developpement_durable : Le blog de Loïc HERVÉ, Maire de Marnaz

12 septembre 2009

[Canal C] Annonce du 1er forum du développement durable à Cluses (Agenda 21 intercommunal)

03 septembre 2009

[Le Dauphiné Libéré] Remis des clés aux jardins partagés : populariser le jardinage

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20 août 2009

Grand succès d'implantation des composteurs !

Inscriptions reçues : 208

Installations réalisées : 204 (soit 98 % des inscriptions reçues)

Reste 4 composteurs en cours d’installation (soit 1,92% des inscriptions reçues)

03 août 2009

[Le Dauphiné Libéré, 3 août 2009] Les berges de l'Arve sécurisées et valorisées

les berges de l'arve sécurisées et valorisées.jpg

07 mai 2009

Campagne du Prince de Galles pour la forêt et la bio-diversité

06 avril 2009

Conférence sur le développement durable à Thyez ce soir...

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08 juin 2008

Savoie: à l'abbaye de Tamié, le petit-lait converti en énergie renouvelable

PLANCHERINE (Savoie) - Alors que beaucoup s'inquiètent de l'augmentation du prix de l'énergie, les moines de l'abbaye de Tamié (Savoie) ont trouvé un moyen original et économique pour chauffer leur eau: ils récupèrent le gaz du petit-lait des fromages qu'ils fabriquent.

Depuis cinq ans, les moines cisterciens, qui produisent un fromage célèbre, concilient ainsi une démarche écologique et des économies de fuel en transformant le petit-lait (ou lactosérum) en biogaz utilisé pour l'eau chaude de la communauté.

Placé dans une cuve, le petit-lait, résidu très polluant issu de la transformation du lait, est dégradé par des bactéries qui, en absorbant le sucre, exhalent principalement du méthane lors d'un procédé biologique de méthanisation.

Ce biogaz est ensuite brûlé dans une chaudière qui fournit l'eau chaude sanitaire des 60 moines et hôtes de cette abbaye cistercienne installée au coeur de la réserve naturelle du massif des Bauges.

"Deux soucis, l'un économique, l'autre écologique, nous ont conduits à adopter ce système" de dépollution, a expliqué à l'AFP le frère Nathanaël, responsable de la fromagerie de Tamié, dont la production annuelle s'élève à 150 tonnes de fromage.

Auparavant, les moines blancs faisaient évacuer le petit-lait vers un tank de stockage et de refroidissement situé à plus de 10 kilomètres de l'abbaye. "C'était un système très coûteux en transport", souligne le responsable.

En 2000, l'augmentation du prix du gazole et celle des charges liées à la mise en place des 35 heures contraignent les religieux à payer deux centimes par litre de lactosérum retiré de la fromagerie.

Le frère Nathanaël, surnommé le "business-moine" par ses frères trappistes, s'intéresse alors à la méthanisation, système très en vogue dans les pays nordiques mais encore très peu connu en France.

Sa mise en oeuvre entraîne l'installation de canalisations et de pompes souterraines pour acheminer le petit-lait mélangé aux eaux de ruissellement de la fromagerie vers un méthaniseur, et la mise en place dans un bâtiment distinct de la chaudière qui produit le biogaz.

L'ensemble des aménagements a coûté 255.000 euros, dont une partie a été financée par l'Agence gouvernementale de développement et de maîtrise de l'énergie (Ademe) et l'Agence de l'eau.

"Le retour sur l'auto-investissement a été réalisé en quatre ans et on nous a supprimé la taxe à la pollution", se félicite le frère Nathanaël.

Aujourd'hui, le système génère une économie de 6.720 euros par an, en équivalent fuel.

L'expérience de Tamié a d'ores et déjà fait des émules, plusieurs fromageries de France ayant adopté la méthanisation.

Le frère Nathanaël a également reçu la visite de représentants du groupe Suez, qui projettent de traiter les déchets de l'agglomération de Montpellier (sud) par ce même procédé.

(©AFP / 08 juin 2008 14h59)

21 février 2008

Réponse à un internaute sur la pollution atmosphérique dans la vallée de l'Arve

Bonjour,

nous subissons ces derniers jours une très forte pollution atmosphérique dans la vallée de l'Arve.

Les sources en sont bien connues :
- le chauffage (lié notamment aux chaudières mal réglées) ;
- la circulation automobile.

Je crois que les élections de mars 2008, municipales comme cantonales, seront les élections du développement durable.

En tant que candidat à la Mairie de Marnaz, nous proposerons la rédaction d'une charte de qualité environnementale, un "agenda 21". Il ne s'agit pas d'un catalogue de mesurettes démagogiques mais d'une démarche impliquant tous les acteurs (citoyens, entreprises, associations...) pour définir tout d'abord des priorités et ensuite des actions concrètes.

Le même type de démarche devra nécessairement être menée au plan intercommunal, avec des mesures notamment en faveur du développement des transports en commun.

En tant que candidat au Conseil Général, je puis vous dire que je soutiendrais toute action qui permettra d'encourager le recours aux énergies durables pour le chauffage individuel et collectif, ainsi que le développement des lignes de transports en commun interurbains (cf. projet européen Mobilalp), qui sont de compétence départementale.

Il faudra poursuivre et affiner au travers de l'"Air de l'Ain et des Pays de Savoie", les études relatives à la qualité de l'air dans notre bassin de vie.

Il nous appartiendra aussi, aux différents échelons, de prendre notre part à l'effort national du Grenelle de l'environnement, en particulier en matière de réduction de l'émission de gaz à effet de serre.

J'espère avoir répondu, le plus complètement possible, à vos interrogations.

Bien cordialement,

Loïc HERVÉ
06 87 57 99 46
loicherve@loicherve.fr

15 février 2008

[Le Dauphiné Libéré] Marnaz - Le programme de Loïc Hervé

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HAUTE-SAVOIE ELECTIONS 

MARNAZ
Le programme de Loïc Hervé
par La Rédaction du DL | le 14/02/08 à 21h55

Après le programme de Christian Desbiolles paru hier, voici celui de Loïc Hervé. Au rayon cadre de vie et développement durable, la liste "d'union communale" «souhaite poursuivre l'aménagement urbain, le soutien à l'activité commerciale, la mise à l'étude de protections anti-bruit pour les habitations les plus exposées, la poursuite des travaux d'assainissement, la mise en séparatif des réseaux et de la restauration du milieu naturel de l'Arve.» Par ailleurs, «la rédaction d'une charte de qualité environnementale appelée "Agenda 21" (économies d'énergie...)» est envisagée, tout comme les économies d'énergie sur les bâtiments communaux.

Pour ce qui est du social, «l'agrandissement du restaurant scolaire, aujourd'hui saturé» est prévu. «La construction d'un foyer-logement pour personnes âgées valides avec un centre médical et des services de proximité ira de pair avec la sauvegarde de la présence d'une maison d'accueil pour personnes âgées. Au rayon petite enfance, «une structure multi-accueil (crèche et halte-garderie) sera en lien avec le relais assistantes maternelles».

Pour la sécurité et politique de la ville, «l'îlotage, la gestion urbaine  de proximité, la prévention spécialisée ainsi que la consolidation du service de la police municipale et de ses missions» sont envisagés. Rayon voirie, Loïc Hervé soutiendra le nouveau rond-point sur la route blanche avec le conseil général de la Haute-Savoie et la commune de Scionzier. Pour les bâtiments, «une salle polyvalente, un funérarium à proximité du cimetière et la rénovation du presbytère» sont prévus tout comme la mise en valeur du vieu village.

Au niveau de la vie associative et culturelle, les deux points principaux sont «la municipalisation de la bibliothèque "La Joie de Lire" et le développement des activités de l'Office municipal d'animation.» Le dernier chapitre est celui de la démocratie locale avec la tenue d'une réunion publique annuelle au mois d'avril, la désignation de conseillers délégués dans des domaines précis et de ainsi que des réunions de quartier à la demande.

 

POUR EN SAVOIR PLUS
 
Réunion publique jeudi 6 mars à 20h à la salle des Fêtes. Rendez-vous tous les samedis matins, de 9h30 à 12h au local situé 387, avenue du Mont-Blanc à Marnaz. www.loicherve.fr

 

REPÈRES
 
LA LISTE
1) Loïc Hervé; 2) Pascale Camps; 3) Robert Gley; 4) Françaoise Denizon; 5) Thierry Béné; 6) Joëlle Mifsud; 7) Jean Bonnamy; 8) Arlette Debalme; 9) Jean-Paul Burnier; 10) Joëlle Garin; 11) Laurent Briffaz; 12) Pierrine Chiavaro; 13) Jean-Paul Laporte; 14) Dominique Cuenot; 15) Pierre Péry; 16) Monique Gervex-Mathieu; 17) Jean-Paul Cailloce; 18) Chantal Vannson; 19) Bertrand Duby; 20) Michèle Gervet-Courant; 21) André Dujourd'hui; 22) Brigitte Vulpillière; 23) Julien Morfoisse; 24) Edith Buat-Albiana 25) Bernard Paris 26) Claudine Jolivet; 27) Gérard Pernat.


Paru dans l'édition 74B du 15/02/2008

14 février 2008

Développement durable : Etat et collectivités sur la voie de l'éco-responsabilité

En ouverture des deuxièmes Rencontres des administrations et collectivités éco-responsables qui se sont tenues les 7 et 8 février à Paris, Michèle Pappalardo, commissaire générale au développement durable au ministère de l'Ecologie (Medad), a rappelé devant une salle comble qu'un pas a bel et bien été franchi sur cette problématique depuis les premières Rencontres de 2005.

"Et ce d'abord parce que l'Etat ne déroge pas à sa mission d'exemplarité sur les trois grands chantiers que sont l'efficacité énergétique de son parc bâti, les achats éco-responsables et la gouvernance, a-t-elle souligné. Le premier, porté par les engagements du Grenelle, concerne un parc approximatif de 130 millions de m2 de surface sur 80.000 établissements, pour lesquels les efforts doivent être axés sur le diagnostic, l'audit énergétique, la recherche de leviers de financement pour les opérations d'aménagement." Et d'ajouter que, côté achats vertueux, "des objectifs plus affinés que ceux affichés lors du Grenelle seront finalisés mi-mars et couvriront autant les besoins en organisation, en formation des acheteurs et en sensibilisation des agents. (...) Côté gouvernance, dans le prolongement du guide des pratiques éco-responsables mis à disposition des administrations et collectivités (1), l'idée de leur imposer la réalisation d'un rapport annuel du développpement durable est à l'étude."

Beaucoup de pistes de progrès donc, mais qu'en est-il des objectifs visés par la Stratégie nationale de développement durable (SNDD) qui fut lancée en 2003 et qui prendra fin en juin 2008 ? Forte d'une dizaine de volets d'actions, celle-ci fait justement l'objet d'un bilan national en cours. A première vue, celui-ci révèle que 80% des 500 actions visées par la SNDD ont été entamées. Parmi les 20% restantes, nombre de bonnes pratiques ont été substituées, entre temps, par des objectifs renforcés, par exemple dans le cas de l'utilisation d'agrocarburants par les véhicules des administrations.

"Mais trop d'objectifs ont aussi été fixés sans qu'on dispose à l'époque du bon thermomètre au sein des collectivités et administrations. Par ailleurs, le versant organisationnel ne facilite pas les choses : une fois qu'on a par exemple délégué les contrôles de gestion à des responsables pour les inciter à prendre plus d'autonomie, il devient ensuite difficile de leur demander de rendre des comptes. Résultat : un manque de vision panoramique des progrès réalisés", a tempéré André-Jean Guérin, haut fonctionnaire du développement durable au Medad.

Des obstacles réglementaires
"Le pifomètre domine mais, même sans avoir de chiffres précis, on sait que nos adhérents sont de plus en plus sensibles aux pratiques éco-responsables", a ajouté Sylviane Oberlé, responsable environnement à l'Association des maires de France (AMF). Parmi les leviers participant selon elle à la montée en flèche de ces enjeux, il y a la volonté des collectivités d'alléger leurs factures énergétiques mais aussi "la culture de la responsabilité " qu'elles partagent et qui leur donnent envie de progresser. "Quant aux freins, ils sont souvent d'ordre réglementaire. Même si les clauses environnementales ajoutées au Code des marchés publics vont dans le bon sens, elles ouvrent parfois la voie à des formes de contentieux que les collectivités redoutent." Autre frein, le modèle d'organisation verticale qui prédomine encore au sein des collectivités, même s'il tend à évoluer vers plus de souplesse et de dynamique inter-services.
"Au sein des ministères aussi, décloisonner est le seul moyen de préparer le terrain aux progrès à venir", a pu conclure Jacques Dedieu du ministère de l'Agriculture et de la Pêche, ministère vient de faire réaliser des bilans carbone sur sept de ses sites.

Morgan Boëdec, Rédaction d'Environnement-online
(1) CD-Rom disponible auprès de l'Ademe. Prix de vente : 40 euros.

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