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Com. Com. Cluses, Arve et Montagnes

  • Installation de la Conférence Intercommunale du Logement

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    DL 15/02/2017

  • Inauguration de la Maison de Musique de MARNAZ

    DL Inauguration Marnaz.png

    DL 21/11/2016

     

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  • Loïc HERVÉ félicite Jean-Claude LÉGER pour sa nomination comme Maire honoraire de Cluses

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Loïc HERVÉ, Sénateur de la Haute-Savoie et Président de la Communauté de Communes Cluses, Arve et Montagnes se réjouit que Monsieur le Préfet de la Haute-Savoie ait été décerné le titre de Maire honoraire, à Jean-Claude LÉGER, ancien maire de Cluses et président fondateur de la 2CCAM.


    « Cette distinction honore l'engagement de très longue date de Jean-Claude LÉGER au service du bien public. Elle est aussi la reconnaissance de son approche humaine des dossiers et de son dévouement total et permanent à sa ville de Cluses mais aussi à son territoire ».

  • Sénateur à domicile - Dans les pas de Loïc Hervé

  • Interview et reportage du 14 mars 2016 dans l'émission Sénat 360 sur Public Sénat #Flaine

    Retrouvez mon intervention dans l’émission Sénat 360/sénateur à domicile, pour évoquer ma mission de Sénateur sur le terrain (émission tournée vendredi dernier à Flaine).

    Le reportage démarre vers 01:43:00


    Senat 360 (14/03/2016) par publicsenat

  • Discours de Loïc Hervé, Maire de Marnaz et Sénateur de la Haute-Savoie pour à l'occasion des voeux pour 2016 @loichervepublic

    Cérémonie des Vœux
    Marnaz, le 8 janvier 2016

     

    Discours de Loïc HERVÉ
    Sénateur de la Haute-Savoie
    Maire de Marnaz
    Président de la Communauté de Communes
    Cluses, Arve et Montagnes

      

    Mesdames, Messieurs,
    Chers marnerotes et chers marnerots,
    Mes chers amis,

    Je vous salue toutes et toutes en vos titres, grades et qualités, reprenant ainsi l’expression favorite de notre Sous-Préfet que je salue et remercie pour sa présence.

    C’est la 8ème fois que j’ai l’honneur de vous présenter mes vœux, et cette année, je le fais dans un contexte tout à fait singulier.

    Malheureusement, cette cérémonie trouvera de nombreux points communs avec celle de l’année dernière.

    En effet, si l’année 2015 a débuté dans le sang, elle se termine dans un véritable bain de sang.

    L’esprit de liberté,
    les valeurs qui nous font vivre,
    notre mode de vie,
    la civilisation dont nous sommes les héritiers,
    tout cela a été visé, attaqué, touché en plein coeur.

    Alors ce soir, avant tout, je veux vous parler de LA FRANCE.

    Car, ne nous y trompons pas, c’est bien notre pays, dans ce qu’il représente et dans ce qu’il incarne qui nous vaut aujourd’hui de devoir livrer une bataille pour défendre l’essentiel.

    Alors dans ce combat qui durera longtemps, il nous faudra la vigilance et la résistance de chacun. En termes plus précis, nous avons et nous aurons besoin de vous.

    Nous devons lutter contre tout ce qui conduit au départ de jeunes qui sont nés en France, qui ont grandi dans ce pays et qui pour beaucoup d’entre eux sont de nationalité française.

    Nous devons lutter contre la progression dans notre pays d’idées qui remettent tout simplement en cause les principes mêmes qui sont protégés par la République : nos libertés, l’égalité, l’idéal de la fraternité, la laïcité.

    Les valeurs de la République n’ont pas vocation à se retourner contre elle et conduire in fine à son propre asservissement.

    Notre droit, qui tire son inspiration du droit romano-germanique, de l’Habeas Corpus, des Lumières, de la Déclaration ou de la Convention Européenne des Droits de l’Homme n’a rien à voir avec la Chariah.

    Je ne me reconnais donc pas dans les revendications qui permettraient d’instaurer en France, sur la base d’un droit religieux :

    - l’inégalité entre les femmes et les hommes ;
    - l’instauration obligatoire de régimes alimentaires différenciés dans la restauration scolaire ;
    - l’obligation pour la commune de construire des lieux de culte.

    Aller rechercher les causes du mal uniquement dans la misère sociale ou dans le fait que le processus d’intégration se soit enrayé, serait commettre une nouvelle erreur. 

    Le fanatisme religieux procède des mêmes mécanismes psychologiques que les sectes.

    La lutte contre le radicalisme religieux et leurs petits gourous est un devoir de protection de notre démocratie. Là se situe effectivement l’enjeu.

    Et j’en viens directement à Marnaz, puisque notre commune a défrayé la chronique depuis le funeste 13 novembre 2015.

    A cet instant, comme Maire, comme parlementaire et à titre personnel, je tiens à rendre tout d’abord un hommage au ministre de l’Intérieur, à notre Préfet et notre Sous-Préfet, aux gendarmes, aux services de renseignements et à la justice, d’avoir pris les décisions et mené sur la commune les actions nécessaires.

    Dans les fonctions qui sont les miennes, je souhaite vous faire part de ma mobilisation totale :

    - Comme Maire de Marnaz et avec le Conseil municipal, nous avons décidé de renforcer la sécurité devant les écoles et le déploiement de la vidéoprotection tombe à point nommé.

    - Comme Sénateur, j’ai voté la prolongation de l’état d’urgence et je prendrai toute ma part dans le débat de révision de la Constitution sur la déchéance de nationalité.

     

     

    2015 a été pour Marnaz une année importante et je tiens à remercier Pascale CAMPS pour la rétrospective complète qu’elle nous a retracée. Je m’associe à l’ensemble des remerciements adressés à toutes celles et tous ceux qui contribuent au succès de notre belle commune de Marnaz 

    Merci aussi, chère Pascale, pour vos vœux, à mon endroit, à l’endroit de ma famille.

    A mon tour de vous présenter les miens, pour vous et pour vos proches, Didier, Marine et François, afin que 2016 vous apporte ce que vous en attendez.

    A travers vous, je veux remercier la municipalité dans son ensemble, Robert, Françoise, Thierry, Joëlle, Pierre et Chantal, ainsi que l’ensemble des membres du Conseil municipal.

    Avoir une équipe soudée, inventive, présente à tous les instants, c’est la plus grande force d’un Maire. Merci.

    Merci pour votre présence, merci pour votre bienveillance, merci pour votre franchise et pour votre amitié.

     

     

    2016 sera, pour Marnaz, une année de mémoire.

    Fêter son cent cinquantième anniversaire est un privilège rare pour une commune qui nous incite à regarder notre histoire et nos racines.

    Mercredi dernier, avec mes prédécesseurs Arlette DEBALME et François PERNAT et les membres du Conseil municipal, nous avons honoré la mémoire du 1er Maire de Marnaz, Pierre Louis ROSSET, le jour même de l’anniversaire de la publication du décret impérial du 6 janvier 1866.

    Je veux à cet instant féliciter très sincèrement Gérald RICHARD et Joëlle SOLLIET-GARIN pour les deux ouvrages publié ou à paraître.

    Richement documentés, ils vous permettront de vous nourrir de notre héritage commun, sur les conditions de la séparation comme sur le patrimoine et l’historique depuis cette date.

    Revenons quelque peu sur cette histoire.

    Nous sommes au début de la deuxième moitié du XIXème siècle.

    En 1866, la Savoie vient de redevenir française et Marnaz, ex hameau de Scionzier, est un village rural d’un peu plus de mille habitants.

    Les premières fabriques d’horlogeries sont créées. Les cours d’eau, le Nant et ses biefs, leur donnant la force nécessaire pour produire.

    L’agriculture est encore très fortement implantée, essentiellement aux pieds et sur les versants car le cours de l’Arve et ses divagations, évoquées par Victor HUGO dans la « Légende des Siècles », constituent un véritable obstacle au développement que seul le XXème siècle saura surmonter.

    Marnaz naît à la vie communale sous le Second Empire, de Napoléon III.

    Et c’est sous ce régime méconnu de l’histoire nationale que la seconde révolution industrielle donne à Cluses, Scionzier, Thyez, Marnaz et Magland un essor économique dont nous ressentons encore la force aujourd’hui dans un territoire qui va bien au-delà.

    En 1889, plusieurs chefs d’entreprises de Marnaz sont à l’Exposition Universelle qui allait donner la Tour Eiffel à Paris et en devenir son symbole.

    Et puis, la Grande Guerre vient saigner notre commune de Marnaz, la privant comme tous les villages de France, de nombreux jeunes hommes, tombés au Champ d’Honneur.

    Marnaz poursuit son développement. Il faut attendre la Libération et les Trente Glorieuses pour connaître la principale croissance démographique et économique qui se traduit par l’aménagement de zones industrielles, construction de logements collectifs et sociaux, de la voirie et des principaux équipements publics.

    Dans les années 70, une nouvelle Mairie-Poste est construite et Angel BOISIER, le maire de l’époque évoque la possibilité que Marnaz atteigne 10 000 habitants en l’an 2000.

    Si cet objectif est loin d’être atteint, Marnaz a poursuivi son développement dans les années 80 et 90, devenant, au cœur du bassin clusien, une petite ville plus urbaine qui voit s’installer de nombreuses familles, tout en restant fidèle à sa matrice industrielle, à sa culture ouvrière.

    Et 2016 ?

    2016 sera une année de fête qui célèbrera cette histoire et qui cultivera notre identité locale.

    S’est très vite imposée l’idée de mettre la musique au cœur de cette année, pour non pas comme un point d’orgue mais comme le début d’une nouvelle portée. 

    Oui, en 2016, à Marnaz on chantera !

    Si la commune a été créée en 1866, l’Harmonie Municipale, elle, a été fondée en 1836, trente ans plus tôt.

    Et c’est en 1836 qu’est organisé le 1er festival des musiques du Faucigny.

    En 2016, Marnaz accueillera donc le 180ème festival pour les 180 ans de son Harmonie :

    Une grande et belle journée avec toutes les formations musicales du Faucigny, la fanfare du 27ème BCA et le Bagad de la base aéronavale de Lann Bihoué ainsi que, nous l’espérons, l’Harmonie de notre commune jumelle, Quincinetto.

    Marnaz, ville de culture et de musique, verra l’inauguration de la nouvelle école de musique et les nouveaux locaux de la Batterie Fanfare dans l’ancienne villa BOISIER.

    Une année musicale vous sera proposée, avec la 4ème Nuit Blues et plusieurs évènements organisés sous l’égide du comité du festival. A ce titre, je ne peux que relayer les l’appel aux habitants vous ont été faits par le Président Pierre MATHIEU tout à l’heure.

     

     

    Je reviendrai plus en détails sur les projets de 2016 lors de la réunion publique que nous organiserons une fois le budget adopté.

    Je veux insister sur le fait que des efforts de gestion considérables ont été réalisés sur le fonctionnement de la commune. Je remercie les élus et les agents de la commune qui ont décidé et mis en œuvre ces efforts.

    Nous pourrons donc continuer d’investir en 2016 et je gage que nous puissions avancer sur la reconstruction de l’EHPAD des Corbattes comme sur la préservation de notre tissu de professions médicales.

    L’aménagement de la ZAC ECOTEC se poursuit dans son secteur industriel, comme dans son secteur logements.

    De tout cela nous reparlerons et le Marnaz’ine vous tiendra informé de l’actualité communale.

     

     

    Mais pour moi, 2016 sera une année fondatrice dans le domaine de l’intercommunalité. C’est en tous cas le cap que je souhaite donner à notre Communauté de Communes ! 

    - La baisse des dotations aux collectivités,
    - l’entrée en vigueur de la loi NOTRe et la nouvelle répartition des compétences entre la Région et le Département,
    - la possibilité de créer des communes nouvelles,

    nous offrent un contexte nouveau.

    A cet instant, je veux m’adresser à vous tous en associant mes 9 collègues maires et vice-présidents et 34 conseillers communautaires qui m’entourent, que je remercie pour leur présence et leur engagement constant.

     « N’ayez pas peur » disait l'une de mes références personnelles que vous reconnaîtrez si vous me connaissez bien.

     Alors OUI !

    N’ayons pas peur de l’avenir, simplement en ayant conscience qu’il n’appartient qu’à nous même de lever les derniers freins qui nous empêcheraient d’avancer :

    - oublions les habitudes et le théorème du « c’était mieux avant » ;

    - contrarions les égoïsmes, et le conservatisme ;

    - rejetons les postures choisies d’avance, la tentation des nouvelles féodalités et les pressions politiques extérieures.

    Mais résolument, pour notre territoire et dans son seul intérêt :

    - recentrons-nous ;

    - soyons nous même et fiers de l’être, conscients de notre force et des domaines à améliorer.

    - soyons responsables de la petite partie de la planète dont nous avons la charge, soyons responsables de l’eau qui coule et que nous buvons comme de l’air que nous respirons ;

    Voici la seule feuille de route : « Soyons les bâtisseurs, là où bat le cœur de l’économie haut-savoyarde, notamment son industrie et son tourisme, les bâtisseurs d’un modèle qui traduise en actes la solidarité, le partage, le développement »

    Nous avons :

    - un SCOT à construire avec les territoires voisins ;

    - un réseau de transport public à réinventer ;

    - un Funiflaine et un Technocentre à réaliser ;

    - une présence médicale à sauvegarder ;

    - des entreprises et des commerces à accueillir, des entreprises et des commerces à conforter ;

    - des quartiers urbains à rénover ;

    - des villages balcons à promouvoir ;

    - des stations de ski à développer ;

    - des réseaux numériques, des réseaux d’assainissement à déployer.

    Nous avons vocation à prendre notre part à la constitution d’un véritable territoire d’équilibre au cœur de la Haute-Savoie à l’instar des territoires que sont l’Annécien, le Genevois, le Chablais.

    Nous avons du pain sur la planche et je le sais, toutes les décisions ne seront pas faciles à prendre, mais avec un bureau communautaire qui prépare, et un conseil communautaire qui débat et qui tranche, alors oui nous pourrons relever ces défis, qui ne sont pas qu’un inventaire à la Prévert mais effectivement le vrai programme de travail qui nous attend.

    J’ai confiance et je sais que nous y parviendrons car d’une obligation législative, il faut que nous fassions un destin, et ce destin, il faut que nous le traduisions en projet pour tout un territoire et en une réalité pour nos concitoyens.

    C’est une perspective enthousiasmante et peu d’élus dans l’histoire locale auront eu la chance de vivre une période aussi passionnante.

    J’en viens à ma conclusion par une conviction qui est pour moi une certitude.

    La Haute-Savoie et notre territoire Cluses Arve et Montagnes ont des atouts majeurs.

    Et Marnaz a une singularité à apporter à ce territoire.

     

    Alors, chers amis, pour 2016,

     

    A chacune et chacun d’entre vous,

    A vos familles,

    A vos associations,

    A vos entreprises,

    A notre Haute-Savoie,

    A notre Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes, aux communes qui la composent Arâches La Frasse, Cluses, Magland, Mont-Saxonnex, Nancy-sur-Cluses, Le Reposoir, Saint Sigismond, Scionzier et Thyez,

    A notre commune de Marnaz,

     

    Je souhaite une belle année,

    une année d’espérance,

    une année de partage et de fraternité.

     

    Bonne année 2016 à tous !

  • Conférence-débat avec Valérie LETARD, Sénatrice du Nord, le 4 mars 2015 à 19 heures à Thyez

    Une conférence-débat avec Madame Valérie LETARD, Sénatrice du Nord, Présidente de la communauté d’agglomération Valenciennes Métropole, sur le thème du développement économique de son territoire aura lieu le :

     

    Mercredi 4 mars 2015 à 19 heures

    à l’Amphithéâtre du site économique des Lacs 

    320, rue des Sorbiers à Thyez.

     

    Evènement Facebook : https://www.facebook.com/events/741659605950129/?fref=ts

  • Interview de Loïc Hervé, président de la 2CCAM : « Il n’y aura pas d’augmentation d’impôts »

    http://www.ledauphine.com//haute-savoie/2015/02/21/il-n-y-aura-pas-d-augmentation-d-impots

    Loïc Hervé, président de la communauté de communes Cluses Arve et montagnes, revient sur le débat d’orientation budgétaire qui a occupé les élus pendant plus de 2 h 30, lors de la dernière réunion. Avec la baisse des dotations de l’Etat, équilibrer un budget devient de plus en plus compliqué.

    Comment se dessine le budget de la communauté de communes ?

    On est sur un budget qui commence à intégrer des compétences qui viennent des communes comme les offices de tourisme de Mont-Saxonnex, Le Reposoir et Cluses et puis la dissolution du SIO [Syndicat intercommunal omnisports NDLR]. Aujourd’hui, le budget de la communauté de communes est extrêmement serré. Il est vraiment au plus juste avec aucune marge de manœuvre.

    Du coup, est-ce que la fiscalité va augmenter ?

    Il n’y aura pas d’augmentation d’impôts cette année. Nous ne sommes pas une communauté de communes qui fait appel à la fiscalité des ménages ni à celle de l’entreprise. On est vraiment dans un effort de gestion qui est assez important.

    Quels engagements seront honorés ?

    Par exemple, on honorera l’engagement en fibre optique et l’engagement au Ceva. Ça, on le paie. C’est financé. On arrivera à honorer nos engagements en 2015. Par contre pour FuniFlaine et le technocentre notamment, le débat financier entre la communauté de communes et les communes d’implantation est à venir. Tout dépendra de ce qu’on définira dans l’intérêt communautaire, ce qui est de la compétence des communes et de la compétence de l’intercommunalité.

    Quel est l’impact de la baisse des dotations de l’État pour les habitants du territoire ?

    Alors pour l’instant et c’est valable pour les communes, on est dans un effort de contrainte c’est-à-dire qu’on contraint au maximum nos dépenses de fonctionnement pour pouvoir passer l’exercice budgétaire 2015. En 2016 et 2017 ce n’est pas cet effort-là de gestion qu’il faudra faire. Il faudra se poser la question du périmètre de l’action publique et se demander dans quels domaines on conserve des actions. On se demandera dans quels domaines on les réduit ou on les supprime et comment on arrive malgré tout ça à maintenir une capacité d’investissement.

    Les impôts seront-ils un des recours ?

    Le fait de voter des impôts nouveaux , ce n’est pas la solution qui est la plus envisageable. Je ne l’exclus pas mais la pression fiscale sur les entreprises et les ménages est telle qu’on ne peut pas, comme ça, ajouter plus de pression sur le coût du travail ou sur la famille.

    Loïc Hervé est revenu sur le Ceva, la liaison ferroviaire Annemasse-Genève. Pour lui, ce n’est pas seulement rendre plus simple la relation entre les frontaliers et leur lieu de travail mais ce serait un véritable atout pour le territoire. « C’est le RER d’une agglomération qui dépasse largement l’agglomération annemassienne et qui remonte dans la vallée. Ce serait plus simple pour prendre l’avion à Genève ou pour aller faire ses études. Rendre Genève plus accessible de Cluses c’est important et puis rendre Cluses et les stations de ski plus facilement accessibles depuis Genève, ça me paraît intéressant ».

    Loïc Hervé est revenu sur les projets de la communauté de communes et qu’il souhaite se voir réaliser.

    D’abord le FuniFlaine. « Le contrat a été validé au niveau du contrat plan État Région. Aujourd’hui c’est quelque chose qui est lancé. Et si on veut avoir FuniFlaine qui fonctionne, il faudra avoir des gens à la gare de départ à Magland pour les emmener à Flaine et forcément Ceva [Voir l’info en plus NDLR] est une des réponses » détaille l’élu.

    La communauté de communes travaille aussi sur les transports en communs. « Il y a une nécessité de la 2CCAM de proposer une offre de transport sur le trajet travail-domicile en priorité mais aussi pour les trajets relatifs à la famille. Cela me parait quelque chose d’intéressant pour l’ensemble du territoire. Je ne mollirai pas sur le fait de mener une politique ambitieuse sur ce sujet-là. Il s’agit d’organiser les mobilités pour les 40 ans à venir ».

    Enfin, le grand dossier de la création de l’aire des gens du voyage à Thyez a été évoqué. « Ça coûte un million d’euros mais il y a 84 % de subventions » insiste-t-il.

  • Permanence parlementaire : nouvelles coordonnées postales

    Merci de noter mes nouvelles coordonnées postales :

    Permanence parlementaire de
    Loïc Hervé, Sénateur de la Haute-Savoie

    2 place des Allobroges
    74300 CLUSES

  • Marnaz : Cérémonie des Voeux pour l'année 2015

    Loïc Hervé
    Sénateur de la Haute-Savoie
    Maire de Marnaz
    Président de la Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes

    vous convie à la cérémonie des vœux qui aura lieu le vendredi 9 janvier 2015
    à 19 heures au Gymnase Les Sages (commune de Marnaz).

    Un service de garderie pour les enfants d'âge scolaire (3 ans - 11 ans) sera assuré dès 19 heures.

    Site web de la Mairie : http://www.mairiedemarnaz.fr/actualites/invitation-aux-voeux-du-maire
    Evènement Facebook : https://www.facebook.com/events/786900284714728/?fref=ts

  • Le Dauphiné Libéré, 22 novembre 2014 : L’intercommunalité face à la baisse des dotations

    La présentation de la projection des recettes à venir dans les collectivités locales se passe jeudi soir à l’amphithéâtre des lacs de Thyez dans un silence studieux. Les élus du conseil de communauté de communes Cluses Arve et montagnes (2CCAM) boivent les paroles de l’expert sur la baisse annoncée des dotations de l’État avant de s’enflammer. Il faut dire que la douche est froide, voire gelée pour certains.

    « Il n’y aurait pas de présentation si nous n’étions pas dans un processus de réformes importantes au niveau national, a commencé Jean-Pierre Coblentz. Mais nous estimons à 11 milliards d’euros la réduction du concours financier de l’État dans les trois ans à venir. La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas que pour vous. Cela va être réparti dans toute la France. » En s’appuyant sur un diaporama projeté sur écran géant, l’expert commence à égrener des chiffres et des tendances.

    « Les recettes des collectivités locales vont baisser à euro constant pendant plusieurs années. Le fait qu’il y ait moins de ressources va obliger à être extrêmement sélectif dans les dépenses, les nouveaux équipements et les services rendus. Il va aussi falloir mutualiser l’organisation des services… »

    5 millions d’euros

    Il faut dire que les données communiquées montrent au contraire une augmentation régulière des dépenses de fonctionnement dans les communes qui composent la 2CCAM. Passant de 22 millions d’euros en 2008 à plus de 26 millions d’euros en 2012, la croissance a été de 4 % par an en moyenne. Les dépenses d’investissement sur le territoire ont aussi été conséquentes atteignant 590 € par habitant, contre 400 € en moyenne nationale. La baisse annoncée des recettes va ainsi engendrer un véritable changement dans les habitudes. Les communes devront dépenser moins, souvent pour la première fois de leur histoire, et parfois supprimer des actions jusqu’alors entreprises.

    « Globalement le territoire va être impacté de 5 millions d’euros en fonctionnement, poursuit Jean-Pierre Coblentz. Cela va avoir des conséquences sur les services proposés et par conséquence sur l’économie locale. Il va falloir réfléchir de façon à coordonner davantage au niveau du territoire, se poser la question de ce qui existe déjà chez les voisins… » À la fin de l’exposé, Loïc Hervé qui préside la 2CCAM le remercie pour l’exposé et conclut : « Cela fait un peu froid dans le dos ».

    Les changements fiscaux à venirEt les institutionsSelon Stratorial Finances, la réduction des concours financiers de l’Etat au niveau national devrait être de 11 milliards d’euros en trois ans. Le fonds de péréquation des ressources devrait doubler d’ici 2016. La mutualisation des services sera aussi prise en compte dans le calcul des dotations avec des conséquences locales.La carte intercommunale devrait être refondue en 2018, des syndicats supprimés et des métropoles constituées. La disparition des conseils départementaux devrait aussi impacter les intercommunalités.

    les réactions sont vives au terme de l’exposé sur la baisse à venir des dotations réalisé par le cabinet de conseil. Certains ont comme un choc face à l’ampleur des recettes en moins, à savoir plusieurs millions d’euros au niveau de la communauté de communes. Puis, ils sont plusieurs à appeler à réagir.

    Marie-Antoinette Métral, vice-présidente de l’intercommunalité, dénonce la situation d’un territoire « doublement puni » avec les conséquences de la dette nationale sur la baisse des dotations et l’augmentation du fonds de péréquation des ressources. Ce dernier, qui globalement prend aux communes riches pour donner aux pauvres, doit passer de 150 millions d’euros en 2012 à 1 milliard en 2016. Il concerne les communes de la 2CCAM.

    « Nous sommes au soir d’une révolution. Les collectivités locales n’ont jamais demandé des compétences qui leur sont attribuées, indique Jean-Louis Mivel, vice-président de la 2CCAM et conseiller général. Et là, elles sont dans une situation de “Accusés levez-vous”. Nous allons préparer et anticiper. Mais nous allons vivre des lendemains qui déchantent. Qu’allons-nous faire sans investissements qui alimentent et secouent l’économie ? »

    Des paroles qui ont trouvé écho auprès de Dominique Martin, élu intercommunal et député européen du Front national. « Vous avez parlé de la venue du préfet pour expliquer que nous allions devoir supprimer des syndicats intercommunaux et fusionner des communes. Mais ils savent que nous n’allons pas supprimer des communes alors, ce qu’ils n’obtiennent pas de volonté, ils le font par l’argent ! »

    Le débat porte alors sur les dépenses toujours plus grandes qui pèsent sur les communes comme celles liées à la réforme des rythmes scolaires. « Nous avons été aux élections en mars dernier avec un programme sincère mais nous ne savions pas concrètement de combien allait être la baisse des dotations, confie Loïc Hervé. Nous ne pourrons donc pas tout faire. Il va falloir choisir ! »

    Les changements fiscaux à venirEt les institutionsSelon Stratorial Finances, la réduction des concours financiers de l’Etat au niveau national devrait être de 11 milliards d’euros en trois ans. Le fonds de péréquation des ressources devrait doubler d’ici 2016. La mutualisation des services sera aussi prise en compte dans le calcul des dotations avec des conséquences locales.La carte intercommunale devrait être refondue en 2018, des syndicats supprimés et des métropoles constituées. La disparition des conseils départementaux devrait aussi impacter les intercommunalités.
     
     
  • [L'Essor Savoyard, 25 septembre 2014] Sénatoriales : 10 listes engagées dans la bataille

    élections, sénatoriales, haute-savoie, sénat

    Cliquez sur l'article pour l'agrandir

  • Elections #sénatoriales : les candidats à la rencontre des délégués sénatoriaux

    Le jeudi 18 septembre à 19 heures 30
    Forum des Lacs à Thyez (269, rue des Sorbiers)

    Le lundi 22 septembre de 18 à 19 heures
    Salle Jules Ferry à Saint-Julien-en-Genevois (2, avenue de Genève)

    Le mardi 23 septembre à 19 heures 30
    Espace Tully à Thonon-les-Bains (8, avenue des Abattoirs)

    Le jeudi 25 septembre à 19 heures 30
    Salle des Eaux et Forêts à Annecy (113, boulevard du Fier)

  • Commémoration du 100ème anniversaire de la mobilisation générale du 1er août 1914

    http://loicherve.hautetfort.com/media/01/01/824287396.32.JPG

    Photo : Joëlle GARIN

     

  • [Le Dauphiné Libéré, 01/08/2014] Les dernières caravanes dans la zone Ecotec ont été évacuées


    Mis en demeure de libérer le terrain qu’ils occupaient avec 280 caravanes dans la zone Ecotec, les gens du voyage installés illégalement ont progressivement quitté les lieux au cours du week-end dernier, et pour certains en début de semaine. Mais hier matin, il restait douze caravanes sur place.

    Pour déloger les récalcitrants, les gendarmes de la brigade de Scionzier, aidés par des gendarmes mobiles et par le peloton de surveillance et d’intervention, sont arrivés dès 8 heures afin de procéder à leur évacuation. Il leur a fallu convaincre les plus réticents mais tous étaient partis avant 10 h 30 hier matin.

    Un barrage de terre a été installé sur la route qui longe ce terrain appartenant à Teractem (l’aménageur de la zone industrielle Ecotec) et une charrue a creusé plusieurs grosses tranchées dans ce champ afin d’éviter toute nouvelle installation.

    Loïc Hervé, maire de Marnaz et président de la communauté de communes Cluses Arve et Montagnes, a déclaré : « Les élus sont démunis face à ce type de situation. Nous sommes obligés d’avoir recours à la force publique. Pour empêcher les gens du voyage de revenir toujours sur les mêmes sites, une évolution législative serait souhaitable. Les mises en demeure pourraient concerner un territoire donné (commune ou intercommunalité) plutôt qu’un terrain en particulier car sinon on est obligé d’enclencher des procédures à chaque fois. »

  • Interview de Loïc Hervé par le Dauphiné Libéré : « Il faut une réflexion sur le rôle du Sénat » (19 juillet 2014)

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    Loïc Hervé est méticuleux. Le maire de Marnaz a déjà plusieurs campagnes électorales à son actif et il sait qu’on ne part pas pour les municipales au dernier moment. Jean-Paul Amoudry, sénateur sortant, lui a passé le relais à la fin du mois de mai. Depuis le 20 juin, Loïc Hervé rencontre à tout de rôle les élus des 294 communes du département suivant une organisation précise. Alors que la gauche et la droite haut-savoyardes montrent leurs divisions, il dit sentir au fil des réunions, une dynamique se créer.

    Être tête de liste UDI en Haute-Savoie vous place en position plus que favorable pour devenir sénateur le 28 septembre prochain, mais pourquoi faire ?

    « Le pays est en train de revoir son organisation territoriale. Je ressens un réel besoin des élus du département de vouloir être entendu, écouté. Il faut que les représentants du peuple soient entendus et qu’il y ait une juste adéquation entre les compétences et les collectivités qui seront chargées de les administrer. Être sénateur, c’est aussi concourir à la fabrication de la loi et au contrôle de l’action du gouvernement. Cela m’intéresse de participer à ce niveau-là. Je pense qu’il est aussi important de ne pas limiter son champ d’action à un territoire et de voir plus loin. Être sénateur, ce n’est pas forcément une consécration de carrière politique, c’est aussi servir un temps donné son pays. »

    Être sénateur, est-ce aussi une façon d’accroître la portée de vos actions ?

    Être parlementaire, c’est aussi avoir un rôle de facilitateur de projets apportés par la collectivité locale, c’est accompagner de tout son poids le développement économique du territoire, c’est d’être à l’écoute des citoyens, des élus et d’être une interface pour dénouer les problèmes intercommunaux.

    Le parti centriste a-t-il un rôle particulier à jouer ?

    Il faut chercher le consensus et prendre les bonnes options qu’elles soient de gauche ou de droite. Le centre a une ligne politique claire sur la place de la France en Europe et sur la décentralisation qui sont deux sujets majeurs. Nous pensons que les élus des territoires ont un rôle majeur à jouer.

    Si vous êtes élu, à 34 ans, vous allez faire baisser la moyenne d’âge du Sénat…

    La loi a fait passer la limite d’âge pour être élu au Sénat de 35 à 24 ans. C’est bien qu’il soit représentatif des différentes classes d’âge… Je serai attentif aux questions de la jeunesse française qui part à l’étranger, qui a du mal à trouver du boulot, qui s’interroge sur son avenir. Mais, au-delà de la jeunesse, il faut aussi une réflexion sur le rôle du Sénat qui est parfois source d’incompréhensions. Il faudrait renforcer ses pouvoirs et revoir son organisation.

    Vous êtes maire de Marnaz et président de la Communauté de communes Cluses Arve et Montagnes, si vous êtes élus, comment allez-vous gérer votre emploi du temps ?

    Je conserverai ces responsabilités et je m’appuierai sur d’autres personnes pour le reste. En 2017, je me conformerai aux obligations légales en matière de non-cumul.

    Loïc Hervé va actuellement à la rencontre des grands électeurs du département. Avec Christine Burki, conseillère municipale de Lucinges, et Jean-Luc Rigaut, maire d’Annecy, respectivement en deuxième et troisième place sur la liste UDI, en compagnie aussi de Marie-Claude Nabet, maire de Marin, et Jean-Paul Amoudry, ils écoutent les préoccupations des élus locaux. « Ils sont nombreux à s’interroger sur la réforme territoriale, la disparition du conseil général, le devenir des territoires ruraux et de montagne, la montée des agglomérations et des intercommunalités… Nous entendons aussi les inquiétudes face aux diminutions des dotations de l’État, la réforme des rythmes scolaires ou encore sur les questions transfrontalières comme le logement ou le transport. Le candidat au Sénat doit être imprégné de ces réalités-là. »

    http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/07/19/loic-herve-il-faut-une-reflexion-sur-le-role-du-senat

    Auteur de l'article : Cedran de SAINTE-LORETTE

     

  • Discours de Loïc HERVE, Maire de Marnaz pour la fête nationale, le 13 juillet 2014

    Monsieur le Conseiller Général et Maire de Scionzier,
    Madame et Monsieur les Maires honoraires de Marnaz,
    Mesdames et Messieurs les Adjoints et Conseillers municipaux de Marnaz, et des communes voisines, Cluses, Scionzier et Vougy,
    Messieurs les Anciens Combattants et porte-drapeaux,
    Messieurs les représentants Gendarmerie nationale et de la Marine nationale
    Mon Lieutenant, Mesdames et Messieurs les Officiers, Sous-Officiers, caporaux et sapeurs, Anciens et Jeunes Sapeurs-Pompiers,
    Mesdames et Messieurs les Musiciens,
    Monsieur le Chef de cérémonie,
    Mesdames, Messieurs,

    Comme dans toutes les villes et tous les villages de France, nous voici rassemblés ce soir devant notre Monument aux Morts pour célébrer tous ensemble notre fête nationale.

    2014 est une grande année de commémoration :

    Commémoration de la Grande Guerre tout d’abord qui allait trouver les causes de son démarrage par l’assassinat du grand-duc d’Autriche François Ferdinand au début de l’été 1914. Dès le 3 août de cette même année, la mobilisation générale était décrétée en France et 4 ans et demi de guerre s’en suivirent. Les blessures créées par cette guerre mondiale allaient être le terreau d’une autre guerre mondiale, vingt ans plus tard.

    Commémoration de la Libération de notre vallée et de la Haute-Savoie, il y a 70 ans. Nous commémorerons ces évènements le 18 août.

    Ce soir, nous faisons mémoire de celles et ceux qui dans l’histoire de la France ont fait le don de leur vie pour la préservation de notre liberté.

    A mesure que les derniers témoins disparaissent, nous prenons la mesure de l’importance de la préservation de la mémoire. Si l’Europe s’est construite, si l’amitié franco-allemande s’est renforcée, c’est pour que ces démons de la guerre entre les peuples soient à jamais anéantis. Si l’Europe a donné à notre continent près de 70 ans de paix et de croissance économique, sachons nous rappeler que dans l’histoire, rien n’est pourtant jamais acquis définitivement.

    Ayons une pensée également pour les jeunes femmes et les jeunes hommes engagés actuellement sous les drapeaux au service des armes de la France. Ils défendent le même idéal en assurant notre sécurité et la protection de notre modèle de civilisation et de culture. La mission universelle de la France, c’est de défendre la liberté d’expression, l’égalité entre les femmes et les hommes ou la laïcité.

    Je veux ce soir également rendre un hommage appuyé à nos Sapeurs Pompiers du Centre de Première Intervention Marnaz-Scionzier. Aux jeunes, aux volontaires et aux professionnels, aux anciens, je veux dire combien nous sommes fiers de vous et de votre engagement permanent pour protéger les biens et les personnes. La population marnerote rassemblée ce soir vous remercie et félicite ceux qui parmi vous ont été promus et décorés.

    La France a connu des crises, la France a connu des guerres. Elle a surmonté ces épreuves dans le rassemblement.

    C’est ce que nous enseigne notre histoire nationale dont nous sommes tous à la fois les enfants et les héritiers.

    Vive la République, Vive la France !

  • Le gouvernement vient vanter le modèle haut-savoyard (Eco des Pays de Savoie, 16 mai 2014)

    montebourg

    montebourg

  • Assemblée Générale de l'Association des Communes et Intercommunalités forestières de la Haute-Savoie

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  • Discours à l'occasion de l'inauguration de la Maison de la Petite Enfance "Le Petit Prince" de Marnaz, 14 juin 2014

    Monsieur le Préfet, Georges-François LECLERC
    Monsieur le Sous-Préfet, Francis BIANCHI
    Madame la Députée, Sophie DION
    Monsieur le vice-président du Sénat, Jean-Claude CARLE
    Monsieur le Sénateur, Jean-Paul AMOUDRY
    Monsieur le Conseiller Général, Maurice GRADEL
    Monsieur le Conseiller Général, Jean-Louis MIVEL
    Madame et Monsieur les Maires honoraires de Marnaz, Arlette DEBALME et François PERNAT
    Mesdames et Messieurs les Maires,
    Mesdames et Messieurs les Adjoints et Conseillers municipaux de Marnaz et des communes voisisines,
    Mesdames et Messieurs les membres du Conseil communautaire de la Communauté de Communes Cluses, Arve et Montagnes
    Mesdames et Messieurs les entrepreneurs,
    Mesdames et Messieurs les présidents,
    Mesdames et messieurs les représentants des « Petits Chaperons Rouges »,
    Monsieur le Directeur Général des Services,
    Madame la responsable du Relais des Assistantes Maternelles « Les petits loups du Bargy »,
    Mesdames et Messieurs les musiciens de la Batterie Fanfare et de l'Harmonie municipale,
    Mesdames et Messieurs,

    Je tiens à vous remercier de votre présence nombreuse ce matin pour cette inauguration de la Maison et de la petite enfance "Le Petit Prince" et de la rue Antoine de Saint Exupéry.

    Je tiens à féliciter d'emblée l'architecte Laurent RIZZOLIO, l'ensemble de l'équipe de maîtrise d'oeuvre, les entreprises et les services municipaux qui ont pris part à la réussite de cette réalisation.

    Je tiens à remercier également les financeurs : la Caisse d'Allocations Familiales et Conseil Général de la Haute-Savoie au titre des crédits alloués à notre Conseiller Général Maurice GRADEL.

    Je laisserai dans quelques instants la parole à mes adjoints Robert GLEY puis Pascale CAMPS vous présenter cette Maison de la Petite Enfance plus en détails.

    Pour ma part, je m'en tiendrai aux symboles les plus marquants de cette réalisation.

    En le plaçant dans un contexte urbain, ce bâtiment contemporain, ambitieux sur le plan environnemental est à la charnière du centre et du quartier ancien de Marnaz. Il s'inscrit dans le projet urbanistique de la commune qui permet de donner une articulation entre les équipements et une meilleure qualité de vie.

    Cette Maison de la Petite Enfance vient complèter l'ensemble des services à la population auxquels une petite ville de 5300 habitants peut prétendre qu'il s'agisse de la petite enfance, des services périscolaires, des adolescents ainsi que des personnes âgées

    Deux hommages enfin, l'un à Saint Ex, l'aviateur, l'écrivain, le poète pour les 70 ans de sa disparition en mer le 31 juillet 1944 au large de Marseille et l'autre pour son œuvre magistrale "Le Petit Prince" qui compte parmi les ouvrages les plus connus au monde et les plus traduits.

    Je souhaite longue vie à cet équipement, aux enfants et leurs familles qui le fréquenteront, aux professionnels qui les accueilleront.

    Et si Antoine de Saint Exupéry n'a pas inventé de nouvelle mythologie, sachez qu'il y a quelque part dans le Sahara un petit enfant qui interroge l'aviateur égaré et qui lui raconte sa planète et lui parle de sa rose.

    Alors je ne résiste pas à vous en lire deux passages :

    « Il y a des millions d'années que les fleurs fabriquent des épines. Il y a des millions d'années que les moutons mangent quand même les fleurs. Et ce n'est pas sérieux de chercher à comprendre pourquoi elles se donnent tant de mal pour se fabriquer des épines qui ne servent jamais à rien ? Ce n'est pas important la guerre des moutons et des fleurs ? Ce n'est pas plus sérieux et plus important que les additions d'un gros Monsieur rouge ? Et si je connais, moi, une fleur unique au monde, qui n'existe nulle part, sauf dans ma planète, et qu'un petit mouton peut anéantir d'un seul coup, comme ça, un matin, sans se rendre compte de ce qu'il fait, ce n'est pas important ça ? »

    Et c'est à la fin de la nouvelle que nous trouvons la réponse...

    « C'est là un bien grand mystère. Pour vous qui aimez aussi le petit prince, comme pour moi, rien de l'univers n'est semblable si quelque part, on ne sait où, un mouton que nous ne connaissons pas a, oui ou non, mangé une rose...

    Regardez le ciel. Demandez-vous : Le mouton oui ou non a-t-il mangé la fleur ? Et vous verrez comme tout change...

    Et aucune grande personne ne comprendra jamais que ça a tellement d'importance ! »

    Bonne visite et bonne journée à tous.

  • Discours pour la candidature à la présidence de la Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes - 25 avril 2014

    Monsieur le Doyen d'âge,
    Mes chers collègues,

    Nous vivons ce soir un rendez-vous essentiel de notre jeune Communauté de communes.


    « LE PROJET »

    Dès le début de mon intervention, j'ai une conviction à vous faire partager : la Communauté de communes Cluses Arve et Montagnes est une chance pour notre territoire, a fortiori dans la période que nous vivons.

    Cette chance, nous l'avons d'abord espérée de longues années contre vents et marées, avant de pouvoir concrètement mettre en lumière la cohérence du territoire formé par nos 10 communes.
    Et cette chance pour le territoire, c’est qu’en 2014, nous avons besoin de davantage de solidarité et de croissance économique.

    Compétente de par la loi dans les domaines de l'aménagement du territoire comme dans celui du développement économique, la Communauté doit être, aux côtés des communes, le partenaire naturel pour porter ou soutenir des projets importants au service de tout le territoire et de ses habitants. Je pense aux projets d’investissement que sont le Technocentre ou le Funiflaine, tous deux très récemment validés dans le Contrat de Plan Etat Région.

    Notre Communauté, dans un contexte de raréfaction des finances publiques, et de grande difficulté à lever de nouveaux impôts, devra à la fois assurer la solidarité nécessaire entre nos différentes communes, confrontées chacune d'entre elles à des défis très différents.

    C’est un véritable défi de mettre de la cohérence territoriale là où l’apparence pourrait laisser penser qu’il y ait des antagonismes. Il faut rechercher des convergences entre la centralité et la périphérie, entre le « haut » et le « bas », entre l’industrie et le tourisme.

    J'ai beaucoup réflechi et beaucoup échangé ces derniers mois au sujet de cet écosystème complexe qu'est notre territoire.

    Et par exemple, si le devenir de notre industrie est au cœur de nos préoccupations, nous nous devons d'avoir une attention toute aussi forte concernant l’avenir de nos stations de sports d’hiver quelle que soient leurs tailles.

    Ce défi supposera même de sortir des strictes compétences communautaires pour aborder, par exemple les problématiques de la sécurité ou les questions médico-sociales. Tout comme la question des services rendus à la population qui nous concerne tous au plus haut point.


    « LES COMPÉTENCES »

    Pour être maintenant plus concret, le principal travail pour 2014 sera donc de travailler en priorité sur la définition de notre intérêt communautaire, et ce, d'ici au 31 décembre 2014.

    Cela revient à déterminer clairement dans le cadre de la plupart de nos compétences ce qui sera transféré à la Communauté et ce qui restera de la compétence des communes.

    C'est un travail partenarial entre la Communauté et ses communes membres qui nécessitera une mobilisation considérable pour les uns comme pour les autres. Il nous faudra certainement dépasser certains conservatismes, certaines querelles ou représentations divergentes que nous avons de telle ou telle politique publique.

    A cette masse de travail s'ajouteront les très nombreux chantiers qui ont été ouverts à la fin du dernier mandat pendant les 15 premiers mois de fonctionnement de la Communauté. Je cite pour mémoire le Programme Local de l’Habitat, le Périmètre de Transports Urbains et évidemment le Schéma de Cohérence Territoriale pour lequel nous n’avons pas encore fait d’arbitrage précis mais qui devient, chacun le sent bien, une urgence.

    Il y a aussi la poursuite de tous les projets en cours d’étude dans le domaine de l’assainissement, des déchetteries, des aires d’accueil des gens du voyage.

    Demain, d'autres perspectives devront s'ouvrir. Elles concernent le rôle de la Communauté dans l'appui aux communes. J'ai bien entendu le message des communes les moins dotées en personnels qualifiés dans leur besoin d'une ingénierie technique et d'un appui juridique, dans l'aide au montage des dossiers les plus complexes ou dans le domaine si important de l'instruction des autorisations d'urbanisme. La Communauté doit être un « lieu ressource » pour ses communes membres.

    Le désengagement de l'Etat et les normes toujours plus complexes frappent toutes nos collectivités, et évidemment les communes rurales de manière plus forte encore.

    A nous d'être innovants, inventifs comme nous avons pu le faire dans le domaine, par exemple de l'assainissement collectif.


    « LA GOUVERNANCE »

    Après le contexte et les défis, quelques mots de la gouvernance de notre Communauté.

    Si je suis candidat à la présidence, c’est pour mettre la disponibilité et la connaissance technique des dossiers que j'ai acquise comme 1er vice-président depuis 15 mois, au service de notre Communauté.

    Je ne serai pas un super maire mais un Président empreint de détachement veillant à ce que les stratégies communales élaborées puissent se fédérer dans une stratégie de territoire affirmée.

    Je ne serai pas un prescripteur autoritaire mais un Président qui œuvre au rapprochement des points de vue et aux respects des équilibres.

    Qui mieux que le Maire d'une commune intermédiaire peut y être attentif ?

    Ensuite, concernant les organes décisionnels, je crois qu’il faut instaurer une manière beaucoup plus collégiale et horizontale de travailler, qu’il s’agisse du bureau ou même du conseil communautaire.

    Nous avons la chance ici d’avoir au tour de la table 45 élus expérimentés, maires, adjoints, représentants des sensibilités dans nos 10 communes.

    Ne nous privons pas de cette richesse et mettons toutes les bonnes volontés et le dynamisme au service du territoire.

    Je propose la réunion avant la fin du mois de juin d'un séminaire d'une journée réunissant l'ensemble des 45 conseillers communautaires afin de définir les grands axes stratégiques pour les 6 ans à venir, de 2014 à 2020. C’est un travail collectif et collaboratif et dont aucun d’entre vous ne peut être tenu à l’écart et au-delà des principes ou de la méthode d’action, il s’agit bien de construire tous ensemble les priorités que nous nous fixerons.

    Par ailleurs, concernant l’exécutif, il est nécessaire aussi que les vice-présidents aient, dans leur champ de délégation, toute la latitude nécessaire pour mener à bien les projets, en animant leurs commissions.

    Enfin, il nous faudra aussi revoir rapidement le fonctionnement administratif et technique qui a été mis en place début 2013 et clarifier le rôle de nos services en lien avec la montée en puissance de l'intérêt communautaire. J'en profite pour saluer le travail des cadres et agents de la Communauté et des communes, qui depuis plusieurs années nous ont aidés à construire la 2CCAM.

    Dans ce domaine, je veux faire ici quelques propositions très concrètes :
    - Mutualisation à rechercher avec l’administration du SIVOM de la Région de Cluses avec celle de la Communauté de communes ;
    - Intégration à moyen terme du Syndicat Intercommunal Omnisports de la vallée de l’Arve après la définition de l’intérêt communautaire ;
    - Remise à plat de l'ensemble du fonctionnement du Contrat de Développement Durable Rhône-Alpes pour viser une plus grande efficience.

    Nous avons le devoir de rechercher de l’efficience et surtout des économies d’échelles pour continuer de mener à bien nos missions et en développer de nouvelles en direction des habitants du territoire. Il nous faut rechercher l’exemplarité aussi dans tous nos modes de gestion.


    « LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION »

    Je ne voudrais pas terminer mon propos sans évoquer un sujet que beaucoup d’entre vous ont en tête : la Communauté d'Agglomération. Je le sais car j’ai rencontré beaucoup d’entre vous et nous en avons parlé ensemble. Ce n'est pas un sujet tabou.

    Il faut être très clair sur un tel sujet afin qu'aucune ambigüité d'aucune sorte ne puisse subsister.

    La question de la Communauté d’agglomération est tout sauf une question théorique. Ainsi, parler de la Communauté d'agglomération n'a aucun sens si nous ne sommes pas clairs sur trois questions :
    - avec qui ? (Faucigny-Glières, les Montagnes du Giffre, le Pays du Mont-Blanc)
    - pour quoi faire ? (c'est-à-dire quel projet)
    - quand ? (est ce un enjeu de court, moyen ou long terme)

    Les réponses s'imposent d'elles même.

    Les compétences légales d'une Communauté d'agglomération sont beaucoup plus larges que celles que nous connaissons aujourd’hui.

    Elles le seront encore davantage si l’on applique le principe de l’alignement sur la plus forte intégration des Communautés qui formeront l’agglomération.

    En termes clairs, remonteraient au niveau communautaire toutes les compétences d’origine de toutes les Communautés initiales, ce qui reviendrait à atteindre un niveau d’intégration très fort et surtout non choisi (voirie, petite enfance, services sociaux, équipements sportifs, touristiques et j'en passe).

    Nous venons seulement d’engager la convergence de l’impôt économique et celle de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères. Nous n’avons pas encore réglé la question des tarifs de l’assainissement et il faudrait s’engager vers d’autres convergences à marche forcée ?

    Ce n’est pas raisonnable ou du moins ce ne peut pas être notre priorité tant que nous n’avons pas conforté nos compétences et élaboré notre projet de territoire.

    Et puisque la question est d’actualité, la nouvelle organisation territoriale, actuellement en cours d'élaboration, ne doit pas nous faire perdre de vue la nécessité de faire avancer notre territoire avec le périmètre et les compétences qui sont les siens actuellement. Soyons acteurs de notre destin et force de proposition auprès de l’Etat le moment venu.

    Notre Communauté a besoin de se stabiliser, de se renforcer avant d'envisager des évolutions institutionnelles sans commune mesure avec celles que nous avons connues jusqu'alors. Notre Communauté a besoin de force et de maturité car elle a vocation à être la locomotive de la vallée et non pas être à la remorque d’autres territoires dont l’histoire intercommunale est très différente.

    Il ne s’agit pas de s’isoler mais au contraire de tisser des liens de confiance et de travail avec tous les territoires voisins afin de partager des politiques publiques dont nous savons qu’elles dépassent d’ores et déjà notre seul territoire. Je pense évidemment à la politique de la ville, aux transports, à l’aménagement du territoire.


    « CONCLUSION »

    Mes chers collègues,

    Vous l’avez compris, il nous faudra de l’énergie, du courage, du temps pour mettre tout cela en œuvre. Nous sommes 45 à avoir collectivement le même devoir.

    Dans quelques minutes, dans le secret de l'isoloir, vous choisirez le président et les vice-présidents qui auront la charge de notre intercommunalité pour les 6 ans qui viennent.

    C'est un choix libre que chacun d'entre nous fera, fort de la légitimité du suffrage universel et en conscience.

    N’oublions jamais que nous agissons dans l’intérêt des populations et au service des citoyens et que ceux-ci observent ce qui se passe ce soir et ce qu’il adviendra de l’action de la Communauté de communes Cluses, Arve et Montagne.

    Je vous remercie.

  • Discours de Loïc HERVE, Maire de Marnaz à La Pyramide

    Monsieur le Vice-Président du Sénat,
    Monsieur le Conseiller Général,
    Mesdames et Messieurs les Maires,
    Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,
    Mesdames, Messieurs,
    Mes chez concitoyens Marnerotes et Marnerots,

    Je vous souhaite la bienvenue à La Pyramide, dans ce lieu de culture qui fait la fierté et la renommée de Marnaz.

    Nous venons d'installer le nouveau Conseil municipal de Marnaz qui pendant 6 ans aura pour charge d'administrer la commune.

    C'est un événement important de la vie locale et je vous remercie d'y prendre part.

    Je veux vous présenter celles et ceux qui m'entoureront comme adjoints au Maire :
    Pascale CAMPS
    Robert GLEY
    Françoise DENIZON
    Thierry BENE
    Joëlle GUERIN
    Pierre PERY
    Chantal VANNSON

    Je veux devant vous leur témoigner de ma confiance et leur dire combien je compte sur eux pour, qu'à votre service, et avec l'ensemble des membres du Conseil municipal, nous soyons dignes de la confiance que vous nous avez témoignée dans les urnes dimanche dernier.

    Ils seront assistés de Conseillers municipaux délégués que je désignerai à l'issue d'une prochaine séance du Conseil municipal.

    Nous allons nous mettre au travail dès maintenant et concrétiser les propositions que nous avons développées au cours de la campagne électorale.

    Cadre de vie, sécurité, services à la population, éducation, économie et commerce, santé, culture. Autant de thématiques qui feront que le mandat 2014-2020 sera un mandat de maturité et demeura un mandat d'investissement dans l'avenir.

    Je veux m'adresser au personnel communal pour dire combien je suis fier du travail de nos équipes dans les services administratifs, techniques, périscolaires, sociaux ou de police municipale.

    Nous aurons l'occasion de nous rencontrer bientôt mais je tenais à vous adresser ce message de confiance et d'unité devant toutes les personnes présentes cet après-midi.

    Je veux aussi m'adresser aux représentants du monde économique et associatif, si dense sur Marnaz. Si notre commune est si dynamique, c'est grâce à vous !

    Enfin, je salue et je remercie du fond du cœur les Sapeurs Pompiers, les musiciens de nos deux formations musicales et les Anciens combattants pour les différents hommages que nous venons de rendre au Monument aux Morts et à René PRALON-BOUVIER, Maire honoraire de Marnaz et ancien Conseiller Général qui nous a quittés au mois de janvier.

    Quelle émotion de dévoiler cette plaque avec ceux qui ont succédé à René PRALON-BOUVIER et qui m'ont précédés : François PERNAT et Arlette DEBALME.

    J'en terminerai avec une maxime à laquelle je vous invite à réfléchir parce que je pense qu'elle pourrait nous servir de fil d'ariane dans l'exercice de nos fonctions. C'est une phrase tirée de Vol de Nuit d'Antoine de Saint-Exupéry : «  Dans la vie, il n'y a pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent »

    Je vous remercie pour votre attention.

  • Discours de Loïc HERVE, Maire de Marnaz en Mairie de Marnaz (élection du Maire, 29 mars 2014)

    Monsieur le Vice-Président du Sénat,
    Monsieur le Président de la Communauté de Communes,
    Mesdames et Messieurs les Maires et Maires honoraires,
    Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,

    Il est de ces instants de l'existence qu'il faut vivre à 100 % et je vous suis très reconnaissant de celui que nous sommes en train de vivre. Je vous remercie de m'avoir à l'instant renouvelé votre confiance et je tâcherai d'en être digne.

    Je suis conscient de la solennité du moment et je remercie Joëlle GARIN pour ses mots et pour m'avoir remis le collier de Maire.

    L'élection, a fortiori la réélection d'un Maire et de son équipe municipale, créent, par la  légitimité du suffrage universel aux élus, davantage de devoirs que de droits.

    Nous avons été désignés par cette fraction du peuple français pour administrer au mieux la commune et c'est à nos concitoyens que nous devrons rendre des comptes au titre de la part de souveraineté qui leur appartient et qu'ils nous ont confiés par leur vote dimanche dernier.

    A cet instant, je pense à celles et ceux qui se sont succédés depuis 1866 autour de la table du Conseil municipal et évidemment à mes 15 prédécesseurs.

    Alors que Marnaz poursuit son chemin dans la continuité et le renouvellement, je veux saluer tout particulièrement les conseillères et conseillers municipaux qui ne se sont pas représentés : Arlette DEBALME (Maire honoraire), Dominique CUENOT, Michèle DUJOURD'HUI, Isabelle LANNERS, Jean-Paul BURNIER, Laurent BRIFFAZ, Bernard PERNAT (ancien adjoint), Jean BONNAMY et Patrick DEPOISIER.

    Je tiens à les remercier très chaleureusement pour le temps passé, l’énergie dépensée et le travail accompli au service de la collectivité marnerote et de ses habitants, dans des fonctions diverses et pour certains depuis de très nombreuses années.

    J'accueille les nouveaux élus et je leur souhaite la bienvenue.

    Je veux leur dire combien la fonction d'élu local est essentielle à  la vie de la République.

    En effet, la commune, cellule de base de la vie démocratique du pays est le lieu de la vie collective, du lien social et de la solidarité. Là où l'on peut le mieux répondre aux besoins des habitants.

    Pour cela, il nous faut de la proximité, du dialogue, de la simplicité en ayant toujours à l'esprit le service du bien commun, le respect de la dignité de toute personne humaine et la probité la plus élevée dans l'exercice de nos fonctions.

    Les élus ne doivent jamais se hisser au dessus des habitants mais continuer de vivre parmi eux.

    C'est dans un climat de confiance, d'unité et de respect des différences qui font la richesse de notre assemblée que nous pourrons poursuivre la construction du Marnaz de demain.

    En plus de cela, il nous faudra évidemment du courage et de l'obstination. Les temps que nous vivons sont des temps de crise pour la démocratie.

    Les défis de Marnaz, au cœur de notre intercommunalité, la Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes, sont majeurs qu'il s'agisse des équipements structurants, des transports, de l'économie, de l'environnement ou la santé.

    Nous ne céderons jamais au fatalisme, et nous devrons relever ces défis dans un contexte, notamment financier, totalement différent de celui qu'il a pu être dans le passé.

    Choix dans les investissements, maîtrise de coûts de fonctionnement et de la fiscalité, simplification des relations entre la commune et les usagers, autant d'objectifs à avoir en permanence en tête.

    Mettons nous donc au travail au sein du conseil et des commissions qui seront constituées très rapidement.

    Alors mes chers collègues, gardons cette belle cohésion, cette concorde qui nous fera aller plus loin.

    Je suis confiant et fier de cette équipe municipale, entièrement dévouée au service de Marnaz et de ses habitants.

    Je vous remercie.