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  • Loïc HERVÉ écrit au Ministre de l'Agriculture au sujet des difficultés éprouvées par la filière "veau" des départements savoyards

    Le courrier : 2016-01-14 Lettre LE FOLL-Filière Veau.pdf

     

  • A l'occasion de son déplacement en Haute-Savoie, Bernard CAZENEUVE a annoncé une prochaine visite à Marnaz

    Communiqué de presse

     

    Cazeneuve.jpgAlors que le Ministre de l'Intérieur se rendait à Chamonix, puis à Annemasse pour signer la convention de financement du futur Hôtel de Police, il a souhaité s'entretenir avec Loïc Hervé, dans le cadre de la lutte contre les menaces terroristes, et plus particulièrement, sur l'existence de cellule salafiste en Vallée de l'Arve.

    À l'occasion de ce déplacement en Haute-Savoie, il a en outre indiqué les mesures de renforcement des effectifs de sécurité pour ce département frontalier, a assuré vouloir instaurer un dialogue avec les élus pour rechercher des solutions aux difficultés posées par les vacances de poste en raison de la vie chère et a annoncé la création d'un observatoire départemental de surveillance composé de 5 gendarmes.

    Faute d'avoir pu le faire pendant cette journée, il a confirmé sa volonté de se rendre bientôt à Marnaz, pour apporter un soutien plein et entier à un Sénateur, animé par "la passion de la République".

  • LOI NOTRE : Une bouffée d'oxygène en faveur des offices de tourisme dans les stations de montagne. Une mobilisation collective payante !

    Communiqué de presse

     

    IMG_1609.JPGLoïc HERVÉ, Sénateur de la Haute-Savoie, se félicite de l'engagement du Gouvernement à rechercher une solution législative pour introduire une exception à la loi NOTRe et permettre ainsi aux communes touristiques érigées en station classée de tourisme de conserver leur office de tourisme communal.

    Alerté par les communes de stations sur les difficultés d'applicabilité du transfert de la compétence tourisme et ses conséquences néfastes sur la dynamique touristique, Loïc HERVÉ avait, à plusieurs reprises, sollicité le Gouvernement pour que la spécificité Montagne soit reconnue.

    Après avoir déposé plusieurs questions écrites dès la publication de la loi NOTRe, pour demander des éclaircissements sur différentes dispositions (définition de la marque territoriale et de la promotion du tourisme, conséquence sur le classement des communes, financement de la promotion du tourisme, devenir de la taxe de séjour), il avait à nouveau adressé le 22 décembre 2015 un courrier à Manuel VALLS, s'inquiétant d'une improbable issue de la négociation menée avec les services d'André VALLINI, en raison d'une divergence d'interprétations.

    Gageant que la mobilisation collective des élus et professionnels de la Montagne soit prochainement traduite dans la loi, le Sénateur Loïc HERVÉ a indiqué sa plus grande vigilance quant à la rédaction.

  • Débat sur les conclusions du rapport de la commission d'enquête sur le coût économique et financier de la pollution de l'air

     

    PRÉSIDENCE DE MME ISABELLE DEBRÉ

    Mme la présidente. La séance est reprise.

     

    [...]

     

    COÛT ÉCONOMIQUE ET FINANCIER DE LA POLLUTION DE L'AIR

    Débat sur les conclusions d’une commission d’enquête

    Mme la présidente. L’ordre du jour appelle le débat sur les conclusions de la commission d’enquête sur le coût économique et financier de la pollution de l’air, organisé à la demande de la commission d’enquête (rapport d’information n° 610).

     

    [...]

     

    Mme la présidente. La parole est à M. Loïc Hervé.

    M. Loïc Hervé. Madame la présidente, monsieur le secrétaire d'État, mes chers collègues, la lutte contre la pollution atmosphérique représente un enjeu sanitaire et écologique majeur. Toutefois, l’enjeu est tout autant économique et financier.

    Tout le monde reconnaît le drame sanitaire que constitue la pollution de l’air. Si l’on a beaucoup parlé de CO2 ces dernières semaines, lors de la COP21, à cause de son impact sur le changement climatique, il ne faut pas pour autant oublier les autres substances rejetées dans l’atmosphère et qui sont responsables de millions de morts chaque année à la surface de la planète.

    En France, l’exposition aux particules fines provoquerait quelque 43 000 morts prématurées par an et la pollution au dioxyde d’azote, plus de 7 000. En 2015, la commission d’enquête sénatoriale sur le coût économique et financier de la pollution de l’air a dressé un constat objectif et alarmant sur l’impact de la pollution de l’air.

    J’en profite, d’ailleurs, en tant que membre et vice-président de cette commission, pour témoigner du travail de terrain réalisé en profondeur sur ce sujet et pour féliciter Jean-François Husson, son président, et Leïla Aïchi, son rapporteur, de la qualité de leur rapport. Ce dernier révèle que la pollution de l’air nous coûterait plus de 100 milliards d’euros chaque année, soit deux fois plus que le coût sanitaire lié au tabac.

    Après avoir recensé les principales sources de pollution de l’air, la commission a dressé le bilan des actions engagées et a avancé 61 propositions, adoptées à l’unanimité par ses membres et porteuses d’un développement économique durable. Elle préconise notamment de mettre en place une véritable fiscalité écologique, juste, équitable, incitatrice et responsabilisante. Elle souhaite un discours uniforme et clair de l’État sur l’après-diesel. Elle appelle de ses vœux l’encouragement de l’innovation, le déploiement des alternatives technologiques crédibles existantes et l’incitation à l’usage des moyens de mobilité durable chez les salariés.

    Quelques jours après la fin de la COP21, et alors qu’un accord contraignant sur les taux de rejets de dioxyde de carbone a, pour la première fois, été validé au niveau mondial, il serait inconcevable que la France ne prenne pas des mesures ambitieuses et assume des choix cohérents à l’échelle nationale. Cela risquerait de jeter le discrédit sur notre pays et sa parole.

    En effet, ce phénomène de pollution de l’air n’est pas, tel qu’on le présente trop souvent, l’apanage des grandes villes, à l’image de Paris, ville chère à notre collègue Yves Pozzo di Borgo ici présent, Pékin, Mexico ou Katmandou, plongées dans un brouillard gris et opaque.

    Il concerne également les vallées alpines. La situation de la vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, est un exemple de pollution atmosphérique marquant et récurrent par les effets cumulatifs de la densité de la population et d’une concentration industrielle le long d’un axe de circulation routière internationale intense, en direction de l’Italie via le tunnel du Mont-Blanc. La commission d’enquête a eu l’occasion de se rendre sur place. Cette situation est paradoxale compte tenu de l’attractivité de ce territoire mondialement connu et reconnu pour la qualité exceptionnelle du site du Mont-Blanc et les forts enjeux touristiques qui s’y attachent.

    Aussi a-t-il été mis en place un plan de protection atmosphérique de la vallée de l’Arve depuis février 2012. La création d’un fonds air-bois, cofinancé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, l’ADEME, et les collectivités locales, a obtenu l’adhésion de nombreux habitants sensibles à leur cadre de vie. Cette initiative ne demande qu’à être élargie, comme l’a souligné la commission d’enquête.

    Toutefois, les mesures appliquées, telles que la limitation de la vitesse sur l’autoroute A40, l’interdiction de la circulation des poids lourds de type Euro 3 ou encore la mise en œuvre du fonds air-bois cité précédemment, demeurent insuffisantes à l’échelle du bassin de vie.

    À l’instar de la vallée de l’Arve, qui a su mobiliser et fédérer tous les acteurs autour d’un plan antipollution comportant 35 mesures, les collectivités locales sont prêtes à agir, mais manquent de moyens dans le contexte de restriction budgétaire qu’elles subissent. Sur un sujet de santé publique, mission régalienne de l’État, seule une approche intégrée air-climat-énergie permettrait d’assurer une véritable cohérence entre les actions menées localement pour traiter des problèmes de pollution atmosphérique et climatique.

    Les mesures à prendre sont parfaitement connues ; elles concernent principalement la rénovation énergétique de l’habitat, le développement et le renforcement des transports en commun et l’accompagnement de nos entreprises industrielles.

    Malheureusement, je déplore le manque de politique volontariste de l’État, en particulier dans deux domaines. En matière de recherche industrielle, peu est fait pour limiter les rejets nocifs, alors même que l’innovation technologique dans ce domaine est porteuse d’économie, de croissance et d’emploi. Dans le domaine des transports, monsieur le secrétaire d'État, sans même évoquer le report modal Lyon-Turin, qui peine tant à aboutir, je citerai l’absence totale de politique ambitieuse en matière de transports en commun, qui constituent pourtant l’un des rouages essentiels de la lutte contre la pollution de l’air.

    En juillet dernier, j’étais intervenu lors d’une séance de questions orales sur la nécessité de réformer l’assiette du versement transport. Celle-ci est basée sur la masse salariale, en totale contradiction avec l’objectif partagé de baisser le coût du travail. Nous en parlions encore ici il y a quelques instants à l’occasion des questions d’actualité au Gouvernement.

    De même, j’ai récemment regretté l’absence de concertation du Gouvernement avec les élus locaux quant à l’avenir des trains d’équilibre du territoire, alors qu’a été annoncée la suppression du train Paris-St Gervais, liaison qui dessert un territoire montagnard mondialement reconnu et, chacun le sait, fortement menacé par la pollution.

    Monsieur le secrétaire d'État, face à un tel enjeu de santé publique et aux engagements indéniables et constants des collectivités locales pour la préservation de leur environnement, des mesures fortes doivent être engagées au niveau national.

    La France a su ouvrir le chemin de la COP21 ; son opiniâtreté a payé. Elle a aujourd’hui le devoir de montrer l’exemple en instaurant une politique volontariste et d’entraîner les autres pays européens dans la définition d’objectifs ambitieux pour la qualité de l’air. Monsieur le secrétaire d'État, il y a urgence !(Applaudissements sur les travées de l'UDI-UC, du RDSE et du groupe écologiste. – Mme Fabienne Keller applaudit également.)



    Loïc HERVÉ
    Maire de Marnaz
    Sénateur de la Haute-Savoie
     
    +33 6 24 12 09 50
  • Discours de Loïc Hervé, Maire de Marnaz et Sénateur de la Haute-Savoie pour à l'occasion des voeux pour 2016 @loichervepublic

    Cérémonie des Vœux
    Marnaz, le 8 janvier 2016

     

    Discours de Loïc HERVÉ
    Sénateur de la Haute-Savoie
    Maire de Marnaz
    Président de la Communauté de Communes
    Cluses, Arve et Montagnes

      

    Mesdames, Messieurs,
    Chers marnerotes et chers marnerots,
    Mes chers amis,

    Je vous salue toutes et toutes en vos titres, grades et qualités, reprenant ainsi l’expression favorite de notre Sous-Préfet que je salue et remercie pour sa présence.

    C’est la 8ème fois que j’ai l’honneur de vous présenter mes vœux, et cette année, je le fais dans un contexte tout à fait singulier.

    Malheureusement, cette cérémonie trouvera de nombreux points communs avec celle de l’année dernière.

    En effet, si l’année 2015 a débuté dans le sang, elle se termine dans un véritable bain de sang.

    L’esprit de liberté,
    les valeurs qui nous font vivre,
    notre mode de vie,
    la civilisation dont nous sommes les héritiers,
    tout cela a été visé, attaqué, touché en plein coeur.

    Alors ce soir, avant tout, je veux vous parler de LA FRANCE.

    Car, ne nous y trompons pas, c’est bien notre pays, dans ce qu’il représente et dans ce qu’il incarne qui nous vaut aujourd’hui de devoir livrer une bataille pour défendre l’essentiel.

    Alors dans ce combat qui durera longtemps, il nous faudra la vigilance et la résistance de chacun. En termes plus précis, nous avons et nous aurons besoin de vous.

    Nous devons lutter contre tout ce qui conduit au départ de jeunes qui sont nés en France, qui ont grandi dans ce pays et qui pour beaucoup d’entre eux sont de nationalité française.

    Nous devons lutter contre la progression dans notre pays d’idées qui remettent tout simplement en cause les principes mêmes qui sont protégés par la République : nos libertés, l’égalité, l’idéal de la fraternité, la laïcité.

    Les valeurs de la République n’ont pas vocation à se retourner contre elle et conduire in fine à son propre asservissement.

    Notre droit, qui tire son inspiration du droit romano-germanique, de l’Habeas Corpus, des Lumières, de la Déclaration ou de la Convention Européenne des Droits de l’Homme n’a rien à voir avec la Chariah.

    Je ne me reconnais donc pas dans les revendications qui permettraient d’instaurer en France, sur la base d’un droit religieux :

    - l’inégalité entre les femmes et les hommes ;
    - l’instauration obligatoire de régimes alimentaires différenciés dans la restauration scolaire ;
    - l’obligation pour la commune de construire des lieux de culte.

    Aller rechercher les causes du mal uniquement dans la misère sociale ou dans le fait que le processus d’intégration se soit enrayé, serait commettre une nouvelle erreur. 

    Le fanatisme religieux procède des mêmes mécanismes psychologiques que les sectes.

    La lutte contre le radicalisme religieux et leurs petits gourous est un devoir de protection de notre démocratie. Là se situe effectivement l’enjeu.

    Et j’en viens directement à Marnaz, puisque notre commune a défrayé la chronique depuis le funeste 13 novembre 2015.

    A cet instant, comme Maire, comme parlementaire et à titre personnel, je tiens à rendre tout d’abord un hommage au ministre de l’Intérieur, à notre Préfet et notre Sous-Préfet, aux gendarmes, aux services de renseignements et à la justice, d’avoir pris les décisions et mené sur la commune les actions nécessaires.

    Dans les fonctions qui sont les miennes, je souhaite vous faire part de ma mobilisation totale :

    - Comme Maire de Marnaz et avec le Conseil municipal, nous avons décidé de renforcer la sécurité devant les écoles et le déploiement de la vidéoprotection tombe à point nommé.

    - Comme Sénateur, j’ai voté la prolongation de l’état d’urgence et je prendrai toute ma part dans le débat de révision de la Constitution sur la déchéance de nationalité.

     

     

    2015 a été pour Marnaz une année importante et je tiens à remercier Pascale CAMPS pour la rétrospective complète qu’elle nous a retracée. Je m’associe à l’ensemble des remerciements adressés à toutes celles et tous ceux qui contribuent au succès de notre belle commune de Marnaz 

    Merci aussi, chère Pascale, pour vos vœux, à mon endroit, à l’endroit de ma famille.

    A mon tour de vous présenter les miens, pour vous et pour vos proches, Didier, Marine et François, afin que 2016 vous apporte ce que vous en attendez.

    A travers vous, je veux remercier la municipalité dans son ensemble, Robert, Françoise, Thierry, Joëlle, Pierre et Chantal, ainsi que l’ensemble des membres du Conseil municipal.

    Avoir une équipe soudée, inventive, présente à tous les instants, c’est la plus grande force d’un Maire. Merci.

    Merci pour votre présence, merci pour votre bienveillance, merci pour votre franchise et pour votre amitié.

     

     

    2016 sera, pour Marnaz, une année de mémoire.

    Fêter son cent cinquantième anniversaire est un privilège rare pour une commune qui nous incite à regarder notre histoire et nos racines.

    Mercredi dernier, avec mes prédécesseurs Arlette DEBALME et François PERNAT et les membres du Conseil municipal, nous avons honoré la mémoire du 1er Maire de Marnaz, Pierre Louis ROSSET, le jour même de l’anniversaire de la publication du décret impérial du 6 janvier 1866.

    Je veux à cet instant féliciter très sincèrement Gérald RICHARD et Joëlle SOLLIET-GARIN pour les deux ouvrages publié ou à paraître.

    Richement documentés, ils vous permettront de vous nourrir de notre héritage commun, sur les conditions de la séparation comme sur le patrimoine et l’historique depuis cette date.

    Revenons quelque peu sur cette histoire.

    Nous sommes au début de la deuxième moitié du XIXème siècle.

    En 1866, la Savoie vient de redevenir française et Marnaz, ex hameau de Scionzier, est un village rural d’un peu plus de mille habitants.

    Les premières fabriques d’horlogeries sont créées. Les cours d’eau, le Nant et ses biefs, leur donnant la force nécessaire pour produire.

    L’agriculture est encore très fortement implantée, essentiellement aux pieds et sur les versants car le cours de l’Arve et ses divagations, évoquées par Victor HUGO dans la « Légende des Siècles », constituent un véritable obstacle au développement que seul le XXème siècle saura surmonter.

    Marnaz naît à la vie communale sous le Second Empire, de Napoléon III.

    Et c’est sous ce régime méconnu de l’histoire nationale que la seconde révolution industrielle donne à Cluses, Scionzier, Thyez, Marnaz et Magland un essor économique dont nous ressentons encore la force aujourd’hui dans un territoire qui va bien au-delà.

    En 1889, plusieurs chefs d’entreprises de Marnaz sont à l’Exposition Universelle qui allait donner la Tour Eiffel à Paris et en devenir son symbole.

    Et puis, la Grande Guerre vient saigner notre commune de Marnaz, la privant comme tous les villages de France, de nombreux jeunes hommes, tombés au Champ d’Honneur.

    Marnaz poursuit son développement. Il faut attendre la Libération et les Trente Glorieuses pour connaître la principale croissance démographique et économique qui se traduit par l’aménagement de zones industrielles, construction de logements collectifs et sociaux, de la voirie et des principaux équipements publics.

    Dans les années 70, une nouvelle Mairie-Poste est construite et Angel BOISIER, le maire de l’époque évoque la possibilité que Marnaz atteigne 10 000 habitants en l’an 2000.

    Si cet objectif est loin d’être atteint, Marnaz a poursuivi son développement dans les années 80 et 90, devenant, au cœur du bassin clusien, une petite ville plus urbaine qui voit s’installer de nombreuses familles, tout en restant fidèle à sa matrice industrielle, à sa culture ouvrière.

    Et 2016 ?

    2016 sera une année de fête qui célèbrera cette histoire et qui cultivera notre identité locale.

    S’est très vite imposée l’idée de mettre la musique au cœur de cette année, pour non pas comme un point d’orgue mais comme le début d’une nouvelle portée. 

    Oui, en 2016, à Marnaz on chantera !

    Si la commune a été créée en 1866, l’Harmonie Municipale, elle, a été fondée en 1836, trente ans plus tôt.

    Et c’est en 1836 qu’est organisé le 1er festival des musiques du Faucigny.

    En 2016, Marnaz accueillera donc le 180ème festival pour les 180 ans de son Harmonie :

    Une grande et belle journée avec toutes les formations musicales du Faucigny, la fanfare du 27ème BCA et le Bagad de la base aéronavale de Lann Bihoué ainsi que, nous l’espérons, l’Harmonie de notre commune jumelle, Quincinetto.

    Marnaz, ville de culture et de musique, verra l’inauguration de la nouvelle école de musique et les nouveaux locaux de la Batterie Fanfare dans l’ancienne villa BOISIER.

    Une année musicale vous sera proposée, avec la 4ème Nuit Blues et plusieurs évènements organisés sous l’égide du comité du festival. A ce titre, je ne peux que relayer les l’appel aux habitants vous ont été faits par le Président Pierre MATHIEU tout à l’heure.

     

     

    Je reviendrai plus en détails sur les projets de 2016 lors de la réunion publique que nous organiserons une fois le budget adopté.

    Je veux insister sur le fait que des efforts de gestion considérables ont été réalisés sur le fonctionnement de la commune. Je remercie les élus et les agents de la commune qui ont décidé et mis en œuvre ces efforts.

    Nous pourrons donc continuer d’investir en 2016 et je gage que nous puissions avancer sur la reconstruction de l’EHPAD des Corbattes comme sur la préservation de notre tissu de professions médicales.

    L’aménagement de la ZAC ECOTEC se poursuit dans son secteur industriel, comme dans son secteur logements.

    De tout cela nous reparlerons et le Marnaz’ine vous tiendra informé de l’actualité communale.

     

     

    Mais pour moi, 2016 sera une année fondatrice dans le domaine de l’intercommunalité. C’est en tous cas le cap que je souhaite donner à notre Communauté de Communes ! 

    - La baisse des dotations aux collectivités,
    - l’entrée en vigueur de la loi NOTRe et la nouvelle répartition des compétences entre la Région et le Département,
    - la possibilité de créer des communes nouvelles,

    nous offrent un contexte nouveau.

    A cet instant, je veux m’adresser à vous tous en associant mes 9 collègues maires et vice-présidents et 34 conseillers communautaires qui m’entourent, que je remercie pour leur présence et leur engagement constant.

     « N’ayez pas peur » disait l'une de mes références personnelles que vous reconnaîtrez si vous me connaissez bien.

     Alors OUI !

    N’ayons pas peur de l’avenir, simplement en ayant conscience qu’il n’appartient qu’à nous même de lever les derniers freins qui nous empêcheraient d’avancer :

    - oublions les habitudes et le théorème du « c’était mieux avant » ;

    - contrarions les égoïsmes, et le conservatisme ;

    - rejetons les postures choisies d’avance, la tentation des nouvelles féodalités et les pressions politiques extérieures.

    Mais résolument, pour notre territoire et dans son seul intérêt :

    - recentrons-nous ;

    - soyons nous même et fiers de l’être, conscients de notre force et des domaines à améliorer.

    - soyons responsables de la petite partie de la planète dont nous avons la charge, soyons responsables de l’eau qui coule et que nous buvons comme de l’air que nous respirons ;

    Voici la seule feuille de route : « Soyons les bâtisseurs, là où bat le cœur de l’économie haut-savoyarde, notamment son industrie et son tourisme, les bâtisseurs d’un modèle qui traduise en actes la solidarité, le partage, le développement »

    Nous avons :

    - un SCOT à construire avec les territoires voisins ;

    - un réseau de transport public à réinventer ;

    - un Funiflaine et un Technocentre à réaliser ;

    - une présence médicale à sauvegarder ;

    - des entreprises et des commerces à accueillir, des entreprises et des commerces à conforter ;

    - des quartiers urbains à rénover ;

    - des villages balcons à promouvoir ;

    - des stations de ski à développer ;

    - des réseaux numériques, des réseaux d’assainissement à déployer.

    Nous avons vocation à prendre notre part à la constitution d’un véritable territoire d’équilibre au cœur de la Haute-Savoie à l’instar des territoires que sont l’Annécien, le Genevois, le Chablais.

    Nous avons du pain sur la planche et je le sais, toutes les décisions ne seront pas faciles à prendre, mais avec un bureau communautaire qui prépare, et un conseil communautaire qui débat et qui tranche, alors oui nous pourrons relever ces défis, qui ne sont pas qu’un inventaire à la Prévert mais effectivement le vrai programme de travail qui nous attend.

    J’ai confiance et je sais que nous y parviendrons car d’une obligation législative, il faut que nous fassions un destin, et ce destin, il faut que nous le traduisions en projet pour tout un territoire et en une réalité pour nos concitoyens.

    C’est une perspective enthousiasmante et peu d’élus dans l’histoire locale auront eu la chance de vivre une période aussi passionnante.

    J’en viens à ma conclusion par une conviction qui est pour moi une certitude.

    La Haute-Savoie et notre territoire Cluses Arve et Montagnes ont des atouts majeurs.

    Et Marnaz a une singularité à apporter à ce territoire.

     

    Alors, chers amis, pour 2016,

     

    A chacune et chacun d’entre vous,

    A vos familles,

    A vos associations,

    A vos entreprises,

    A notre Haute-Savoie,

    A notre Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes, aux communes qui la composent Arâches La Frasse, Cluses, Magland, Mont-Saxonnex, Nancy-sur-Cluses, Le Reposoir, Saint Sigismond, Scionzier et Thyez,

    A notre commune de Marnaz,

     

    Je souhaite une belle année,

    une année d’espérance,

    une année de partage et de fraternité.

     

    Bonne année 2016 à tous !

  • Le Président de la SNCF répond à Loïc HERVÉ sur la rationalisation des dessertes LYRIA

    Communiqué de presse

     

    Par courrier en date du 27 octobre 2015, Loïc HERVÉ, Sénateur de la Haute-Savoie, avait interpellé Guillaume PEPY, Président de la SNCF, sur les décisions inacceptables de diminutions des dessertes TGV de Genève, de Haute-Savoie et de l’Ain. Était, entre autres, prévue la suppression de l’arrêt de Bellegarde du TGV partant de Paris à 9h11, en direction de Genève. Cette mesure sacrifiera le récent pôle d’échange multimodal de Bellegarde, qui, de par sa fonction de correspondance entre TGV et TER, constitue une porte d’entrée incontournable en Haute-Savoie.

    Le Président de la SNCF s’est évertué à avancer des arguments essentiellement économiques au maintien de ces coupes claires.

    Loïc Hervé lui sollicitera prochainement une entrevue pour argumenter à nouveau à l’encontre de cette logique du court terme.

    La Vallée de l’Arve ne peut plus se permettre d’économiser sur sa santé !

     

    Plus d'informations : Réponse Guillaume PEPY.pdf