21 août 2014

[Le Dauphiné Libéré, 21 août 2014] Sénatoriales : Loïc Hervé, le « vrai candidat » du centre

Loïc Hervé a officiellement présenté mardi la liste ( * ) qu’il conduit pour les élections sénatoriales du 28 septembre. Le maire de Marnaz entend décrocher un siège de sénateur et profite de l’approche de la fin de la trêve estivale pour lancer la dernière ligne droite de sa campagne.

Soutenu -pour ne pas dire poussé- par Jean-Paul Amoudry (le sénateur sortant, cinquième de liste) et Jean-Luc Rigaut (le maire d’Annecy, n°3) le jeune maire entend bien prouver que le centre a toute sa place dans le département… et que lui seul incarne réellement cette ligne, alors que d’autres candidatures risquent de chasser sur les mêmes territoires. « Nous, nous ne sommes pas au centre. Nous sommes le centre. Les choses sont claires. Nous avons une ligne et des valeurs que nous défendrons. »

Pas question en revanche de se positionner ailleurs que dans l’opposition. « L’enjeu, c’est contribuer au retour d’une majorité de centre droit au sénat » insiste Loïc Hervé.

Sa campagne sera d’ailleurs largement axée sur des reproches adressés au gouvernement, notamment dans le dossier de la réforme territoriale. « Le centre, c’est la confiance dans les territoires. Or, que se passe-t-il dans la réforme actuelle ? Le président de la République dessine des cartes avant de s’intéresser aux compétences. C’est faire les choses à l’envers ! »

Selon le candidat, les élus locaux du département ne sont pas opposés aux réformes. « Mais ils veulent les comprendre et savoir ce qui va se passer. Or, pour le moment, les choses changent sans cesse. »

« Le bonheur absolu »

« Trouvez-vous normal d’avoir établi une nouvelle carte des cantons pour dire quelques mois après que les conseils généraux vont disparaître ? » renchérit Jean-Paul Amoudry. Il assure que le “nouveau” sénat devra être porteur de projet et exercer son vrai pouvoir de contrôle de l’action du gouvernement, tout en étant capable de construire l’avenir. « On a besoin d’élus du XXIe siècle. On ne doit jamais voter pour un bilan, mais toujours pour un projet » estime-t-il. « On n’attend pas d’un sénateur qu’il soit juste là le dimanche devant les monuments » ajoute Jean-Luc Rigaut.

Avec ce discours, l’UDI haut-savoyarde compte bien conserver un siège au Sénat. C’est en tout cas l’objectif réel affiché. « Mais si nous en emportons deux, ce serait le bonheur absolu » glisse tout de même le maire d’Annecy.

Julien ESTRANGIN

http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/08/21/loic-herve-le-vrai-candidat-du-centre

19 août 2014

[L'Essor savoyard / Le Messager] Sénatoriales : le candidat centriste Loïc Hervé présente sa liste @UDI_off @Infos_UDI

Candidat pour l'UDI aux prochaines élections sénatoriales en Haute-Savoie, le jeune maire de Marnaz Loïc Hervé (34 ans) a présenté officiellement ses colistiers ce mardi 19 août à Annecy : à ses côtés, deux femmes, Christine Burki, conseillère municipale de Lucinges et Marie-Claude Nabet, ancienne maire de Marin, et deux hommes, Jean-Luc Rigaut, maire d'Annecy, président de l'Agglo et patron de l'UDI 74, et bien entendu le sénateur sortant Jean-Paul Amoudry.

Ce dernier vante la qualité de l'équipe : "Nous disposons d'une liste complète et diverse. C'est important d'avoir un ancien sénateur, qui apporte son expérience, mais aussi des élus venus de tous les territoires du département pour qu'ils apportent leur point de vue ."

L'Essor savoyard : http://www.lessorsavoyard.fr/Actualite/Fil_Infos_regional...

Le Messager : http://www.lemessager.fr/Actualite/Fil_Infos_regionales/2...   

11 août 2014

[Le Dauphiné Libéré, 8 août 2014] Jean-Paul Amoudry : « L’UDI a sa place dans le département » @UDI_off

Le seul sénateur centriste du département laissera sa place en septembre. Il a déjà adoubé celui qu’il espère voir lui succéder, le maire de Marnaz, Loïc Hervé. Mais à l’heure du bilan, Jean-Paul Amoudry garde un regard acéré sur l’avenir de la Haute-Savoie.

Entretien.

Pourquoi avoir choisi de renoncer au Sénat. Vous auriez pu espérer un mandat de plus, non ?

Mais ma décision relève d’une logique de renouvellement. Je me suis dit qu’il fallait des limites. Au bout d’un certain temps, il faut que les postes tournent. Au Sénat, les jeunes générations n’ont pas suffisamment de place. Je pense que le discrédit qui frappe aujourd’hui le personnel politique est en partie lié au non-renouvellement des élus. Il y a une logique à ce que le changement se fasse.

Et vous avez désigné celui que vous aimeriez voir à votre place.

Les grands électeurs décideront. Mais c’est vrai, j’ai préparé les choses. Il y avait trois élus en mesure de répondre à mon appel : Jean-Luc Rigaut, Eric Fournier, le maire de Chamonix et Loïc Hervé, maire de Marnaz. Je les ai réunis et je leur ai dit : « ce sera un de vous trois. » Finalement, c’est Loïc qui a été choisi. Il aime la politique et il a été mon assistant. Pour être sénateur, il faut à la fois avoir une expérience de terrain et disposer d’une hauteur de vue pour pouvoir légiférer. Je pense qu’il a ces qualités.

Y’a-t-il vraiment de la place pour un parlementaire UDI en Haute-Savoie ?

Oui, je pense qu’il est important d’avoir un parlementaire centriste ici. Les Haut-Savoyards en attendent beaucoup. D’une manière générale, je crois que le pays ne doit pas avoir que le FN comme alternative au PS et à l’UMP.

La candidate socialiste dissidente, Sylvie Gillet de Thorey, entend elle aussi rassembler les voix du centre lors des sénatoriales.

Personne n’est dupe de son jeu ! Elle tentera de se faire élire au centre, mais si elle est élue, elle s’inscrira au groupe PS et soutiendra la politique du gouvernement. Ou alors, qu’elle rejoigne dès maintenant l’UDI ou l’UMP.

Vous-même, allez-vous conserver des activités politiques ?

Je conserverai la présidence du Syane, qui me passionne. L’aménagement numérique du territoire de la Haute-Savoie est un sujet majeur. Il faut pousser ce projet. Et j’aurai désormais plus de temps à y consacrer, maintenant que les fondations sont posées. Et puis, je reste conseiller général.

Justement, croyez-vous au bien-fondé de la réforme territoriale ?

On ne doit pas réformer la carte avant de se pencher sur la question des compétences. C’est ça qui est important. La réforme doit permettre un meilleur emploi des finances publiques et prendre en compte les différences entre les territoires (la montagne, le littoral, etc.) Or, pour le moment, on fait tout l’inverse. On est en train de dessiner une carte en tenant juste compte des désirs des barons socialistes. Il ne faut pas nous prendre pour des perdreaux d’avril ! Tout ça manque de vérité dans le discours.

Quels sont les défis que va devoir relever la Haute-Savoie dans les années à venir ?

Je crois qu’il y en trois : d’abord, conserver son attractivité, sans devenir le village résidentiel de Genève. Ensuite, réussir le pari d’aménager son territoire, tout en protégeant son espace et en réglant le problème des modes de déplacement. Savez-vous par exemple que nous avons ici 640 voitures pour 1 000 habitants, contre 480/1 000 en moyenne dans le pays ? Enfin, troisième défi : réussir sa mutation institutionnelle avec les communes nouvelles, les intercommunalités.

Entretien avec Julien ESTRANGIN

http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/08/08/jean-pa... 

http://blog.jean-paul-amoudry.org/post/Le-S%C3%A9nateur-U...

02 août 2014

Loïc HERVE, Christine BURKI, Jean-Luc RIGAUT, Marie-Claude NABET et Jean-Paul AMOUDRY s'adressent aux délégués sénatoriaux

Téléchargez la lettre aux délégués sénatoriaux

Le 28 septembre prochain, vous serez invités à désigner pour 6 ans les trois sénateurs haut-savoyards.

Comme le prévoit désormais la loi, pour les départements disposant de 3 sièges de sénateur, les électrices et électeurs auront à choisir une seule liste, composée de 3 candidats titulaires et 2 suppléants, dans le respect du principe de parité.

Nous avons l’honneur de soumettre notre candidature à vos suffrages, et de solliciter votre confiance à un moment crucial, où nos compatriotes sont massivement gagnés par le doute sur l’avenir de notre pays, habités par une défiance extrême à l’égard des responsables politiques, et où s’annoncent de profondes réformes de nos collectivités territoriales.

Nous mesurons l’ampleur de ces difficultés et défis.

Partageant les mêmes valeurs et convictions : de primauté de la personne humaine dans les choix politiques, de confiance dans la liberté d’entreprise et l’économie de marché au service de solidarités responsables, de construction d’une Europe plus démocratique et proche des citoyens, nous nous engageons à servir ces idéaux dans l’exercice des missions parlementaires, qu’il s’agisse de l’élaboration des lois comme du contrôle de l’action gouvernementale.

Engagés au service des collectivités haut-savoyardes, nous défendrons l’identité et les spécificités de notre département, afin de soutenir un développement équilibré et harmonieux de ses cités, espaces ruraux et territoires d’altitude.

La complémentarité et la diversité de nos expériences, dans nos mandats locaux comme dans les activités parlementaires, sera garante de la meilleure efficacité possible de nos actions.
Nous aurons le plaisir de venir exposer devant vous nos orientations, répondre à vos interrogations et recueillir vos préoccupations, à l’occasion de réunions auxquelles vous serez prochainement invités.

Commémoration du 100ème anniversaire de la mobilisation générale du 1er août 1914

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Photo : Joëlle GARIN

 

[Le Dauphiné Libéré, 01/08/2014] Les dernières caravanes dans la zone Ecotec ont été évacuées


Mis en demeure de libérer le terrain qu’ils occupaient avec 280 caravanes dans la zone Ecotec, les gens du voyage installés illégalement ont progressivement quitté les lieux au cours du week-end dernier, et pour certains en début de semaine. Mais hier matin, il restait douze caravanes sur place.

Pour déloger les récalcitrants, les gendarmes de la brigade de Scionzier, aidés par des gendarmes mobiles et par le peloton de surveillance et d’intervention, sont arrivés dès 8 heures afin de procéder à leur évacuation. Il leur a fallu convaincre les plus réticents mais tous étaient partis avant 10 h 30 hier matin.

Un barrage de terre a été installé sur la route qui longe ce terrain appartenant à Teractem (l’aménageur de la zone industrielle Ecotec) et une charrue a creusé plusieurs grosses tranchées dans ce champ afin d’éviter toute nouvelle installation.

Loïc Hervé, maire de Marnaz et président de la communauté de communes Cluses Arve et Montagnes, a déclaré : « Les élus sont démunis face à ce type de situation. Nous sommes obligés d’avoir recours à la force publique. Pour empêcher les gens du voyage de revenir toujours sur les mêmes sites, une évolution législative serait souhaitable. Les mises en demeure pourraient concerner un territoire donné (commune ou intercommunalité) plutôt qu’un terrain en particulier car sinon on est obligé d’enclencher des procédures à chaque fois. »

20 juillet 2014

Interview de Loïc Hervé par le Dauphiné Libéré : « Il faut une réflexion sur le rôle du Sénat » (19 juillet 2014)

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Loïc Hervé est méticuleux. Le maire de Marnaz a déjà plusieurs campagnes électorales à son actif et il sait qu’on ne part pas pour les municipales au dernier moment. Jean-Paul Amoudry, sénateur sortant, lui a passé le relais à la fin du mois de mai. Depuis le 20 juin, Loïc Hervé rencontre à tout de rôle les élus des 294 communes du département suivant une organisation précise. Alors que la gauche et la droite haut-savoyardes montrent leurs divisions, il dit sentir au fil des réunions, une dynamique se créer.

Être tête de liste UDI en Haute-Savoie vous place en position plus que favorable pour devenir sénateur le 28 septembre prochain, mais pourquoi faire ?

« Le pays est en train de revoir son organisation territoriale. Je ressens un réel besoin des élus du département de vouloir être entendu, écouté. Il faut que les représentants du peuple soient entendus et qu’il y ait une juste adéquation entre les compétences et les collectivités qui seront chargées de les administrer. Être sénateur, c’est aussi concourir à la fabrication de la loi et au contrôle de l’action du gouvernement. Cela m’intéresse de participer à ce niveau-là. Je pense qu’il est aussi important de ne pas limiter son champ d’action à un territoire et de voir plus loin. Être sénateur, ce n’est pas forcément une consécration de carrière politique, c’est aussi servir un temps donné son pays. »

Être sénateur, est-ce aussi une façon d’accroître la portée de vos actions ?

Être parlementaire, c’est aussi avoir un rôle de facilitateur de projets apportés par la collectivité locale, c’est accompagner de tout son poids le développement économique du territoire, c’est d’être à l’écoute des citoyens, des élus et d’être une interface pour dénouer les problèmes intercommunaux.

Le parti centriste a-t-il un rôle particulier à jouer ?

Il faut chercher le consensus et prendre les bonnes options qu’elles soient de gauche ou de droite. Le centre a une ligne politique claire sur la place de la France en Europe et sur la décentralisation qui sont deux sujets majeurs. Nous pensons que les élus des territoires ont un rôle majeur à jouer.

Si vous êtes élu, à 34 ans, vous allez faire baisser la moyenne d’âge du Sénat…

La loi a fait passer la limite d’âge pour être élu au Sénat de 35 à 24 ans. C’est bien qu’il soit représentatif des différentes classes d’âge… Je serai attentif aux questions de la jeunesse française qui part à l’étranger, qui a du mal à trouver du boulot, qui s’interroge sur son avenir. Mais, au-delà de la jeunesse, il faut aussi une réflexion sur le rôle du Sénat qui est parfois source d’incompréhensions. Il faudrait renforcer ses pouvoirs et revoir son organisation.

Vous êtes maire de Marnaz et président de la Communauté de communes Cluses Arve et Montagnes, si vous êtes élus, comment allez-vous gérer votre emploi du temps ?

Je conserverai ces responsabilités et je m’appuierai sur d’autres personnes pour le reste. En 2017, je me conformerai aux obligations légales en matière de non-cumul.

Loïc Hervé va actuellement à la rencontre des grands électeurs du département. Avec Christine Burki, conseillère municipale de Lucinges, et Jean-Luc Rigaut, maire d’Annecy, respectivement en deuxième et troisième place sur la liste UDI, en compagnie aussi de Marie-Claude Nabet, maire de Marin, et Jean-Paul Amoudry, ils écoutent les préoccupations des élus locaux. « Ils sont nombreux à s’interroger sur la réforme territoriale, la disparition du conseil général, le devenir des territoires ruraux et de montagne, la montée des agglomérations et des intercommunalités… Nous entendons aussi les inquiétudes face aux diminutions des dotations de l’État, la réforme des rythmes scolaires ou encore sur les questions transfrontalières comme le logement ou le transport. Le candidat au Sénat doit être imprégné de ces réalités-là. »

http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/07/19/loic-herve-il-faut-une-reflexion-sur-le-role-du-senat

Auteur de l'article : Cedran de SAINTE-LORETTE

 

13 juillet 2014

Discours de Loïc HERVE, Maire de Marnaz pour la fête nationale, le 13 juillet 2014

Monsieur le Conseiller Général et Maire de Scionzier,
Madame et Monsieur les Maires honoraires de Marnaz,
Mesdames et Messieurs les Adjoints et Conseillers municipaux de Marnaz, et des communes voisines, Cluses, Scionzier et Vougy,
Messieurs les Anciens Combattants et porte-drapeaux,
Messieurs les représentants Gendarmerie nationale et de la Marine nationale
Mon Lieutenant, Mesdames et Messieurs les Officiers, Sous-Officiers, caporaux et sapeurs, Anciens et Jeunes Sapeurs-Pompiers,
Mesdames et Messieurs les Musiciens,
Monsieur le Chef de cérémonie,
Mesdames, Messieurs,

Comme dans toutes les villes et tous les villages de France, nous voici rassemblés ce soir devant notre Monument aux Morts pour célébrer tous ensemble notre fête nationale.

2014 est une grande année de commémoration :

Commémoration de la Grande Guerre tout d’abord qui allait trouver les causes de son démarrage par l’assassinat du grand-duc d’Autriche François Ferdinand au début de l’été 1914. Dès le 3 août de cette même année, la mobilisation générale était décrétée en France et 4 ans et demi de guerre s’en suivirent. Les blessures créées par cette guerre mondiale allaient être le terreau d’une autre guerre mondiale, vingt ans plus tard.

Commémoration de la Libération de notre vallée et de la Haute-Savoie, il y a 70 ans. Nous commémorerons ces évènements le 18 août.

Ce soir, nous faisons mémoire de celles et ceux qui dans l’histoire de la France ont fait le don de leur vie pour la préservation de notre liberté.

A mesure que les derniers témoins disparaissent, nous prenons la mesure de l’importance de la préservation de la mémoire. Si l’Europe s’est construite, si l’amitié franco-allemande s’est renforcée, c’est pour que ces démons de la guerre entre les peuples soient à jamais anéantis. Si l’Europe a donné à notre continent près de 70 ans de paix et de croissance économique, sachons nous rappeler que dans l’histoire, rien n’est pourtant jamais acquis définitivement.

Ayons une pensée également pour les jeunes femmes et les jeunes hommes engagés actuellement sous les drapeaux au service des armes de la France. Ils défendent le même idéal en assurant notre sécurité et la protection de notre modèle de civilisation et de culture. La mission universelle de la France, c’est de défendre la liberté d’expression, l’égalité entre les femmes et les hommes ou la laïcité.

Je veux ce soir également rendre un hommage appuyé à nos Sapeurs Pompiers du Centre de Première Intervention Marnaz-Scionzier. Aux jeunes, aux volontaires et aux professionnels, aux anciens, je veux dire combien nous sommes fiers de vous et de votre engagement permanent pour protéger les biens et les personnes. La population marnerote rassemblée ce soir vous remercie et félicite ceux qui parmi vous ont été promus et décorés.

La France a connu des crises, la France a connu des guerres. Elle a surmonté ces épreuves dans le rassemblement.

C’est ce que nous enseigne notre histoire nationale dont nous sommes tous à la fois les enfants et les héritiers.

Vive la République, Vive la France !

12 juillet 2014

Le gouvernement vient vanter le modèle haut-savoyard (Eco des Pays de Savoie, 16 mai 2014)

montebourg

montebourg

05 juillet 2014

Assemblée Générale de l'Association des Communes et Intercommunalités forestières de la Haute-Savoie

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30 juin 2014

Emission @Mediapol_LCP de La Chaîne Parlementaire consacrée aux élections sénatoriales

Le reportage sur la Haute-Savoie commence à la 17ème minute.

Lien vers le site de la Chaîne Parlementaire

24 juin 2014

Podcast de l'interview de Loïc Hervé sur les ondes d'ODS Radio le 23 juin 2014 (L'invité de la rédaction)

Podcast : http://www.odsradio.com/images/stories/podcast/redaction/...

16 juin 2014

Discours à l'occasion de l'inauguration de la Maison de la Petite Enfance "Le Petit Prince" de Marnaz, 14 juin 2014

Monsieur le Préfet, Georges-François LECLERC
Monsieur le Sous-Préfet, Francis BIANCHI
Madame la Députée, Sophie DION
Monsieur le vice-président du Sénat, Jean-Claude CARLE
Monsieur le Sénateur, Jean-Paul AMOUDRY
Monsieur le Conseiller Général, Maurice GRADEL
Monsieur le Conseiller Général, Jean-Louis MIVEL
Madame et Monsieur les Maires honoraires de Marnaz, Arlette DEBALME et François PERNAT
Mesdames et Messieurs les Maires,
Mesdames et Messieurs les Adjoints et Conseillers municipaux de Marnaz et des communes voisisines,
Mesdames et Messieurs les membres du Conseil communautaire de la Communauté de Communes Cluses, Arve et Montagnes
Mesdames et Messieurs les entrepreneurs,
Mesdames et Messieurs les présidents,
Mesdames et messieurs les représentants des « Petits Chaperons Rouges »,
Monsieur le Directeur Général des Services,
Madame la responsable du Relais des Assistantes Maternelles « Les petits loups du Bargy »,
Mesdames et Messieurs les musiciens de la Batterie Fanfare et de l'Harmonie municipale,
Mesdames et Messieurs,

Je tiens à vous remercier de votre présence nombreuse ce matin pour cette inauguration de la Maison et de la petite enfance "Le Petit Prince" et de la rue Antoine de Saint Exupéry.

Je tiens à féliciter d'emblée l'architecte Laurent RIZZOLIO, l'ensemble de l'équipe de maîtrise d'oeuvre, les entreprises et les services municipaux qui ont pris part à la réussite de cette réalisation.

Je tiens à remercier également les financeurs : la Caisse d'Allocations Familiales et Conseil Général de la Haute-Savoie au titre des crédits alloués à notre Conseiller Général Maurice GRADEL.

Je laisserai dans quelques instants la parole à mes adjoints Robert GLEY puis Pascale CAMPS vous présenter cette Maison de la Petite Enfance plus en détails.

Pour ma part, je m'en tiendrai aux symboles les plus marquants de cette réalisation.

En le plaçant dans un contexte urbain, ce bâtiment contemporain, ambitieux sur le plan environnemental est à la charnière du centre et du quartier ancien de Marnaz. Il s'inscrit dans le projet urbanistique de la commune qui permet de donner une articulation entre les équipements et une meilleure qualité de vie.

Cette Maison de la Petite Enfance vient complèter l'ensemble des services à la population auxquels une petite ville de 5300 habitants peut prétendre qu'il s'agisse de la petite enfance, des services périscolaires, des adolescents ainsi que des personnes âgées

Deux hommages enfin, l'un à Saint Ex, l'aviateur, l'écrivain, le poète pour les 70 ans de sa disparition en mer le 31 juillet 1944 au large de Marseille et l'autre pour son œuvre magistrale "Le Petit Prince" qui compte parmi les ouvrages les plus connus au monde et les plus traduits.

Je souhaite longue vie à cet équipement, aux enfants et leurs familles qui le fréquenteront, aux professionnels qui les accueilleront.

Et si Antoine de Saint Exupéry n'a pas inventé de nouvelle mythologie, sachez qu'il y a quelque part dans le Sahara un petit enfant qui interroge l'aviateur égaré et qui lui raconte sa planète et lui parle de sa rose.

Alors je ne résiste pas à vous en lire deux passages :

« Il y a des millions d'années que les fleurs fabriquent des épines. Il y a des millions d'années que les moutons mangent quand même les fleurs. Et ce n'est pas sérieux de chercher à comprendre pourquoi elles se donnent tant de mal pour se fabriquer des épines qui ne servent jamais à rien ? Ce n'est pas important la guerre des moutons et des fleurs ? Ce n'est pas plus sérieux et plus important que les additions d'un gros Monsieur rouge ? Et si je connais, moi, une fleur unique au monde, qui n'existe nulle part, sauf dans ma planète, et qu'un petit mouton peut anéantir d'un seul coup, comme ça, un matin, sans se rendre compte de ce qu'il fait, ce n'est pas important ça ? »

Et c'est à la fin de la nouvelle que nous trouvons la réponse...

« C'est là un bien grand mystère. Pour vous qui aimez aussi le petit prince, comme pour moi, rien de l'univers n'est semblable si quelque part, on ne sait où, un mouton que nous ne connaissons pas a, oui ou non, mangé une rose...

Regardez le ciel. Demandez-vous : Le mouton oui ou non a-t-il mangé la fleur ? Et vous verrez comme tout change...

Et aucune grande personne ne comprendra jamais que ça a tellement d'importance ! »

Bonne visite et bonne journée à tous.

15 juin 2014

Loïc HERVÉ intègre le Bureau exécutif de l'Association des Petites Villes de France

Les Assises des Petites Villes de France se sont tenues à Annonay, en présence du Premier ministre Manuel VALLS. À cette occasion, Loïc HERVÉ, maire de Marnaz et président de la Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes, a intégré le bureau exécutif de l'Association.

L'APVF est présidée par Olivier DUSSOPT, député et maire d'Annonay, le 1er vice-président délégué étant Pierre JARLIER, sénateur et maire de Saint-Flour.

Le bureau exécutif est composé de 7 autres membres et Loïc HERVÉ y assumera les fonctions de secrétaire général adjoint aux côtés d'Antoine HOMÉ, maire de Wittenheim et secrétaire général de l'APVF.


Bureau exécutif de l'APVF élu aux Assises d'Annonay :

Président d’honneur

Martin MALVY, Ancien Ministre, Président du Conseil régional Midi-Pyrénées, Président de La CC du Grand FIGEAC (46)


Président de l’APVF

Olivier DUSSOPT, Député-maire d’ANNONAY (Ardèche, Rhône-Alpes)

 

Premier Vice-président délégué

Pierre JARLIER, Sénateur-maire de SAINT-FLOUR (Cantal, Auvergne)

 

Secrétaire Général

Antoine HOMÉ, Maire de WITTENHEIM (Haut-Rhin, Alsace)

 

Secrétaire Général Adjoint

Loïc HERVÉ, Maire de MARNAZ (Haute-Savoie, Rhône-Alpes)

 

Vice-présidents

Marie-France BEAUFILS, Sénatrice-maire de SAINT-PIERRE-DES-CORPS (Indre-et-Loire, Centre)

Philippe LAURENT, Maire de SCEAUX (Hauts-de-Seine, IDF)

Pierre-Alain ROIRON, Maire de LANGEAIS (Indre-et-Loire, Centre)

Frédéric VALLETOUX, Maire de FONTAINEBLEAU (Seine-et-Marne, IDF)

 

Vice-président Trésorier

Jean-Yves DE CHAISEMARTIN, Maire de PAIMPOL (Côtes-d’Armor, Bretagne)

 

Trésorier Adjoint

Gérard TARDY, Maire de LORETTE (Loire, Rhône-Alpes)

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12 juin 2014

Jean-Paul AMOUDRY : "Pourquoi je souhaite le renouveau aux prochaines élections sénatoriales" #senatoriales2014

Ayant été élu en 1995, et réélu en 2004, il m’a paru nécessaire de m’arrêter sur diverses considérations avant de prendre toute décision à l’égard de cette prochaine échéance électorale.

1) Le contexte politique national, marqué par la très préoccupante distance prise par les Françaises et les Français à l’égard des acteurs politiques, doit convaincre ceux-ci de tout faire pour retrouver la confiance de l’opinion : il en va de la vitalité, voire de l’avenir de notre démocratie. Pour restaurer cette confiance, le renouvellement des responsables politiques m’apparaît comme l’une des voies qui s’impose pour rapprocher les Français de leurs élus nationaux. En particulier, au moment où beaucoup de nos jeunes compatriotes font le choix de vivre et travailler hors de leur Pays, il est souhaitable que cette nouvelle génération puisse se reconnaitre dans les dirigeants politiques, et que ses aspirations puissent d’autant mieux être prises en compte dans les décisions qui concernent l’avenir de la France.

2) Notre société est traversée par des évolutions extrêmement rapides et profondes dues à la mondialisation, à l’entrée dans l’ère du numérique, à la remise en cause de plusieurs fondements de la société. Ainsi, nous avançons dans un monde radicalement nouveau... Les défis auxquels nous sommes confrontés exigent que des idées neuves émergent et que des réponses soient apportées, afin de tracer des voies d’avenir fondées sur de nouvelles bases et références éthiques et sociétales. Ces réponses ne peuvent, à l’évidence, être définies sans le concours actif des générations nouvelles, à la fois parce qu’elles sont au premier chef concernées par cet avenir, et parce qu’elles sont le mieux à même de s’approprier le contexte créé par les évolutions sociétales et technologiques actuelles. C’est pourquoi l’entrée au Parlement de représentants des nouvelles générations me parait s’imposer.

3) Enfin, le corps électoral des grands électeurs a été, depuis ma première élection en 1995, renouvelé à 3 reprises (2001, 2008, 2014). Si bien que les grands électeurs ont été renouvelés à près de 90%. Dès lors, s’il est concevable que soient réélus des Sénateurs candidats au renouvellement de leur mandat, il est tout aussi souhaitable que le corps électoral sénatorial puisse faire le choix du renouveau.

C’est donc cette voie du renouveau que j’ai choisie, qui ne peut d’ailleurs que servir la cause et l’image du Sénat. Après avoir soumis mes réflexions et conclusions à mes amis élus centristes haut-savoyards, en âge et capacité d’incarner ce renouveau, c’est le Maire de Marnaz, Loïc HERVÉ qui a été pressenti par ses collègues pour présenter sa candidature à la prochaine élection sénatoriale. Loïc HERVÉ dispose d’une solide expérience de l’administration territoriale, condition nécessaire pour siéger efficacement au sein du Grand Conseil des collectivités françaises. Mais, il possède aussi les connaissances et qualités indispensables pour débattre utilement des innombrables et complexes questions de politique nationale, européenne et internationale qui nourrissent le travail législatif comme la mission de contrôle de l’action gouvernementale. Je serais très heureux que cet homme de conviction, partageant mes valeurs et orientations politiques, soit élu au Sénat de la République, où je sais qu’il aura la volonté et la capacité de servir la France et son territoire d’élection avec dignité et efficacité.

7 jours en 1 heure sur 8 Mont-Blanc - émission du 8 juin 2014

7 jours en 1 heure : 8 juin 2014

09 juin 2014

[L'Essor Savoyard, 5 juin 2014] Jean-Paul Amoudry lâche le Sénat

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05 juin 2014

[Le Messager, 5 juin 2014] Loïc Hervé prend la suite de Jean-Paul Amoudry

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[Le Dauphiné Libéré, 5 juin 2014] Marnaz : Lors du conseil, Loïc Hervé évoque sa candidature aux sénatoriales

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31 mai 2014

[Le Dauphiné Libéré, 31 mai 2014] Elections sénatoriales : Jean-Paul Amoudry ne se représentera pas - Loïc Hervé, maire de Marnaz, conduira la liste de l'UDI

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28 avril 2014

Discours pour la candidature à la présidence de la Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes - 25 avril 2014

Monsieur le Doyen d'âge,
Mes chers collègues,

Nous vivons ce soir un rendez-vous essentiel de notre jeune Communauté de communes.


« LE PROJET »

Dès le début de mon intervention, j'ai une conviction à vous faire partager : la Communauté de communes Cluses Arve et Montagnes est une chance pour notre territoire, a fortiori dans la période que nous vivons.

Cette chance, nous l'avons d'abord espérée de longues années contre vents et marées, avant de pouvoir concrètement mettre en lumière la cohérence du territoire formé par nos 10 communes.
Et cette chance pour le territoire, c’est qu’en 2014, nous avons besoin de davantage de solidarité et de croissance économique.

Compétente de par la loi dans les domaines de l'aménagement du territoire comme dans celui du développement économique, la Communauté doit être, aux côtés des communes, le partenaire naturel pour porter ou soutenir des projets importants au service de tout le territoire et de ses habitants. Je pense aux projets d’investissement que sont le Technocentre ou le Funiflaine, tous deux très récemment validés dans le Contrat de Plan Etat Région.

Notre Communauté, dans un contexte de raréfaction des finances publiques, et de grande difficulté à lever de nouveaux impôts, devra à la fois assurer la solidarité nécessaire entre nos différentes communes, confrontées chacune d'entre elles à des défis très différents.

C’est un véritable défi de mettre de la cohérence territoriale là où l’apparence pourrait laisser penser qu’il y ait des antagonismes. Il faut rechercher des convergences entre la centralité et la périphérie, entre le « haut » et le « bas », entre l’industrie et le tourisme.

J'ai beaucoup réflechi et beaucoup échangé ces derniers mois au sujet de cet écosystème complexe qu'est notre territoire.

Et par exemple, si le devenir de notre industrie est au cœur de nos préoccupations, nous nous devons d'avoir une attention toute aussi forte concernant l’avenir de nos stations de sports d’hiver quelle que soient leurs tailles.

Ce défi supposera même de sortir des strictes compétences communautaires pour aborder, par exemple les problématiques de la sécurité ou les questions médico-sociales. Tout comme la question des services rendus à la population qui nous concerne tous au plus haut point.


« LES COMPÉTENCES »

Pour être maintenant plus concret, le principal travail pour 2014 sera donc de travailler en priorité sur la définition de notre intérêt communautaire, et ce, d'ici au 31 décembre 2014.

Cela revient à déterminer clairement dans le cadre de la plupart de nos compétences ce qui sera transféré à la Communauté et ce qui restera de la compétence des communes.

C'est un travail partenarial entre la Communauté et ses communes membres qui nécessitera une mobilisation considérable pour les uns comme pour les autres. Il nous faudra certainement dépasser certains conservatismes, certaines querelles ou représentations divergentes que nous avons de telle ou telle politique publique.

A cette masse de travail s'ajouteront les très nombreux chantiers qui ont été ouverts à la fin du dernier mandat pendant les 15 premiers mois de fonctionnement de la Communauté. Je cite pour mémoire le Programme Local de l’Habitat, le Périmètre de Transports Urbains et évidemment le Schéma de Cohérence Territoriale pour lequel nous n’avons pas encore fait d’arbitrage précis mais qui devient, chacun le sent bien, une urgence.

Il y a aussi la poursuite de tous les projets en cours d’étude dans le domaine de l’assainissement, des déchetteries, des aires d’accueil des gens du voyage.

Demain, d'autres perspectives devront s'ouvrir. Elles concernent le rôle de la Communauté dans l'appui aux communes. J'ai bien entendu le message des communes les moins dotées en personnels qualifiés dans leur besoin d'une ingénierie technique et d'un appui juridique, dans l'aide au montage des dossiers les plus complexes ou dans le domaine si important de l'instruction des autorisations d'urbanisme. La Communauté doit être un « lieu ressource » pour ses communes membres.

Le désengagement de l'Etat et les normes toujours plus complexes frappent toutes nos collectivités, et évidemment les communes rurales de manière plus forte encore.

A nous d'être innovants, inventifs comme nous avons pu le faire dans le domaine, par exemple de l'assainissement collectif.


« LA GOUVERNANCE »

Après le contexte et les défis, quelques mots de la gouvernance de notre Communauté.

Si je suis candidat à la présidence, c’est pour mettre la disponibilité et la connaissance technique des dossiers que j'ai acquise comme 1er vice-président depuis 15 mois, au service de notre Communauté.

Je ne serai pas un super maire mais un Président empreint de détachement veillant à ce que les stratégies communales élaborées puissent se fédérer dans une stratégie de territoire affirmée.

Je ne serai pas un prescripteur autoritaire mais un Président qui œuvre au rapprochement des points de vue et aux respects des équilibres.

Qui mieux que le Maire d'une commune intermédiaire peut y être attentif ?

Ensuite, concernant les organes décisionnels, je crois qu’il faut instaurer une manière beaucoup plus collégiale et horizontale de travailler, qu’il s’agisse du bureau ou même du conseil communautaire.

Nous avons la chance ici d’avoir au tour de la table 45 élus expérimentés, maires, adjoints, représentants des sensibilités dans nos 10 communes.

Ne nous privons pas de cette richesse et mettons toutes les bonnes volontés et le dynamisme au service du territoire.

Je propose la réunion avant la fin du mois de juin d'un séminaire d'une journée réunissant l'ensemble des 45 conseillers communautaires afin de définir les grands axes stratégiques pour les 6 ans à venir, de 2014 à 2020. C’est un travail collectif et collaboratif et dont aucun d’entre vous ne peut être tenu à l’écart et au-delà des principes ou de la méthode d’action, il s’agit bien de construire tous ensemble les priorités que nous nous fixerons.

Par ailleurs, concernant l’exécutif, il est nécessaire aussi que les vice-présidents aient, dans leur champ de délégation, toute la latitude nécessaire pour mener à bien les projets, en animant leurs commissions.

Enfin, il nous faudra aussi revoir rapidement le fonctionnement administratif et technique qui a été mis en place début 2013 et clarifier le rôle de nos services en lien avec la montée en puissance de l'intérêt communautaire. J'en profite pour saluer le travail des cadres et agents de la Communauté et des communes, qui depuis plusieurs années nous ont aidés à construire la 2CCAM.

Dans ce domaine, je veux faire ici quelques propositions très concrètes :
- Mutualisation à rechercher avec l’administration du SIVOM de la Région de Cluses avec celle de la Communauté de communes ;
- Intégration à moyen terme du Syndicat Intercommunal Omnisports de la vallée de l’Arve après la définition de l’intérêt communautaire ;
- Remise à plat de l'ensemble du fonctionnement du Contrat de Développement Durable Rhône-Alpes pour viser une plus grande efficience.

Nous avons le devoir de rechercher de l’efficience et surtout des économies d’échelles pour continuer de mener à bien nos missions et en développer de nouvelles en direction des habitants du territoire. Il nous faut rechercher l’exemplarité aussi dans tous nos modes de gestion.


« LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION »

Je ne voudrais pas terminer mon propos sans évoquer un sujet que beaucoup d’entre vous ont en tête : la Communauté d'Agglomération. Je le sais car j’ai rencontré beaucoup d’entre vous et nous en avons parlé ensemble. Ce n'est pas un sujet tabou.

Il faut être très clair sur un tel sujet afin qu'aucune ambigüité d'aucune sorte ne puisse subsister.

La question de la Communauté d’agglomération est tout sauf une question théorique. Ainsi, parler de la Communauté d'agglomération n'a aucun sens si nous ne sommes pas clairs sur trois questions :
- avec qui ? (Faucigny-Glières, les Montagnes du Giffre, le Pays du Mont-Blanc)
- pour quoi faire ? (c'est-à-dire quel projet)
- quand ? (est ce un enjeu de court, moyen ou long terme)

Les réponses s'imposent d'elles même.

Les compétences légales d'une Communauté d'agglomération sont beaucoup plus larges que celles que nous connaissons aujourd’hui.

Elles le seront encore davantage si l’on applique le principe de l’alignement sur la plus forte intégration des Communautés qui formeront l’agglomération.

En termes clairs, remonteraient au niveau communautaire toutes les compétences d’origine de toutes les Communautés initiales, ce qui reviendrait à atteindre un niveau d’intégration très fort et surtout non choisi (voirie, petite enfance, services sociaux, équipements sportifs, touristiques et j'en passe).

Nous venons seulement d’engager la convergence de l’impôt économique et celle de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères. Nous n’avons pas encore réglé la question des tarifs de l’assainissement et il faudrait s’engager vers d’autres convergences à marche forcée ?

Ce n’est pas raisonnable ou du moins ce ne peut pas être notre priorité tant que nous n’avons pas conforté nos compétences et élaboré notre projet de territoire.

Et puisque la question est d’actualité, la nouvelle organisation territoriale, actuellement en cours d'élaboration, ne doit pas nous faire perdre de vue la nécessité de faire avancer notre territoire avec le périmètre et les compétences qui sont les siens actuellement. Soyons acteurs de notre destin et force de proposition auprès de l’Etat le moment venu.

Notre Communauté a besoin de se stabiliser, de se renforcer avant d'envisager des évolutions institutionnelles sans commune mesure avec celles que nous avons connues jusqu'alors. Notre Communauté a besoin de force et de maturité car elle a vocation à être la locomotive de la vallée et non pas être à la remorque d’autres territoires dont l’histoire intercommunale est très différente.

Il ne s’agit pas de s’isoler mais au contraire de tisser des liens de confiance et de travail avec tous les territoires voisins afin de partager des politiques publiques dont nous savons qu’elles dépassent d’ores et déjà notre seul territoire. Je pense évidemment à la politique de la ville, aux transports, à l’aménagement du territoire.


« CONCLUSION »

Mes chers collègues,

Vous l’avez compris, il nous faudra de l’énergie, du courage, du temps pour mettre tout cela en œuvre. Nous sommes 45 à avoir collectivement le même devoir.

Dans quelques minutes, dans le secret de l'isoloir, vous choisirez le président et les vice-présidents qui auront la charge de notre intercommunalité pour les 6 ans qui viennent.

C'est un choix libre que chacun d'entre nous fera, fort de la légitimité du suffrage universel et en conscience.

N’oublions jamais que nous agissons dans l’intérêt des populations et au service des citoyens et que ceux-ci observent ce qui se passe ce soir et ce qu’il adviendra de l’action de la Communauté de communes Cluses, Arve et Montagne.

Je vous remercie.

12 avril 2014

Election du Maire de Marnaz 2014 (vidéo)

Discours de Loïc HERVE, Maire de Marnaz à La Pyramide

Monsieur le Vice-Président du Sénat,
Monsieur le Conseiller Général,
Mesdames et Messieurs les Maires,
Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,
Mesdames, Messieurs,
Mes chez concitoyens Marnerotes et Marnerots,

Je vous souhaite la bienvenue à La Pyramide, dans ce lieu de culture qui fait la fierté et la renommée de Marnaz.

Nous venons d'installer le nouveau Conseil municipal de Marnaz qui pendant 6 ans aura pour charge d'administrer la commune.

C'est un événement important de la vie locale et je vous remercie d'y prendre part.

Je veux vous présenter celles et ceux qui m'entoureront comme adjoints au Maire :
Pascale CAMPS
Robert GLEY
Françoise DENIZON
Thierry BENE
Joëlle GUERIN
Pierre PERY
Chantal VANNSON

Je veux devant vous leur témoigner de ma confiance et leur dire combien je compte sur eux pour, qu'à votre service, et avec l'ensemble des membres du Conseil municipal, nous soyons dignes de la confiance que vous nous avez témoignée dans les urnes dimanche dernier.

Ils seront assistés de Conseillers municipaux délégués que je désignerai à l'issue d'une prochaine séance du Conseil municipal.

Nous allons nous mettre au travail dès maintenant et concrétiser les propositions que nous avons développées au cours de la campagne électorale.

Cadre de vie, sécurité, services à la population, éducation, économie et commerce, santé, culture. Autant de thématiques qui feront que le mandat 2014-2020 sera un mandat de maturité et demeura un mandat d'investissement dans l'avenir.

Je veux m'adresser au personnel communal pour dire combien je suis fier du travail de nos équipes dans les services administratifs, techniques, périscolaires, sociaux ou de police municipale.

Nous aurons l'occasion de nous rencontrer bientôt mais je tenais à vous adresser ce message de confiance et d'unité devant toutes les personnes présentes cet après-midi.

Je veux aussi m'adresser aux représentants du monde économique et associatif, si dense sur Marnaz. Si notre commune est si dynamique, c'est grâce à vous !

Enfin, je salue et je remercie du fond du cœur les Sapeurs Pompiers, les musiciens de nos deux formations musicales et les Anciens combattants pour les différents hommages que nous venons de rendre au Monument aux Morts et à René PRALON-BOUVIER, Maire honoraire de Marnaz et ancien Conseiller Général qui nous a quittés au mois de janvier.

Quelle émotion de dévoiler cette plaque avec ceux qui ont succédé à René PRALON-BOUVIER et qui m'ont précédés : François PERNAT et Arlette DEBALME.

J'en terminerai avec une maxime à laquelle je vous invite à réfléchir parce que je pense qu'elle pourrait nous servir de fil d'ariane dans l'exercice de nos fonctions. C'est une phrase tirée de Vol de Nuit d'Antoine de Saint-Exupéry : «  Dans la vie, il n'y a pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent »

Je vous remercie pour votre attention.

31 mars 2014

Discours de Loïc HERVE, Maire de Marnaz en Mairie de Marnaz (élection du Maire, 29 mars 2014)

Monsieur le Vice-Président du Sénat,
Monsieur le Président de la Communauté de Communes,
Mesdames et Messieurs les Maires et Maires honoraires,
Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,

Il est de ces instants de l'existence qu'il faut vivre à 100 % et je vous suis très reconnaissant de celui que nous sommes en train de vivre. Je vous remercie de m'avoir à l'instant renouvelé votre confiance et je tâcherai d'en être digne.

Je suis conscient de la solennité du moment et je remercie Joëlle GARIN pour ses mots et pour m'avoir remis le collier de Maire.

L'élection, a fortiori la réélection d'un Maire et de son équipe municipale, créent, par la  légitimité du suffrage universel aux élus, davantage de devoirs que de droits.

Nous avons été désignés par cette fraction du peuple français pour administrer au mieux la commune et c'est à nos concitoyens que nous devrons rendre des comptes au titre de la part de souveraineté qui leur appartient et qu'ils nous ont confiés par leur vote dimanche dernier.

A cet instant, je pense à celles et ceux qui se sont succédés depuis 1866 autour de la table du Conseil municipal et évidemment à mes 15 prédécesseurs.

Alors que Marnaz poursuit son chemin dans la continuité et le renouvellement, je veux saluer tout particulièrement les conseillères et conseillers municipaux qui ne se sont pas représentés : Arlette DEBALME (Maire honoraire), Dominique CUENOT, Michèle DUJOURD'HUI, Isabelle LANNERS, Jean-Paul BURNIER, Laurent BRIFFAZ, Bernard PERNAT (ancien adjoint), Jean BONNAMY et Patrick DEPOISIER.

Je tiens à les remercier très chaleureusement pour le temps passé, l’énergie dépensée et le travail accompli au service de la collectivité marnerote et de ses habitants, dans des fonctions diverses et pour certains depuis de très nombreuses années.

J'accueille les nouveaux élus et je leur souhaite la bienvenue.

Je veux leur dire combien la fonction d'élu local est essentielle à  la vie de la République.

En effet, la commune, cellule de base de la vie démocratique du pays est le lieu de la vie collective, du lien social et de la solidarité. Là où l'on peut le mieux répondre aux besoins des habitants.

Pour cela, il nous faut de la proximité, du dialogue, de la simplicité en ayant toujours à l'esprit le service du bien commun, le respect de la dignité de toute personne humaine et la probité la plus élevée dans l'exercice de nos fonctions.

Les élus ne doivent jamais se hisser au dessus des habitants mais continuer de vivre parmi eux.

C'est dans un climat de confiance, d'unité et de respect des différences qui font la richesse de notre assemblée que nous pourrons poursuivre la construction du Marnaz de demain.

En plus de cela, il nous faudra évidemment du courage et de l'obstination. Les temps que nous vivons sont des temps de crise pour la démocratie.

Les défis de Marnaz, au cœur de notre intercommunalité, la Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes, sont majeurs qu'il s'agisse des équipements structurants, des transports, de l'économie, de l'environnement ou la santé.

Nous ne céderons jamais au fatalisme, et nous devrons relever ces défis dans un contexte, notamment financier, totalement différent de celui qu'il a pu être dans le passé.

Choix dans les investissements, maîtrise de coûts de fonctionnement et de la fiscalité, simplification des relations entre la commune et les usagers, autant d'objectifs à avoir en permanence en tête.

Mettons nous donc au travail au sein du conseil et des commissions qui seront constituées très rapidement.

Alors mes chers collègues, gardons cette belle cohésion, cette concorde qui nous fera aller plus loin.

Je suis confiant et fier de cette équipe municipale, entièrement dévouée au service de Marnaz et de ses habitants.

Je vous remercie.

23 mars 2014

Nouvel engagement pour 6 ans

Je remercie les électeurs de Marnaz qui nous ont fait confiance aujourd'hui.

Nous aurons à cœur de les servir avec bonheur pendant 6 ans.