coup_de_coeur : Le blog de Loïc HERVÉ, Maire de Marnaz

11 septembre 2008

Des nouvelles d'Eglantine et Ciboulette, en Bretagne !

04 octobre 2007

Bill CLINTON invité de France Inter demain...

 

http://www.radiofrance.fr/franceinter/accueil/

23 septembre 2007

C'est beau l'Ardèche !

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29 août 2007

Je souhaite dans ma maison...

Je souhaite dans ma maison,
Une femme ayant sa raison,
Un chat passant parmi les livres,
Des amis en toute saison,
Sans lesquels je ne peux pas vivre.

Guillaume Apollinaire
Le bestaire d'Orphée

02 août 2007

Humour lacustre

01 août 2007

C'est l'histoire de Kido, le super chien

31 juillet 2007

Nombreux hommages après la mort de l'acteur Michel SERRAULT

6bed0f8c7805f9f7109019c6a342a71b.jpgPARIS - La mort dimanche soir de l'acteur Michel Serrault, monstre sacré du cinéma français, a suscité une vive émotion aussi bien dans le monde du spectacle que chez les hommes politiques, le président Nicolas Sarkozy ayant été un des premiers à saluer sa mémoire.

L'acteur est mort à l'âge de 79 ans des suites d'une longue maladie, dans sa maison de Honfleur, ville de l'ouest de la France où ses obsèques seront célébrées jeudi.

"Un monument du monde du théâtre de boulevard, du cinéma et de la télévision vient de nous quitter", a déclaré dans un communiqué publié dans la nuit M. Sarkozy, en exprimant "sa profonde tristesse".

"Cet artiste populaire à la filmographie impressionnante a su marquer chaque Français par ses immenses talents d'acteur, aussi bien comique que dramatique" a-t-il ajouté.

Le Premier ministre, François Fillon, a rendu hommage à "un comédien d'exception" tandis que la ministre de la Culture, Christine Albanel, soulignait sa "grande popularité" et son "don d'apporter une évidente authenticité aux caractères qu'il savait dépeindre, quel qu'en soit le registre".

Le réalisateur et animateur de télévision Pierre Tchernia, qui a tourné plusieurs films avec Michel Serrault, a estimé que sa disparition laissait un "grand vide".

"Pour chaque scénario, il poussait les réalisateurs dans leur retranchement pour savoir où ils voulaient l'emmener à travers le personnage", a-t-il expliqué.

Dans "La cage aux folles" (sorti en 1978), un de ses grands succès au cinéma, "dans son numéro totalement clownesque de +Zaza+, il a réussi à glisser de l'humanité". "C'était sa force avec tous les personnages, les plus comiques comme les plus odieux", a encore dit M. Tchernia.

"C'était un acteur formidable", a rappelé le réalisateur Jean-Pierre Mocky. "J'ai remplacé Bourvil par Michel Serrault. Maintenant, je ne vois pas à qui proposer ses rôles. Je n'arrive pas à trouver un nom".

Le cinéaste Claude Lelouch a raconté qu'il avait le projet de tourner avec Michel Serrault, "merveilleux acteur".

"Cela faisait plusieurs années qu'on rêvait de tourner un film ensemble. Ce rêve n'aura pas lieu. Je me régalais d'avance. C'est un film que je serai le seul à voir...", a-t-il dit.

Pour le réalisateur Bertrand Blier, qui l'avait notamment dirigé dans "Buffet Froid" en 1979, Michel Serrault était "un immense bonhomme, l'un des rares acteurs capables de passer dans le +fantastique réaliste+".

"Il était un fou furieux de génie, tour à tour dans la poésie, l'irrél mais aussi dans la gravité la plus absolue. Avec lui, on était pris dans un tourbillon. Il était un homme extraordinairement drôle. Il était intenable sur un plateau", a-t-il encore dit.

En plus d'un demi-siècle, Michel Serrault a joué dans quelque 135 longs métrages et dans de nombreux téléfilms, sous la direction de réalisateurs comme Henri-Georges Clouzot, Claude Chabrol, Jean-Pierre Mocky, Georges Lautner, Michel Audiard, Claude Zidi ou Mathieu Kassovitz.

(©AFP / 30 juillet 2007 16h41)

15 avril 2007

A la rencontre des enfants mendiants du Sénégal

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06 avril 2007

A la découverte du Sénégal et de ses multiples visages

medium_P3230121.3.JPGJe découvre avec Anne depuis quelques jours le beau pays qu'est le Sénégal. Sur cette terre d'Afrique, les contrastes sont saisissants.

En venant ici, nous n'aurions pas imaginé découvrir le sort de jeunes enfants des rues, les Talibés, confiés par leurs parents (pauvres et originaires de la brousse) à des maîtres d'école coranique (appelés plus couramment Marabouts).

Leur journée se déroule entre l'apprentissage du Coran et la mendicité (sous forme d'argent ou de nourriture) dans les rues.

A M'Bour, et dans la station balnéaire de Saly-Portudal, ce sont plus de 6000 enfants qui sont concernés.

Heureusement, Annie, une villeurbannaise que nous avons pu rencontrer et avec qui nous avons échangé, a créé une association "Les Gônes de M'Bour", pour améliorer un peu le quotidien de ces enfants, en leur procurant soins, nourriture (deux petits déjeuners par semaine), vêtements...

Site internet de l'association : http://lesgonesdembour.ifrance.com/

09 mars 2007

Louis ARAGON : LA ROSE ET LE RÉSÉDA

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l'échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Qu'importe comment s'appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l'un fut de la chapelle
Et l'autre s'y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu'elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l'un chancelle
L'autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
L'un court et l'autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L'alouette et l'hirondelle
La rose et le réséda

LOUIS ARAGON

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