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  • Assemblée départementale de l'UDI 74

    L'assemblée départementale de l'UDI74 se réunira  ce samedi 16 novembre 2013 à 10h30 à la salle des fêtes de Cornier (Autoroute A410, sortie 19 la Roche s/ Foron).

  • Visite de la fonderie du Mont-Blanc à Marnaz avec le Préfet et le Sous-Préfet

    http://loicherve.hautetfort.com/media/02/02/3506540166.2.JPGhttp://loicherve.hautetfort.com/media/02/02/1222895751.2.JPGPhotos : Loïc HERVE

  • Visite d'INTERCUT 2013 avec Monsieur le Préfet Georges-Francois LECLERC

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    Photo : Loïc HERVE


  • Mobilisation des parents d'élèves de Marnaz contre la réforme des rythmes scolaires

    Ce mercredi 13 novembre au matin, avec plusieurs élus de Marnaz, je serai aux côtés des familles mobilisées contre cette réforme des rythmes scolaires.

    La semaine dernière, les conseils d'école de maternelle et d'élémentaire ont évoqué les difficultés considérables de cette réforme, son peu d'intérêt pour les enfants et son coût pour les parents et la collectivité.

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  • Discours du 11 novembre 2013

    Mesdames et Messieurs,

    Nous commémorons ce matin le 95ème anniversaire de la signature, dans la clairière de Rethondes, de l’armistice le 11 novembre 1918.

    De la même façon chaque année ici à Marnaz comme dans toutes les villes et tous les villages de France, avec le même recueillement, nous honorons la  mémoire des 1 400 000 français parmi les 9 millions de morts que fit cette Grande Guerre.

    Cette année prendra cependant un relief particulier. Si l’on ne commémore pas à proprement parler le déclenchement ou la déclaration de guerre, nous allons entrer dans quatre années de commémoration de la guerre de 1914-1918.

    14-18 : Quatre années d’une guerre atroce, dont les conséquences se mesurent encore aujourd’hui. Quatre années de commémoration pour mesurer ce qu’a représenté ce conflit dans l’histoire de France et de l’Europe.

    Bien sûr avec les grandes dates : la bataille de la Marne, Dixmude, la bataille de la Somme, Verdun, le chemin des Dames…

    Mais aussi avec ce que la guerre a transformé dans le pays, dans sa sociologie, dans son économie, dans sa démographie.

    La cicatrice béante de cette "Der des Der" qui n’en sera pas une, aura été le terreau de la seconde guerre mondiale qui, vingt ans plus tard, embrasera l’Europe et le monde.

    Près d’un siècle plus tard, ce ne sont pas moins de 30 nations de tous les camps qui commémoreront ensemble ce conflit. L’amitié franco-allemande et la construction européenne auront eu raison de ces guerres fratricides qui fauchait une génération après l’autre.

    Ne jamais oublier la guerre est un devoir absolu dont le corrolaire est d’entretenir toujours la paix, bien si précieux qu’il est devenu naturel.

    Il appartient aux générations qui se succèdent d’entretenir ce sentiment dans la conscience de chacun. Faute de quoi le clairon de la charge, celui de la retraite n’annonceront que finalement celui de la sonnerie aux morts, comme dans ce poème de Gérard Brazon :

     

    Le clairon sonne au loin, forçant  les fatigues.
    Des regards morts sur des visages meurtris
    Se lèvent, affirmant le doute, l’incompris.
    Des larmes s’écoulent rompant l’immense digue.


     C’est un soleil et non le temps d’une boucherie
    Qui, ce jour, se lève. Des ombres s’avancent,
    Le long des tranchées de la désespérance.
    De la terre, s’ouvrent des bouches noires de carie.


    Le clairon balaye les frontières de mort.
    Des cris et des rires venant de l’ennemi,
    Se mêlent aux joies de tous nos soldats amis.
    Oubliée la haine, le désespoir et les torts.

     
    Des tranchées sortent des hommes vivant sous terre,
    L'uniforme invisible, ils regardent le ciel.
    Le clairon sonne la fin des combats. Si fier.
    Redonnant la vie, face au monde fou et cruel !

     
    Les hommes titubent. L’officier devient le frère.
    Les larmes écoulant le trop plein de haine
    Les rancunes, les frères morts laissés en terre
    La guerre est finie. La paix entre en scène.


    Ils reviendront dans leurs foyers ces gueules cassées
    Ces soldats d’une guerre civile. La grande guerre !
    Guerre ou l’Europe entière s’est suicidée
    Apportant un siècle de lutte et de misère.

     
    Le clairon sonne la fin des combats, la paix !
    L'avenir porte un nom. L'espoir d'une autre vie!
    Une vie qui retrouve un prix. Souvent oublié !
    Ce jour à un autre goût. La guerre est finie.

  • 11 novembre 2013 : 95ème anniversaire de l'armistice de 1918

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    11 heures : Cérémonie au cimetière de Marnaz (Mémorial du Souvenir Français)

    11 heures 30 : Cérémonie place de la Mairie

  • Concert de la Fanfare du 27ème BCA à la salle des fêtes de Mont-Saxonnex

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    Photo : Loïc HERVE

  • [Le Figaro] Rythmes scolaires : les communes rurales s'inquiètent (Marie-Estelle PECH)

    La question des rythmes scolaires sera-t-elle encore plus polémique lors de la rentrée scolaire 2014 ? C'est ce qu'affirment les maires des communes de moins de 3500 habitants, soit quelque 33.000 villes et villages, dont 90 % sont censés adopter les nouveaux rythmes en septembre 2014. Ils s'y préparent en renâclant, selon l'Association des maires ruraux, tant leurs contraintes matérielles sont sans commune mesure avec celles des grandes villes qui ont déjà appliqué les nouveaux rythmes.

    Alain Favière, maire des 560 habitants d'Anzême (Creuse) n'hésite pas à dire qu'il va «dans le mur». Avec 60 autres maires du même département, il milite depuis plusieurs semaines pour le maintien de la semaine de quatre jours. «Elle est en vigueur depuis vingt ans chez nous et je n'ai pas noté de problèmes particuliers.» Les activités destinées à cultiver les écoliers se résumeront à trois quarts d'heure, en fin de journée… Quand il sera possible de les mettre en place.

    Nombre de communes indiquent en effet leur «grande difficulté» à recruter des personnels qualifiés sur un temps quotidien court. «Nous n'avons pas d'universités et donc pas d'étudiants. Trouver quelqu'un acceptant de venir travailler quatre fois trois quarts d'heure au smic dans la semaine, moyennant vingt kilomètres de route, c'est mission impossible», souligne Alain Favière. Hormis le club local de football, de rugby et de théâtre, les ressources associatives sont limitées. Le centre de loisirs intercommunal est à 12 kilomètres… «Nous serons obligés d'avoir recours au personnel de mairie qui n'est pas qualifié pour s'occuper d'enfants», explique un maire des Alpes-de-Haute-Provence.

    Retraités et parents

    Certains sondent déjà les retraités ou les parents pour faire du bénévolat. «Dans les villes petites et moyennes, la réforme va coûter cher», observe Loïc Hervé, maire de Marnaz (Haute-Savoie) qui a décidé de faire payer les parents. Le syndicat intercommunal à vocation scolaire de La Boissière, Le-Pré d'Auge et La Houblonnière (Calvados) estime d'ores et déjà que sa structure «n'a pas les moyens d'appliquer cette réforme»» qui représente une augmentation de 50 % de son budget. «Chez moi, ça ne se passera pas trop mal car je n'avais pas attendu Vincent Peillon pour organiser mon périscolaire mais là où on avait 90 élèves, on va en avoir plus de 300. Le fonds d'amorçage de l'État ne couvrira qu'une partie des 100.000 euros que va nous coûter la réforme», explique Michel Dufranc, maire de La Brède (Gironde). «Mais, dans les communes plus petites, qui va faire le périscolaire? Papy qui montre comment planter les salades? L'école va devenir l'auberge espagnole», affirme-t-il.

    «Les parents choisiront l'école du chef-lieu qui a les moyens de proposer des activités de qualité»

    L'Association des maires ruraux

    Le risque de compétition entre écoles inquiète: «Les parents choisiront l'école du chef-lieu qui a les moyens de proposer des activités de qualité. À terme, cela signifie la fermeture d'un certain nombre d'écoles rurales. Puis la mort de villages», insiste l'Association des maires ruraux. «Nous avons déjà deux fois moins de moyens que les communes urbaines en termes de dotation globale de fonctionnement. Cette réforme va accentuer les écarts», poursuit l'association.

    Les directeurs académiques font actuellement «pression» sur les communes pour obtenir au plus tôt l'emploi du temps des écoles prévu pour 2014. Vincent Peillon a été interpellé mercredi sur un courrier adressé aux maires leur demandant de présenter leur organisation, avant le 4 novembre. «Je dis non à cette consigne», a répondu le ministre. Il souligne cependant que les élus pouvaient «démarrer la concertation l'an dernier». «Nous avons donné la possibilité de repousser d'un an les rythmes, mais beaucoup n'ont pas utilisé l'année pour travailler sur le projet. Ils se sont dit “on verra cela l'année prochaine” ou “après les élections”», fait-il remarquer.

    De fait, en Alsace, certains maires ont décidé de ne pas mettre les mains dans le cambouis et de «laisser leur successeur se débrouiller», confie un élu bas-rhinois. Après les municipales.

     

    Lien vers l'article : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/10/24/01016-20131024ARTFIG00570-rythmes-scolaires-les-communes-rurales-s-inquietent.php

     

  • Comité de pilotage du CDDRA du Faucigny

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    Photo : Loïc HERVE