14 juillet 2009
14 juillet 2009 : Discours de Monsieur le Maire de Marnaz
Monsieur le Conseiller général,
Madame et Monsieur les Maires Honoraires,
Mesdames et Messieurs les Maires Adjoints et Conseillers municipaux de Marnaz,
Madame le Maire Adjoint de Vougy,
Monsieur le commandant de la communauté de brigade de Gendarmerie Cluses-Scionzier, mon Lieutenant,
Monsieur le chef de centre de première intervention de Marnaz, Major,
Mesdames et Messieurs les Présidents des Anciens combattants, des sociétés musicales et des associations,
Messieurs les porte-drapeaux,
Monsieur le chef de cérémonie,
Mesdames et Messieurs,
Mes chers concitoyens,
Ce soir et demain, partout dans le pays, la France a rendez-vous avec elle-même.
Le 14 juillet est resté dans l'histoire comme le jour où, il y a 220 ans, le peuple de Paris s'attaqua à la Bastille, prison symbole du régime qui allait progressivement devoir être appelé "Ancien Régime".
Un an plus tard, sur le Champ de Mars, on allait célébrer la Fête de la Fédération. C'est ce 14 juillet là qui fera date comme un moment fondateur de la Nation française, et la date de notre fête nationale depuis 1880.
Nous interroger sur le sens de notre appartenance à la Nation, c'est d'abord nous retourner vers le passé.
Cet été, nous commémorerons le 65ème anniversaire de la Libération.
A Marnaz, le 18 août et à Annecy, le 19 août, des cérémonies, auxquelles je vous invite à vous joindre, feront mémoire des femmes et des hommes qui se sont héroïquement illustrés aux cours d'évènements auxquels nous devons notre liberté d'aujourd'hui.
Aux combattants et aux civils morts pour que la France reste un pays libre, je rendrai ce soir l'hommage de la commune en déposant, avec Monsieur le Conseiller général, une gerbe au pied du monument aux morts.
L'année prochaine, c'est la Savoie qui célébrera le cent-cinquantenaire de son rattachement à la France.
La commune de Marnaz, en lien avec sa voisine de Scionzier, vous proposeront un programme d'animations tout au long de l'année 2010.
Nous sommes tous les fruits de la complexité de l'histoire. Cette histoire, il nous la faut découvrir et la mieux connaître pour que notre identité ne soit pas une identité subie mais une identité assumée.
Nous interroger sur le sens de notre appartenance à la Nation, c'est aussi évoquer le présent.
Partout dans le monde, la France porte l'héritage universaliste de la Révolution française, c'est à dire le rêve de l'égalité entre tous les êtres humains.
Aujourd'hui, sous les drapeaux français, en Afghanistan et sur d'autres théâtres d'opérations, des femmes et des hommes risquent leurs vies pour défendre notre liberté au sein de l'armée de terre, de l'armée de l'air, de la marine nationale ou de la gendarmerie nationale.
D'autres femmes et hommes sont engagés dans le service des associations humanitaires, caritatives et médicales, pour défendre notre idée de la fraternité.
En évoquant ces formes d'engagement, qui font notre fierté au delà de nos frontières, je ne passerai pas sous silence le travail formidable de nos Sapeurs Pompiers.
Nous saluons leur courage, leur dévouement et le rôle indispensable qui est le leur face à l'incendie et face à toutes les urgences.
Dans les circonstances parfois difficiles de leurs interventions, j'en suis témoin, nous en sommes témoins, nos Sapeurs Pompiers font preuve d'altruisme et de professionnalisme.
Au nom de la population de Marnaz réunie ce soir, au nom de vous tous, je voudrais dire un sincère merci à chacun de ceux que je qualifierais d'« anges gardiens ».
Dans quelques instants, vous assisterez à une remise de galons, et après la cérémonie, vous pourrez découvrir leurs matériels.
Nous interroger sur le sens de notre appartenance à la Nation, c'est surtout imaginer l'avenir.
La crise économique et sociale, la crise morale, que traverse notre pays et qui impacte dans notre vallée tant d'entreprises et tant de familles doit être le moment de repenser notre mode de vie, de créer de nouvelles solidarités et de revenir à l'essentiel.
Je souhaite qu'une fête populaire comme celle d'aujourd'hui, et comme celles que la commune de Marnaz et l'office municipal d'animation organisent régulièrement nous permettent de retrouver le sens du partage et de l'amitié.
Je voudrais enfin m'adresser aux plus jeunes générations, qui formeront le peuple français de demain.
Futurs citoyens, il vous appartiendra de construire un monde plus juste, plus respectueux des hommes et de la terre.
Vous avez la chance de vivre en France et en Europe, dans un pays libre et sur un continent pacifié.
Soyez fiers de votre pays !
Aimez et respectez votre hymne et votre drapeau !
Ils sont votre patrimoine. Ils sont votre identité.
Dans quelques années, vous aurez les clés de ce pays entre les mains, et la responsabilité de son avenir, et vous entendrez peut-être dire les mêmes mots à vos enfants.
C'est ainsi que va l'histoire d'un pays.
Vive la République !
Vive la France !
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05 juillet 2009
Inauguration de la chapelle : Intervention de Joëlle GARIN
Bonjour à tous,
je vais vous retracer en quelques mots l'histoire de cette chapelle.
Parlons tout d'abord de sa dédicace. Cette chapelle est dédiée à Notre Dame de la Visitation, c'est à dire une référence à la visite de la Vierge à sa cousine Elisabeth, la première étant enceinte de Jésus-Christ et la seconde de Jean-Baptiste.
Le tableau, dont je vous parlerai plus en détail et que je vous invite à découvrir tout à l'heure, évoque cette rencontre.
La chapelle devant laquelle nous sommes rassemblés, a été érigée au milieu du XVIIème siècle. La première pierre a été posée il y a 361 ans, le 2 juillet 1648.
Selon Monsieur le Maire de Mont-Saxonnex, relatant une légende racontée par les Anciens du Mont, cette chapelle aurait été édifiée à l'endroit précis ou les eaux débordantes du Lac Bénit se seraient arrêtées.
On aurait alors construit cette chapelle pour remercier la Reine du Ciel à qui on devait la fin de ce débordement.
Cette chapelle a en tous cas été construite quelques années après la mort de Sainte Jeanne de Chantal en 1641, fondatrice à Annecy, avec Saint François de Sales de l'ordre de la Visitation.
Nous avons retrouvé dans des documents d'Eglise d'autres informations interressantes sur la vie de cette chapelle.
Il semble qu'en semaine cet édifice servait de lieu de culte aux habitants pour les messes à mémoire facultative, alors que les messes dominicales et les messes solennelles étaient célébrées à l’église.
Il y avait ici une grand messe chaque année le jour de la Visitation de Notre-Dame.
Tout le mois de mai, le révérend célébrait aussi des prières pour le mois de Marie
C'est aussi devant cette chapelle s'arrêtait de la procession du Saint Sacrement pour la Fête-Dieu.
Il y aurait eu également ici des célébrations de sépultures. On sait que pendant la guerre de 1914-1918, les corps des soldats morts pour la France sont passés par cette chapelle avant d'être inhumé au cimetière.
La cloche de la chapelle appelait les fidèles pour les célébrations, pour sonner le glas, mais aussi pour alerter la population en cas d’incendie puisque le hangar des pompes se trouvait en face devant l’actuelle maison ROMAND, ou d’autres problèmes graves.
A l’intérieur de la chapelle, se trouve un tableau de l’école italienne dont nous n’avons pas retrouvé l’auteur à ce jour. Il aurait été peint dans les années 1800 par un peintre italien de la région de VAL CESIA. Plusieurs artistes de cette région s’étaient déplacés en Haute-Savoie et en Savoie à cette époque, mais la plupart ne signaient pas et ne dataient pas leurs œuvres.
C'est sur demande de Monsieur l'Abbé SOCQUET que la chapelle a été rehaussée, que sa charpente a été réparée, et que son aménagement intérieur a été revu. Le tableau a également été restauré à ce moment là.
Parlons aussi des statues qui ornent cette chapelle.
L'une d'entre elle provient de l’ancienne coopérative qui était dans les années 1900 une école de filles tenues par une congrégation de religieuses.
L'autre a été remise par Monsieur l'Abbé SOCQUET. Elle représente Notre-Dame de LOURDES et vient de l’église de MARNAZ.
J'en ai fini. Je suis sûre qu'il y a parmi vous des personnes qui pourraient nous apporter des compléments d’information ou nous éclairer sur tel ou tel point de l'historique de cette chapelle.
Pour moi cette chapelle est un témoignage du temps passé. Elle avait une importance très grande dans la vie quotidienne de nos aïeux c'est pourquoi il était important de la remettre en valeur.
Je vous remercie.
Joëlle GARIN-SOLLIET
Conseillère municipale déléguée au Patrimoine
Photos : Joëlle GARIN-SOLLIET
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18 avril 2009
Cérémonie de la citoyenneté : Discours du Maire de Marnaz
Mesdemoiselles, Messieurs,
entouré des Maire-Adjoints et Conseillers municipaux, j'ai le plaisir de vous accueillir à la Mairie de Marnaz pour un jour fondateur de votre vie citoyenne.
Je tiens à excuser les personnalités qui n'ont pu être présentes ce matin : Monsieur le Sous-Préfet de Bonneville, Monsieur le Député-Maire de Bonneville Martial SADDIER, Monsieur le Conseiller Général Maurice GRADEL et Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance de Bonneville qui nous a demandé de lire un message.
C'est votre parcours de citoyenneté qui s'achève aujourd'hui. Ce parcours, vous l'avez commencé avec les enseignements d'Education Civique Juridique et Sociale à l'école, puis vous avez suivi la Journée d'Appel de Préparation à la Défense.
Ce matin, ce que la République veut manifester ce matin, c'est votre accès à la majorité, vous avez 18 ans révolus. Vous accédez aussi au droit de vote qui fait partie de l'ensemble de droits et devoirs d'un citoyen majeur.
Ce droit de vote est un droit fondamental pour lequel tant d'hommes et de femmes se sont battus. Ce droit, vous pourrez l'exercer dès le 7 juin prochain à l'occasion des élections européennes.
Sachez que lorsque vous ferez votre choix personnel dans l'isoloir que cette liberté est une chance que tant d'êtres humains sur cette terre envient aux Français et aux Européens.
Soyez conscients de ce privilège, défendez le et la meilleure preuve que ce droit est un droit important que l'abstention cesse d'être aussi importante aux élections.
La commune de Marnaz a souhaité organiser cette cérémonie pour la première fois cette année.
Je tiens à vous remercier de votre présence ce matin qui atteste de votre attachement à la commune.
Et avant de procéder à la remise officielle de votre carte d'électeur, je vous invite à écouter la lecture du message de Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance de Bonneville qui va être lu par son délégué, Monsieur François MARCHAND, ancien Premier Maire-Adjoint.
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10 janvier 2009
Discours du 9 janvier 2009 - Vœux du Maire de Marnaz - Discours de Loïc HERVE
Mesdames, Messieurs, chers amis,
La cérémonie des vœux est devenue au fil des ans un évènement incontournable de la vie de la commune de Marnaz, un moment de partage et d’échange.
Je veux saluer chacune et chacun d’entre vous présents ce soir, citoyens marnerots ou officiels qui nous faites l’honneur de votre présence.
De nombreuses personnalités ont vivement regretté de ne pouvoir se joindre à nous, en particulier Martial SADDIER, Député de notre circonscription, et Jean-Paul AMOUDRY, Sénateur. Je souhaite aussi excuser Christian MONTEIL, Président du Conseil Général et Raymond MUDRY, Président du SIVOM et Premier Vice-Président du Conseil Général.
Hasard du calendrier ou préfiguration de l’intercommunalité future, ce soir, d’autres communes comme Cluses ou Saint-Sigismond ont organisé leurs cérémonies de vœux, ce qui explique de toute évidence l’absence de certains élus de notre vallée.
Dans l’avenir, j’ai fait part à de nombreux collègues Maires du souhait que les communes de la vallée puissent organiser leurs vœux avec une date unique permettant d’éviter le marathon des vœux et de recentrer s’ils le souhaitent la cérémonie des vœux du Maire sur sa fonction essentielle : la rencontre entre les citoyens et leurs élus municipaux.
Madame la Première adjointe et chère Pascale,
je veux vous remercier des mots aimables et de vœux que vous avez formulés à mon endroit et à celui de ma famille. Je veux à mon tour vous présenter des vœux de santé, de réussite dans tous vos projets, ainsi qu’à votre époux Didier, à vos enfants Marine et François.
Je veux dire publiquement la chance que j’ai de travailler avec vous au quotidien, et je veux saluer ici aussi l’engagement qui est le vôtre au-delà de la commune de Marnaz au sein du SIVU Action Ville dont vous assumez la présidence à la suite de Jean MONIE, actuel Premier adjoint de la commune de Scionzier.
Je veux dire combien je regrette que la Politique de la Ville soit aussi souvent méconnue ou incomprise. C’est pourtant dans notre bassin de vie un ensemble d’actions qui n’ont de sens que dans la durée et dont il faudra s’assurer dans les années à venir qu’il puisse perdurer. Il en va du contrat social, il en va aussi du vivre ensemble.
Ce soir, cette prise de parole est pour moi un instant privilégié, étranger à notre quotidien, hors du commun.
En ce début de mandat, c’est d’autant plus un moment d’émotion profonde puisqu’il s’agit de mon premier discours des voeux.
La mission de Maire qui m’a été confiée le 15 mars 2008 et que j’assume depuis le 1er janvier à temps complet, est une mission qui fait grandir et qui apprend :
- Etre au service des 5111 Marnerots (population officielle au 1er janvier 2009) implique écoute et humilité ;
- Tenter de satisfaire les exigences de chacun sans sacrifier l’intérêt général est un exercice quasiment impossible ;
- Comprimer ou dilater le temps n’est pas possible pour un être humain.
Mais bien heureusement le Maire n’est pas seul !
Je suis très fier de l’équipe unie qui m’entoure et que nous formons avec les autres Maires-Adjoints présents ce soir (Robert GLEY, Thierry BENE et Joëlle MIFSUD-GUERIN), avec tous les Conseillers municipaux.
J’ai évidemment à cet instant une pensée pour Françoise DENIZON, Maire Adjointe pour qui nos vœux de rapide et de prompt rétablissement sont tout à fait bienvenus.
Fort du soutien et de la confiance des électeurs marnerots au mois de mars, et bien que diverse à l’origine puisque issue de deux listes différentes, le Conseil municipal forme depuis le début du mandat une équipe unie. J’en veux pour preuve le fait que la quasi totalité de nos décisions et délibérations soient prises à l’unanimité.
Je tiens à remercier chacun des Conseillers du temps passé en Mairie pour toutes les réunions, et je puis vous assurer que nous n’avons pas chômé depuis le 1er mars 2008.
Et à l’énumération des projets pour 2009 à laquelle je vais me livrer dans quelques instants, chaque Conseillère et chaque Conseiller pourra mesurer que 2009 ne sera pas de tout repos.
Comme Pascale CAMPS, je veux aussi ce soir parler des Services municipaux. Sous la houlette du Directeur Général des Services Laurent d’AMBROSIO, les agents de la commune sont au quotidien sur le terrain et en Mairie pour vous assurer un meilleur quotidien. Qu’ils en soient ce soir chaleureusement remerciés.
Je veux terminer par un salut à l’ensemble des partenaires publics et privés de la commune et représentés nombreux ce soir (la presse, les administrations, les entreprises, les commerces, les prestataires de services, les associations). Je souhaite que ces partenariats durent et perdurent pour nous aider à accomplir notre mission au service des Marnerots.
Depuis le 15 mars 2008, et Pascale CAMPS l’a justement rappelé, les réalisations ont déjà été nombreuses.
Elles correspondent tout d’abord à des opérations lancées par nos prédécesseurs. C’est l’occasion pour moi de saluer tous les élus de l’équipe d’Arlette DEBALME, récemment promue par Monsieur le Préfet Maire Honoraire de notre commune. Je salue en particulier François MARCHAND, Premier adjoint, et Raymond MIOLLANY, Deuxième adjoint, et tous les Conseillères et Conseillers qui n’ont pas sollicités les suffrages des Marnerots au mois de mars.
Des projets nouveaux ont été lancés, conformément aux engagements pris envers vous à l’occasion des élections municipales.
Je prends pour simple exemple la municipalisation au 1er janvier 2009 de la bibliothèque « La Joie de Lire », bibliothèque à laquelle je vous invite à vous inscrire nombreux.
Je veux ce soir aborder avec vous trois sujets principaux : la situation économique, le développement durable et l’intercommunalité.
Ces trois sujets, qui pourraient paraître étrangers les uns aux autres, sont à la vérité, totalement imbriqués.
I – La situation économique, tout d’abord.
Notre vallée de l’Arve connaît depuis quelques mois une crise d’une grande ampleur, conséquence de la crise bancaire et financière qui s’est propagée au secteur de la construction automobile mais aussi au secteur du bâtiment.
La réaction concertée des pouvoirs publics, au plus haut niveau de l’Etat et au plan européen a été heureusement extrêmement rapide.
Dans notre département, la réaction a connu la même rapidité. Nos parlementaires ainsi que les représentants de la profession n’ont pas ménagé leurs efforts pour trouver les meilleures solutions à la situation.
Au plan communal, nous nous tenons informés en temps réel des évolutions, et nous participons à l’ensemble des réunions auxquelles nous sommes conviés, qu’elles soient organisées par le Préfet, par la CGPME, ou à l’occasion du MIDEST.
Nous tenons au décolletage et aux industries connexes. Nous sommes fiers de cette vallée de l’Arve, de son dynamisme et de sa technicité.
Avec le Pôle de Compétitivité, nous serons mobilisés avec les entreprises, avec les entrepreneurs et les salariés pour que le formidable outil de production et le savoir faire de notre vallée ne soit pas réduits à néant en quelques mois. Chacun dans son rôle doit se sentir concerné.
Cette « crise » pose aux décideurs publics que nous sommes un certains nombre d’exigences, et va nous conduire à prendre des décisions importantes et exemplaires en 2009.
- En matière fiscale, nous proposerons au Conseil municipal qu’il n’y ait pas d’augmentation des impôts en 2009. Ce sera la troisième année consécutive de stabilité. Nous proposerons aussi au Conseil la stabilité des tarifs municipaux.
- En matière de frais de fonctionnement de la commune de Marnaz, nous maintiendrons la vigilance qui a toujours été de mise. Tout en donnant les moyens aux services municipaux d’accomplir au mieux leurs missions, nous rechercherons des moyens de faire des économies (nous l’avons fait en 2008 par un audit sur les assurances par exemple). Nous avons la chance d’avoir des finances communales saines et, avec le Conseil municipal, je me sens le devoir de maintenir cet héritage.
Il nous faudra aussi en 2009 trouver une meilleure efficience dans notre service rendu au public. Nous entreprendrons donc une démarche de certification qualité des services communaux dans deux domaines : l’accueil du public et les délais de réponse aux citoyens.
Cette démarche suppose des modifications de l’organisation des services municipaux qui a déjà été lancée en 2008. La réussite de cette démarche passera aussi par la pleine participation des agents municipaux à ce projet.
- En matière d’investissement, nous sommes conscients de notre responsabilité de collectivité locale. En effet, au plan national, les investissements de ces collectivités représentent 75 % des investissements civils.
Nous lancerons donc en 2009 l’agrandissement de l’école des Sages avec la création de 6 classes supplémentaires, d’un restaurant scolaire et de locaux pour la garderie périscolaire. Ces locaux seront ouverts aux enfants pour la rentrée scolaire de septembre 2010.
La réflexion est en cours au sein des commissions « bâtiments communaux » et « politique de la ville et affaires sociales » pour la construction d’une structure multi accueil qui rassemblera une crèche avec des places de halte garderie et le Relai des Assistantes maternelles.
C’est un projet qui sera mis à l’étude en 2009 pour une réalisation sur 2010-2011.
La commune connaîtra d’autres investissements importants, j’en parlerai dans quelques instants puisqu’il s’agit de projets réalisés en intercommunalité.
II – J’en viens maintenant au développement durable
Depuis quelques années, le développement durable, pris dans ses dimensions les plus larges, se doit d’être placé au cœur de chaque décision publique.
Sans attendre la rédaction de la Charte de qualité environnementale qui est l’une de nos propositions du mois de mars et dans la droite ligne du Grenelle de l’environnement, un certain nombre de projets verront le jour en 2009.
La révision du PLU (ex Plan d’Occupation des Sols) est lancée, nous choisirons en début d’année le cabinet susceptible de nous aider dans ce long travail qui supposera notamment la rédaction d’un plan d’aménagement et de développement durable.
L’extension de l’école des Sages sera construite selon la norme Bâtiment Basse Consommation (inférieure à 66 kWh par m²). L’architecte a été choisi. Il s’agit de l’équipe dirigée par Jean-Marc TERRIER.
Des jardins partagés verront le jour. Ces jardins viennent d’être remis à l’honneur dans un rapport parlementaire remis par le Député Jérôme CHARTIER dans le cadre du plan de relance.
La Zone de la Forêt connaîtra en 2009 le lancement partiel de ses travaux d’aménagement. Je rappelle qu’elle représente une réserve foncière considérable pour la commune de Marnaz et les décennies à venir (plus d’une trentaine d’hectares). Je rappelle aussi pour mémoire que cette zone aura une vocation industrielle ainsi que des activités de service et des logements. Evidemment, ce développement se fera en visant l’excellence environnementale et selon les besoins du bassin économique.
C’est aussi au nom de ces valeurs de développement durable et au regard de la qualité du projet présenté par la Ville d’Annecy et le Conseil Général de la Haute-Savoie que le Conseil municipal de Marnaz a décidé de soutenir sans réserve la candidature d’Annecy aux Jeux Olympiques de 2018.
Le développement durable me permet d’aborder maintenant III - L’intercommunalité
La commune de Marnaz est d’ores et déjà fortement impliquée dans l’intercommunalité.
Au sein du SIVOM de la Région de Cluses, où Robert GLEY et moi-même sommes vos représentants. Le Président du SIVOM, Raymond MUDRY m’a donné, dans le cadre d’une vice-présidence, une délégation dans le domaine de l’assainissement collectif.
Et je suis fier, ce soir de vous annoncer que la Station d’épuration de Marignier à laquelle nous sommes raccordés aura dans quelques, tout comme le four d’incinération depuis plus longtemps, la certification ISO 14001, norme environnementale aujourd’hui incontournable pour les entreprises de décolletage comme pour les grands équipements publics.
Par le biais du SIVOM de la Région de Cluses, des composteurs individuels de 600 L pourront vous êtres proposés pour une somme modique dès le printemps.
L’intercommunalité dans le domaine de l’environnement ne s’arrête pas là. Le SM3A est engagé autour de la problématique de la préservation de la ressource en eau potable. Une vice-présidence m’a été confiée dans ce syndicat avec pour délégation du Président Martial SADDIER pour la requalification des décharges au long du cours de l’Arve.
L’intercommunalité, c’est aussi l’investissement pour des équipements publics majeurs, avec deux syndicats :
- L’un chargé de l’acquisition des terrains du futur hôpital intercommunal Annemasse Bonneville à Contamine sur Arve, qui verra le jour en 2012 ;
- L’autre chargé de la construction de la caserne de gendarmerie pour la communauté de brigade Cluses-Scionzier, qui verra le jour en 2010.
En 2010, un projet de rond point sur la route blanche sera réalisé par les communes de Scionzier et de Marnaz, avec l’appui du Conseil Général. Ce rond-point matérialisera l’entrée et la sortie de notre commune et servira surtout à la desserte du pôle de gérontologie réalisé sur le territoire de Scionzier au lieu dit « Les Cliaoués ». J’en profite pour saluer notre Conseiller Général Maurice GRADEL et je veux lui affirmer notre entier soutien à ce projet de rond point et de pôle pour nos anciens.
D’autant que nous aurons une réflexion du même ordre dans les années qui viennent avec la construction d’un nouvel EHPAD par le Centre Hospitalier intercommunal, probablement au lieu-dit « Les Sages » à proximité de ce gymnase. Nous aurons aussi à imaginer le devenir du bâtiment des Corbattes qui pourrait avantageusement répondre à notre besoin d’appartements en foyer-logement. (Arlette DEBALME représente la commune au sein du Conseil d’Administration de l’Hôpital intercommunal).
Vous le savez certainement, Marnaz a adhéré à la compétence « centre nautique » du Syndicat Intercommunal Omnisports à compter du 1er janvier 2009. Cette adhésion nous permettra de participer à la gestion de ce centre nautique avec les communes de Cluses, Scionzier et Thyez et offre à notre population des avantages importants, en particulier la gratuité pour les enfants des écoles et les séniors.
La commune de Marnaz est aussi représentée entre autres au comité du SELEQ 74, au conseil d’administration du CDG 74 ou au comité de pilotage du CDDRA du Faucigny.
Vous le voyez, la commune de Marnaz mène avec ses voisins nombre d’actions pour améliorer votre quotidien dans de nombreux domaines.
Mais depuis quelques semaines au plan national comme au plan local, l’évolution de l’intercommunalité défraye la chronique.
J’en terminerai par là et je veux ce soir vous donner un message limpide, car, comme le dirait Confucius : « Lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté ».
Je ne veux donc pas y aller par quatre chemins.
La commune de Marnaz, représentée par son Maire, votre serviteur et par son Conseil municipal, est favorable à la création rapide d’une communauté de communes.
Pour nous, les domaines prioritaires sont les transports en commun qui ne pourront pas être mis en place à l’échelle communale et l’aménagement du territoire tant nécessaire pour que nous réfléchissions ensemble au développement de notre bassin de vie.
Dans le concert des communes, le rôle de chaque Maire est de défendre sa commune en ayant à l’esprit un horizon qui est celui du bassin de vie.
C’est ce à quoi je me suis employé depuis l’élection de mars au sein du SIVOM de la Région de Cluses pour que l’évolution de l’intercommunalité se fasse dans le cadre d’un processus qui soit respectueux de l’identité de chaque commune, de son histoire, de ses spécificités.
Nous sommes tous conscients des différences de richesses qui existent entre nos communes.
Mais lorsque l’on veut de la solidarité, alors il ne faut pas l’aborder que sous l’angle purement financier.
Dans la balance des atouts et des contraintes, il faut aborder ce qui touche au domaine social : la question du logement en général (et du logement social en particulier), la question de la politique de la ville, la question de l’accès aux services publics et aux services à la personne.
Il faut aborder tout ce qui touche à l’environnement, à l’assainissement, aux déplacements, au cadre de vie, à l’économie ou au tourisme.
Autant de sujets qui pourront bien entendu être abordés dans le cadre de la future communauté de communes dans les années à venir, pour peu que nous n’ayons pas à l’esprit de devoir répondre à toutes ces questions en préalable la création de cette communauté.
La commune de Marnaz s’engage en 2009 dans une évolution intercommunale après avoir pris position sur la définition du périmètre de la future communauté, sur son mode de financement dans l’attente de la prochaine réforme de la Taxe Professionnelle, et sur la nature juridique de la communauté.
La commune de Marnaz sera vigilante sur les compétences que la communauté pourrait exercer.
En toute cohérence, la commune de Marnaz a souhaité que soit lancée dans les meilleurs délais, une étude et un accompagnement vers cette communauté de communes. Cette étude sera portée par la commune de Thyez avec le concours des communes de Cluses, Scionzier, Magland et Mont-Saxonnex, ainsi que les communes qui voudront s’y associer. Je pense à Arâches La Frasse, à Châtillon sur Cluses, à Marignier, à Nancy-sur-Cluses, au Reposoir ou à Saint-Sigismond.
Je profite ce soir de la présence du Directeur Général des Services du SIVOM de la Région de Cluses, du Conseiller Général du canton et de mes collègues Maires, Adjoints et Conseillers municipaux pour dire que chacun à notre niveau, nous devons avoir conscience que la population attend de nous une organisation territoriale meilleure.
Cette organisation se doit d’être plus claire, plus efficace et doit peser aussi financièrement le moins lourd possible sur les foyers et sur les entreprises, notamment grâce aux économies d’échelles qui pourront être réalisées.
Pour Marnaz, cette idée exigeante je l’ai fait mienne. Cette idée, l’équipe municipale qui m’entoure ce soir l’a fait aussi sienne, et nous avons conscience que de lourds conservatismes devront être bousculés en 2009 pour apporter à notre bassin de vie une organisation nouvelle.
Sur cette question, l’exercice est périlleux, le défi est immense, notre devoir est historique et notre enthousiasme est grand.
Le temps viendra où chaque commune devra se positionner face au destin collectif qui s’ouvre. A ce moment là, je n’ai aucun doute sur le sens des responsabilités de chacun.
Sur tous ces sujets, nous resterons à votre écoute en 2009, et je vous invite d’ores et déjà à la réunion publique annuelle que nous aurons au mois d’avril après le vote du budget.
Mesdames, Messieurs, Chers amis,
Après la période des vœux viendra celle des actes, et nous mesurerons alors si nos bonnes résolutions n’ont été que de vaines incantations ou si vraiment nous aurons été en mesure de les traduire dans les faits.
Je souhaite que 2009 soit une année d’investissement durable au service de la reprise économique, une année de l’évolution intercommunale pour que des solidarités nouvelles voient le jour dans notre bassin de vie.
Je souhaite une bonne année 2009 à notre belle commune de Marnaz, à ses entreprises, à ses associations, à ses familles qui la font vivre.
A tous et à toutes présents ce soir, je souhaite une excellente année 2009, je vous invite à partager ensemble le verre de l’amitié et la galette des rois.
Bonne soirée.
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28 décembre 2008
Discours à l'occasion de la conférence à l'occasion du 50ème anniversaire de la Constitution
Mesdames, Messieurs,
Au nom du Conseil municipal, je vous souhaite la bienvenue à la Salle des Fêtes de Marnaz pour cette conférence publique que nous avons souhaité organiser à l’occasion du 50ème anniversaire de la Constitution.
Merci d’avoir bravé la neige ce soir pour nous retrouver et évoquer cette anniversaire autour du thème :« La réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008, quelles avancées ? ».
Je veux vous présenter notre conférencier, Monsieur Aurélien ANTOINE, Docteur en Droit, tout récemment promu Maître de conférences à l’Université de Clermont-Ferrand I. Monsieur ANTOINE est un spécialiste du droit public, et notamment du droit public de l’économie puisqu’il a soutenu une thèse de doctorat le 5 décembre 2007 sur le sujet : « prérogatives de puissance publique et droit de la concurrence ». C’est aussi un camarade d’université puisque nous avons étudié ensemble sur les bancs de la Faculté de Droit de Grenoble de la seconde année de DEUG au Mastère. Je remercie Monsieur Aurélien ANTOINE de sa présence et d’avoir fait le déplacement depuis Grenoble.
Ce soir, je suis heureux d’ouvrir cette première conférence qui s’inscrit dans un double cadre :
- En premier lieu, le droit à la formation des élus locaux. En effet, le législateur a voulu renforcer ces dernières année le droit à la formation dans le cadre du statut de l’élu. Par la formation récente des membres de la Commission Communale des Impôts directs, ou par l’iniative de ce soir, nous voulons apporter à ceux qui sont en charge de la décision publique toutes les informations générales ou techniques pour que leurs choix soient éclairés et reliés avec les grands enjeux : locaux, nationaux ou européens. Ce type d’initiatives, le plus souvent ouvertes au public, se reproduira au cours de l’année 2009 sur des thèmes aussi variés que par exemple la Construction européenne ou l’évolution de l’intercommunalité dans notre pays.
- En second lieu, je veux vous parler en quelques mots du cinquantenaire de notre loi fondamentale. Je veux d’abord exprimer un étonnement ou une préoccupation. En effet, il me semble assez anormal qu’un pays comme la France, qui est habituellement très attaché aux commémorations et anniversaires, n’ait pas organisé davantage d’évènement pour fêter cette Constitution qui venait pourtant d’être réformée en profondeur.
Je ne suis pas un admirateur spontané de la Cinquième République, mais je reconnais au texte issu de la pensée du Général de Gaulle et à la finesse juridique de Michel Debré un certain nombre de mérites : la longévité, la stabilité gouvernementale et la possibilité de l’alternance. Mais plus encore que cela, notre texte fondateur dont vous trouverez une copie sur vos sièges n’est pas uniquement le règlement intérieur de la République, c’est un texte qui en son sein comprend des garanties des libertés publiques.
En effet, dans sa décision de 1971 dite « Liberté d’association », le Conseil constitutionnel a consacré l’existence du bloc de constitutionnalité, c'est-à-dire la pleine valeur juridique du Préambule de la Constitution de 1946 et surtout de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Notre Constitution, telle qu’elle est rédigée et bien qu’elle puisse être encore critiquée sur de nombreux points offre au pays un cadre institutionnel qui rend l’avènement d’une sixième république hautement peu probable.
Je laisse donc maintenant la parole à Monsieur Aurélien ANTOINE pour son exposé qui sera suivi d’un temps d’échange avec la salle
Bonne soirée.
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01 décembre 2008
Discours à l'occasion du vernissage de l'exposition de peinture
Monsieur le Conseiller Général du canton de Scionzier,
Mesdames et Messieurs les Maires et Présidents,
Mesdames et Messieurs les élus,
Madame et Monsieur les Maires honoraires de Marnaz,
Mesdames et Messieurs les artistes,
Monsieur l’invité d’honneur,
Chers invités et chers amis,
C’est avec un très grand plaisir que je vous accueille à La Pyramide avec les membres du Conseil municipal de Marnaz pour que nous ouvrions ensemble la 15ème édition de l’exposition annuelle de peinture.
Je remercie l’ensemble des personnalités présentes ce soir, tout particulièrement mes collègues Maires et élus municipaux qui pour beaucoup d’entre eux sont rentrés ce matin de Paris où se tenait le 91ème congrès de l’Association des Maires de France.
Votre présence à tous ce soir, chers invités, témoigne de l’intérêt renouvelé que vous portez à cet évènement important de la vie culturelle de la vallée de l’Arve puisque je ne doute pas qu’il accueillera cette année plus de 2500 visiteurs en dix jours.
Je ne m’attarderai pas trop longuement sur les excuses nombreuses que nous avons reçues et dont les messages contenaient de vifs regrets de ne pouvoir être parmi nous ce soir.
Tout au plus, je veux vous transmettre les excuses de Monsieur le Préfet, celles Monsieur le Président du Conseil Général, celles de Messieurs les parlementaires du département, en particulier celle de Martial SADDIER, député de notre circonscription.
Parmi les personnalités qui n’ont pu nous rejoindre ce soir, certaines d’entre elles à l’instar de Jean-Claude CARLE ou Jean-Paul AMOUDRY m’ont assuré qu’ils nous ferons l’amitié de visiter cette exposition au cours de la semaine qui vient. Ils seront accueillis avec joie.
Placer l’art au cœur de la vie, au cœur de la ville est un défi que cette exposition relève une fois de plus avec brio. Pour la nouvelle équipe municipale issue des urnes au mois de mars, c’est un devoir et une joie de pouvoir poursuivre l’œuvre de nos prédécesseurs, tant cette exposition fait maintenant partie de l’identité de Marnaz, après avoir contribué à remodeler son image.
La question de la poursuite de cette exposition ne s’est bien évidemment jamais posée, tant le succès est grand. Je rappelle qu’elle n’est que le fruit d’une initiative de la commune de Marnaz, qu’elle est gratuite et ouverte à tous, en particulier aux enfants des écoles.
Il faut aussi savoir que cette exposition est le fruit d’un travail de plusieurs mois, mené avec talent par Françoise DENIZON, Maire-adjointe et la commission culture ainsi que l’équipe de bénévoles qu’elle anime.
Cette année, Arlette DEBALME, mon prédécesseur dans la fonction de Maire, qui à l’origine même de cette exposition il y a 15 ans, a pu participer à nouveau pleinement à son organisation.
Je voudrais aussi souhaiter la bienvenue à Mesdames et Messieurs les Artistes que nous sommes honorés d’accueillir à Marnaz, dans la plus grande diversité de leurs disciplines.
Ces mots de bienvenue sont bien évidemment à adresser tout particulièrement à Minh TRAN, notre invité d’honneur, que je connais depuis plusieurs années, et dont je suis à la fois fier et heureux que le travail ait tant séduit la commission culture.
Après Bruno DESROCHE l’année dernière dont les œuvres se rapprochaient de l’Impressionnisme, cette année nous sommes dans un style, comme vous pouvez le constatez, beaucoup plus contemporain.
On retrouve cher Minh dans ton œuvre beaucoup de sensibilité et beaucoup d’émotion. Tu auras l’occasion tout à l’heure de nous parler de ton parcours de vie et des sources de ton inspiration.
Avant de laisser la parole à Françoise DENIZON pour vous présenter cette exposition plus en détails, je veux adresser un remerciement tout particulier à Manu SAUGE et à son équipe qui, cette année encore, donne de la verdure à cette exposition. Là aussi, c’est de l’art !
Je voudrais redire en votre nom à tous un immense merci à tous les artistes et aux organisateurs qui nous offrent cette belle exposition, qui nous incite au rêve, à l’émerveillement, à l’évasion.
Bonne soirée à tous.
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17 novembre 2008
Discours de Monsieur le Maire de Marnaz à l’occasion de la remise du diplôme de Maire Honoraire à Madame Arlette Debalme
Monsieur le Sous-Préfet, représentant Monsieur le Préfet de la Haute-Savoie,
Monsieur le Député, Maire de Bonneville,
Monsieur le Sénateur,
Monsieur le Sénateur suppléant,
Monsieur le Conseiller Général, Maire de Scionzier
Messieurs les Conseillers Généraux,
Mesdames et Messieurs les Maires, Adjoints et Conseillers municipaux,
Messieurs les Maires honoraires de la commune de Marnaz,
Monsieur le Président du SIVOM de la Région de Cluses,
Monsieur le Président du SM3A,
Madame la Présidente du SIVU Action Ville,
Monsieur le Président de l’Association des Maires de Haute-Savoie,
Madame la Présidente de l’Association des Conseillères municipales,
Mesdames et Messieurs les élus honoraires et anciens élus,
Monsieur le ministre du culte,
Mesdames et Messieurs les Officiers et Sous-officiers de la Gendarmerie et des Sapeurs Pompiers,
Monsieur le représentant de Madame l’Inspectrice de l’Education Nationale,
Mesdames et Messieurs les Présidents et Directeurs,
Mesdames et Messieurs les agents de la commune de Marnaz,
Mesdames et Messieurs les représentants de la presse,
Mesdames, Messieurs,
Chers amis d’Arlette Debalme,
Mes chers amis,
Je tiens à vous remercier vivement pour votre présence. Je ne pourrais pas faire la liste exhaustive des personnes qui nous ont transmis leurs excuses ou nous ont adressé un message d’amitié.
Je tiens cependant à vous faire part de certains regrets:
- Tout d’abord ceux de Monsieur le Préfet de la Haute-Savoie, représenté par Monsieur le Sous-Préfet de l’Arrondissement de Bonneville.
- Ensuite ceux de Monsieur Marc Francina, Député de la Haute Savoie, de Pierre Hérisson, Sénateur de Haute Savoie, de Jean Paul Amoudry, Sénateur de la Haute Savoie qui est représenté par son suppléant, Monsieur René Pouchot,
- Enfin de Monsieur Guy Métral , Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie, retenu par la clôture du MIDEST à Paris.
Si Monsieur le Préfet avait pu être parmi nous, je lui aurais volontiers présenté la commune dans tous ses aspects.
Monsieur le Sous-Préfet, vous représentez l’Etat dans notre vallée depuis maintenant suffisamment longtemps pour que je puisse dire que vous la connaissez bien.
Et si vous connaissez bien cette vallée, alors vous savez quel en est l’état d’esprit, quelles en sont les valeurs, quelle en est l’identité.
Vous savez aussi que cette belle vallée de l’Arve, écrin du Mont-Blanc est la capitale mondiale du décolletage, et que la valeur travail y a été placée au dessus de toutes les autres.
C’est d’ailleurs cette valeur qui nous permettra de passer les évènements économiques que nous connaissons en ce moment.
Vous venez ce soir, Monsieur le Sous Préfet pour remettre officiellement à Madame Arlette Debalme le diplôme de Maire Honoraire de la commune de Marnaz.
Dans la vie d’une commune, c’est un évènement important, qui n’est pas celui de la nostalgie, mais celui précisément de l’avenir.
C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité donner un relief particulier à cette cérémonie pour nous permettre, au-delà de l’hommage du Conseil municipal, de pouvoir y associer l’ensemble des personnes qui pendant de nombreuses années ont travaillé en lien étroit avec Arlette Debalme :
Chère Arlette,
Si j’ai le privilège ce soir de m’adresser à cette assemblée, c’est en grande partie grâce à vous. C’est donc avec une grande fierté qu’il me revient de présenter rapidement votre parcours dans la vie publique.
Vous êtes née à Entremont, vous avez grandi à Magland puis à Scionzier. Vous avez épousé Michel Debalme avec qui vous vous êtes installée à Marnaz. Trois enfants viendront agrandir votre foyer, ainsi que quelques années plus tard trois et bientôt quatre petits enfants.
Au-delà de ces éléments de la vie privée, vous avez débuté votre engagement dans la vie de la commune de Marnaz en prenant des responsabilités au sein de l’association des parents d’élèves.
Elue conseillère municipale de Marnaz le 13 mars 1989, 4ème adjointe au Maire en 1993, 1ère adjointe au Maire en 1995, et Maire de Marnaz en 2001, vous êtes la première Marnerote à accéder aux fonctions de premier magistrat.
Durant toutes ses années de vie municipale, vous avez à votre actif, de très nombreuses réalisations qui ont vu le jour successivement sous les mandats de René Pralon-Bouvier et de François Pernat, puis sous votre responsabilité et sous celle de votre équipe (Maires Adjoints et Conseillers) de 2001 à 2008.
Au-delà de vos responsabilités municipales, Arlette Debalme a par ailleurs été de 2001 à 2008 Vice-présidente du SIVOM de la Région de Cluses en charge des Affaires générales et Vice-présidente du Syndicat Mixte d’Aménagement de l’Arve et de ses Abords (SM3A). Vous avez été également membre du comité du SELEQ et du comité de l’Association des Maires, Adjoints, Présidents d’EPCI et Conseillers Généraux de la Haute-Savoie (affiliée à l’Association des Maires de France).
A l’origine, dès 1994, de l’exposition annuelle de peinture du mois de décembre et d’expositions exceptionnelles (photos…) à d’autres périodes de l’année (« Estivales »), vous avez contribué à renouveler l’image de Marnaz par ces évènements culturels emblématiques, réunissant chaque année près de 3000 personnes.
Egalement en matière culturelle et patrimoniale, dont vous aviez reçu la délégation au sein de la Municipalité, on doit citer la rénovation extérieure de l’église, l’aménagement de sa place et la mise en valeur des vitraux.
L’embellissement de Marnaz vous doit aussi beaucoup. En effet, les choix esthétiques en matière de fleurissement ont valu à la commune, l’attribution d’une fleur par le Conseil national des villes et villages fleuris.
Vous avez également beaucoup œuvré dans le domaine scolaire et de l’enfance, en étant à l’origine de la création de l’école de musique (commune à l’Harmonie municipale et à la Batterie-Fanfare), en encourageant la construction d’un restaurant scolaire (ouvert en septembre 1998), et d’un nouveau groupe scolaire (2,6 millions d’euros) au lieu-dit « Les Sages » (ouvert en 2005) et auquel s’est ajouté un gymnase en 2006.
Dans ce quartier, une nouvelle caserne des pompiers a été construite quelques années auparavant. Lors de la conception du projet, vous avez souhaité que cette caserne soit un équipement public s’intégrant dans l’esthétique du quartier. Cette caserne fait aujourd’hui figure de modèle du genre.
C’est aussi sous votre impulsion que les services périscolaires ont connu un très grand développement (garderie, centre de loisirs, animateurs pour les grands jeunes…).
Répondant au développement démographique de Marnaz et aux nouveaux besoins, vous avez été aussi à l’origine de la création du service de la Police municipale.
Ce développement rapide, les obligations légales et les impératifs liés à la protection de l’environnement vous ont conduits à poursuivre l’amélioration du réseau d’assainissement notamment dans le secteur ouest de la commune. Un investissement lourd (1 million d’euros) a aussi été consenti par la commune pour la construction d’une station de filtration de l’eau potable, mise en service en 2004, et inaugurée en 2005.
Enfin, dans le souci de répondre aux besoins des entreprises et à la pénurie de logements, vous avez poursuivi la réalisation du projet de création d’une Zone d’Aménagement Concertée au lieu-dit « La Forêt », et dont la phase opérationnelle de l’aménagement devrait commencer une fois les derniers contentieux
La Mairie, construite en 1970, a été rénovée en 2006-2007. Vous avez souhaité favoriser l’accès des personnes handicapées, et donner un nouvel aspect extérieur et intérieur à la maison commune, comme ce la a été fait par la réhabilitation d'un bâtiment industriel du centre ville, devenu « La Pyramide » (salles communales, bibliothèque, club des aînés…).
Lors des élections municipales du 9 mars 2008, vous avez sollicité à nouveau les suffrages des électeurs marnerots, en tant que candidate en 8ème position sur la liste d'union communale que j’ai conduite.
Nommée en 2008 conseillère municipale déléguée à la Culture à mes côtés et auprès de Madame la 3ème adjointe au Maire chargée de la Culture et des Affaires scolaires, vous continuez d'œuvrer activement au service de la collectivité.
En témoigne votre désignation en 2008 par le Conseil municipal de Bonneville (Haute-Savoie) comme membre du Conseil d'Administration du Centre Hospitalier Intercommunal Annemasse-Bonneville. Je tiens à en remercier Martial Saddier publiquement ce soir de cette nomination.
Ce parcours méritant de près de vingt ans dans le monde très masculin de la vie publique, a nécessité que vous vous affirmiez comme l’alter égo de vos collègues, dans une intercommunalité embryonnaire dans laquelle il fallait que vous défendiez les intérêts de cette commune de Marnaz à laquelle vous êtes tant attachée.
C’est grâce à votre tempérament qui vous avez pu affronter ces dernières années des difficultés personnelles, mais aussi le poids du mandat et certains dossiers difficiles.
Ces traits de caractères sont pour moi : la sensibilité, la détermination et l’esprit de service.
Vous m’avez beaucoup appris et j’essaie chaque jour d’entretenir une philosophie que vous avez héritée de vos prédécesseurs et que vous m’avez transmise.
Cette philosophie revient au fond à avoir pour la commune de Marnaz la première des préoccupations.
Dans les discussions intercommunales qui s’ouvrent, je saurai défendre en particulier nos spécificités, liées en particulier à l’activité industrielle, ainsi que notre vigilance voire prudence en matière financière et fiscale.
Les attentes de nos concitoyens sont grandes, le bassin de vie attend de nous que nous prenions en particulier la question du développement durable en considération sous ses aspects aménagement du territoire et transport public.
S’il est nécessaire que notre organisation locale évolue, il faudra en conservant la commune comme le lieu essentiel de la proximité et du développement des projets au service de la population.
Je me tourne en particulier vers nos parlementaires et vers le représentant de l’Etat pour que la réforme territoriale qui aura lieu l’an prochain garantisse la pérennité de l’échelon de base qu’est la commune.
Que serait notre démocratie sans ces 500 000 élus locaux pour la plupart bénévoles qui donnent de leur temps et de leur énergie sans compter ?
Ce soir, votre commune vous rend un hommage vibrant, et je sais pouvoir compter longtemps sur votre présence à nos côtés pour nous apporter vos conseils et vos avis.
Je sais maintenant pouvoir compter sur deux parrains, Messieurs René Pralon-Bouvier et François Pernat, et sur une marraine, Madame Arlette Debalme, Maire honoraire de la commune de Marnaz.
Après que Monsieur le Sous Préfet vous aura remis le diplôme, j’aurais l’honneur de vous remettre la médaille d’honneur de la commune de Marnaz, celle là même que vous aviez remise l’année dernière à Mmes Léger et Boisier ainsi qu’à MM. Pralon-Bouvier et Pernat.
Pour terminer, je voudrais associer votre famille, les maires adjoints et les conseillers, ainsi que toutes les personnes avec lesquels vous avez travaillés, et qui rendent l’exercice du mandat de Maire possible.
Je vous remercie.
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11 novembre 2008
Discours du 11 novembre 2008
Monsieur le Sous-Préfet,
Monsieur le Conseiller Général,
Mesdames et Messieurs les élus,
Mon Commandant,
Mon Lieutenant,
Monsieur l'Abbé,
Messieurs les Anciens combattants,
Mesdames, Messieurs,
Aujourd'hui, à Douaumont et dans tous les villages de France, il est fait mémoire du 11 novembre 1918. Ce matin là, à 5 heures 05, dans la clairière de Rethondes au cœur de la forêt de Compiègne, les plénipotentiaires allemands acceptaient sans condition la capitulation qui leur était proposée par le Maréchal Foch.
Cette signature de l’armistice allait mettre un terme à plus de quatre années de conflit faisant au total 9 millions de morts dont 1 400 000 français de métropole, de l'outre mer ou des colonies.
« Grande guerre », « der des der », la guerre de 14-18 reste dans notre mémoire nationale comme un traumatisme profond. Chaque famille a connu la disparition d’un être cher. Chaque village a vu disparaître une grande partie de sa jeune génération.
Ce traumatisme, nous le sentons dans le mouvement de cette femme recueillie sur le monument qui porte les noms des enfants de Marnaz morts au front ou des suites de leurs blessures.
En 1921, le Conseil municipal de Marnaz a préféré cette statue singulière à un vaillant poilu ou à un coq héroïque.
Mais quel est le sens ce monument, 90 ans après la fin de la 1ère guerre mondiale ?
Je crois qu'il est de rappeler, au cœur de notre commune, à toutes les générations et en particulier aux plus jeunes quelle fut cette guerre, ses pertes, et aussi ses conséquences tout au long de l’histoire du XXème siècle et jusqu’à aujourd’hui.
S’il est entré dans notre décor quotidien, je crois qu’il est important de s’arrêter parfois devant ce monument et devant cette statue pour faire mémoire.
La commune de Marnaz a voulu cette année participer à l'hommage de la Nation par l'organisation d'une exposition sur la guerre de 1914-1918 tout au long de la semaine.
La commune de Marnaz s'honore aussi d'accueillir cette année le représentant de la République venu présider cette cérémonie.
Cette présence témoigne de l’importance accordée par l’Etat à la commémoration du 90ème anniversaire du 11 novembre 1918.
Pour terminer mon propos, je reprendrai les mots de Victor Hugo puis ceux qui sont gravés sur notre monument rendre l’hommage solennel de la commune de Marnaz à ses enfants morts durant la grande guerre pour notre liberté.
« Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie
Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie
Entre les plus beaux noms, leur nom est le plus beau
Toute gloire auprès d’eux passe et tombe éphémère
Et comme ferait une mère
La voix d’un peuple entier les berce en leur tombeau. »
« Gloire à notre France éternelle,
Gloire à ceux qui sont morts pour elle. »
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14 juillet 2008
Allocution du 13 juillet 2008
Mon Commandant, représentant le Service Départemental d'Incendie et de Secours,
Mon Adjudant-Chef, représentant la Gendarmerie Nationale,
Mesdames, Messieurs les élus,
Mesdames, Messieurs,
Chers concitoyens,
C'est avec une très grande émotion que je préside ce soir pour la première fois la cérémonie du 14 juillet à Marnaz. Je partage cette émotion avec les membres du Conseil municipal élus en mars dernier, en particulier les 8 nouvelles Conseillères et nouveaux Conseillers.
Je tiens à vous remercier tous pour votre présence, en particulier les enfants.
Merci aussi aux autorités civiles et militaires. Merci au monde combattant, aux associations patriotiques et de mémoire et à leurs portes-drapeaux. Merci à l'harmonie municipale, à la batterie-fanfare, aux sapeurs pompiers de Marnaz.
Merci enfin aux agents municipaux et à la Police municipale présents ce soir et qui se sont impliqués dans l'organisation de cette cérémonie.
Une fête nationale, c'est l'instant précieux où chaque année, la Nation a rendez-vous avec elle-même. Ce soir et demain, partout en France, des cérémonies comme celle-ci ont lieu d'abord pour rendre l'hommage du pays à ceux qui sont morts pour la Patrie.
Aux pieds de cette pleureuse dont nous évoquerons le symbole et le sens lors de la cérémonie du 11 novembre prochain pour le 90ème anniversaire de l'armistice de 1918, il est important de faire mémoire des sacrifices consentis par les générations qui nous ont précédées.
Je voudrais m'adresser aux plus jeunes qui sont présents ce soir. Me sentant proche de vous par la génération à laquelle j'appartiens, je veux vous dire combien il est important de considérer avec du respect le souvenir de ceux qui sont morts pour notre liberté avec les mots de la Marseillaise dans la bouche, et le drapeau de notre République dans la main.
A cet instant présent, je veux avoir une pensée pour nos soldats qui servent actuellement les armes de la France au delà de nos frontières, en particulier ceux qui défendent la paix et une certaine idée des droits humains en Afghanistan, dans les Balkans ou en Afrique.
L'origine du 14 juillet, c'est le soulèvement du Peuple de Paris et la prise de la Bastille en 1789.
L'héritage de la Révolution française, c'est aussi le Serment du Jeu de Paume, l'Abolition des Privilèges, la Déclaration des Droits de l'Homme.
Mais le 14 juillet dont il faut ce soir se souvenir, c'est le 14 juillet 1790, restée dans l'histoire comme la Fête de la Fédération, où les députés originaires de toutes les provinces de France se sont réunis sur le Champ de Mars à Paris pour fêter la réconciliation et l'unité de tous les Français.
C'est en mémoire de cet événement que le 14 juillet est notre fête nationale depuis 1880.
En 2008, notre pays, devenu au fil des décennies une puissance mondiale et démocratie adulte, vient de prendre pour six mois la présidence de l'Union européenne. Il convient de mesurer à la fois le chemin parcouru, mais aussi le chemin qu'il reste à accomplir pour faire vivre une Europe des peuples et des citoyens.
Pour que l'Europe et la France pèsent et soient respectées dans le Monde, il faudra dans les mois à venir des initiatives nouvelles susceptibles de réconcilier les Nations avec ce projet de paix, de solidarité et de justice.
Revenons à Marnaz, où je veux rendre l'hommage de tous les Marnerots à nos Sapeurs Pompiers, à travers leur Chef, l'Adjudant-Chef Olivier GAILLARD, qui va recevoir dans quelques instants les galons de major, premier grade d'officier du Corps des Sapeurs Pompiers.
Chers Sapeurs Pompiers, chaque jour, nous en sommes tous témoins, nous pouvons mesurer votre altruisme et votre sens du service. Votre devise vous va si bien tant vous faîtes preuve de courage et de dévouement.
Le 8 juin dernier, l'accueil sur le territoire de notre commune du rassemblement départemental des Jeunes Sapeurs Pompiers a pu apporter la preuve de votre dynamisme. Vous faites l'admiration des plus jeunes comme des plus anciens.
Quelque part, vous êtes nos anges gardiens, et chaque marnerot ce soir vous témoigne de sa gratitude.
La mémoire de nos soldats, l'engagement des militaires, le sens du devoir des sapeurs pompiers sont autant de raisons d'être fiers de notre pays.
A toutes et tous en ce début de cérémonie officielle, je vous souhaite une excellente fête nationale.
Vive la République !
Vive la France !
16:47 Publié dans Devoir de mémoire, Discours, Hommages, Marnaz | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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