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Education

  • Scolarisation des élèves en situation de handicap

    Question adressée le 12/01/2017 à la Ministre de l’Éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche

    M. Loïc Hervé attire l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les difficultés que pose aux familles concernées et aux équipes enseignantes, le non remplacement des auxiliaires de vie scolaire (AVS) assurant l'accompagnement d'un élève en situation de handicap. En effet, aucune disposition, même aucun moyen n'est prévu pour pallier l'absence d'un AVS, même prévisible lors d'un congés maternité, alors que la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) s'est prononcée sur la situation de handicap et la nécessité de recourir à un projet personnalisé de scolarisation (PPS) défini à l'article D. 351-5 du code de l'Éducation. Ce non remplacement de poste, même s'il est établi dans le cadre d'un contrat aidé type contrat unique d'insertion (CUI), remet en cause le principe de l'inclusion scolaire de tous les enfants sans distinction, introduit dans la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, et rappelé par la loi n°2013-595 du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République. Aussi, il lui demande ce qu'elle entend mettre en œuvre pour qu'en toute circonstance, le droit à l'accompagnement adapté et individualisé de chaque élève soit respecté.

  • Loïc HERVÉ interroge Najat VALLAUD BELKACEM sur le bien-fondé d’une réforme orthographique

    Communiqué de presse

     

    Alors que les nouveaux programmes de scolarité obligatoire, effectifs en septembre 2016, devront faire référence aux rectifications de l’orthographe formulée en 1990, par le Conseil Supérieur de la Langue Française, Loïc HERVÉ, Sénateur de la Haute-Savoie, estime que « l’origine étymologique tombe désormais en disgrâce au profit d’une logique phonétique. A l’instar de la réforme des collèges, cette nouvelle tocade nivèle par le bas le gout de l’effort et l’exigence. »

    Alors que l’orthographe est le joailler de la langue française, il regrette que soit prôné un deuil linguistique comme placébo à l’illettrisme. Alors que l’ignorance gangrène le vivre-ensemble, il est navré de voir renaitre une mesure déstabilisatrice dont il est à craindre un effet papillon sur les plus fragiles.
    C’est pourquoi, il a demandé à la Ministre de l’Éducation, d’Enseignement Supérieur et de la Recherche de bien vouloir lui faire connaitre les mesures qu’elle envisage de prendre prochainement pour engager une impérieuse réforme ambitieuse et efficace pour l’apprentissage de l’écriture et de la lecture.

     

  • Loïc HERVÉ parraine de la 5ème promotion de la Classe Défense des Allobroges

    Communiqué de presse

     

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    Le 8 octobre 2015, M. Loïc HERVÉ, Sénateur de la Haute-Savoie, a été nommé parrain de la 5ème promotion de la Classe Défense des Allobroges de La Roche-sur-Foron, en sa qualité de capitaine de corvette.

    Il s’agit de la seule classe parmi la centaine existante sur le territoire français à avoir conclu un jumelage avec deux unités militaires, le 27ème BCA et la frégate aérienne le « Forbin ».

    Fierté, solennité régnait dans les rangs où une quinzaine d’élèves bénéficieront, cette année encore, de projets novateurs variés, à la hauteur des promotions précédentes.

    L’occasion de rappeler que l’engagement, la solidarité, le sens des responsabilités sont les valeurs qui animent ce cursus novateur.

     

  • Tribune commune : 47 sénateurs interpellent la Ministre de l'Education nationale @najatvb @senat_info

    Paris, le 27 avril 2015
     
    Nous, Sénateurs issus de différents groupes politiques, dénonçons la volonté de la Ministre de l’Education nationale de supprimer les classes bi-langues et les classes européennes, dans le cadre de la réforme des collèges, dès la rentrée 2016. 
     
    « Les sections européennes ont vocation à disparaître ! » La suppression des classes bi-langues en sixième (16 % des collégiens), prévue dans le cadre de la réforme des collèges, vise à permettre à 100% des élèves de commencer une deuxième langue plus tôt, en cinquième, vient de confirmer la Ministre de l’Education nationale à Catherine Troendlé, Sénateur du Haut-Rhin, en sa qualité de Présidente du groupe d’amitié France-Allemagne et de Secrétaire nationale UMP en charge de l’Education, suite à son intervention auprès du Ministère afin de défendre le maintien des classes bi-langues et des classes européennes. 
     
    Cette réponse inquiète vivement les professionnels de l’Education, les familles franco-allemandes et nos partenaires allemands. L’ambassadrice d'Allemagne à Paris, Susanne Wasum-Rainer a déclaré qu’« à nos yeux, ce projet de réforme menace nos accords bilatéraux. » 
     
    Les classes bi-langues contribuent, depuis leur création en 2004, à une coopération renforcée entre la France et l’Allemagne, en favorisant une relance de l’enseignement de la langue allemande, qui déclinait en France depuis les années 1990. Ainsi, La multiplication de ces sections bi-langues et européennes – qui portent sur 3.700 classes en France et quelque 100.000 élèves - a permis à de nombreux élèves d'apprendre l'anglais et l'allemand, à raison de trois heures hebdomadaires pour chaque langue, dès l’entrée en classe de sixième. Ce dispositif a fait ses preuves en permettant une augmentation de l’apprentissage de l’allemand chez les collégiens français.
     
    Il nous semble donc totalement injuste de parler d’un système élitiste, comme l’avance la Ministre de l’Education nationale, dans la mesure où les classes bi-langues et européennes concernent plus de la moitié des collèges, y compris dans les établissements ruraux ou ceux implantés dans les ZEP .
     
    Le recteur de l'Académie de Strasbourg, Jacques-Pierre Gougeon, vient de déclarer que l'Alsace allait conserver ses classes bi-langues. Nous ne pouvons que nous en féliciter ! Il n’en demeure pas moins que la suppression de ce dispositif en plan national risque non seulement de nuire à l’apprentissage de l'allemand dans notre pays, mais également du français en Allemagne, où 20 % des élèves apprennent la langue de Molière. Alors qu’en Sarre, le français devient la langue co-officielle du Land et qu'il est enseigné partout dans les deux cantons de Bâle (Suisse), des réformes sont engagées en France qui aboutiront immanquablement à la disparition à terme de l'enseignement de l'allemand dans les collèges. 
     
    En tant que Sénateurs Français, attachés à une Ecole qui a su offrir l’opportunité à nos jeunes élèves de réaliser un réel apprentissage approfondi des langues, nous nous devons de dénoncer publiquement cette mesure, non sans demander à la Ministre de l’Education nationale de bien vouloir réviser son jugement relatif à la suppression fortement envisagée des classes bi-langues et européennes ! 

     

    Les signataires : 
    TROENDLE Catherine (Haut-Rhin - UMP – Secrétaire nationale UMP en charge de l’Education - Présidente du groupe interparlementaire France-Allemagne), 
    ALLIZARD Pascal (Calvados – UMP), 
    BIZET Jean (Basse-Normandie – UMP), 
    BOCKEL Jean-Marie (Haut-Rhin – UDI), 
    CAMBON Christian (Val-de-Marne – UMP), 
    CANAYER Agnès (Seine-Maritime – UMP), 
    CARLE Jean-Claude (Haute-Savoie - UMP), 
    CESAR Gérard (Gironde - UMP), 
    CHARON Pierre (Paris – UMP), 
    DALLIER Philippe (Seine-Saint-Denis – UMP), 
    DANESI René (Haut-Rhin – UMP), 
    DEROMEDI Jacky (Représentant les Français établis hors de France – UMP), 
    DI FOLCO Catherine (Rhône – UMP), 
    DUCHÊNE Marie-Annick (Yvelines – Rattachée à l’UMP), 
    DURANTON Nicole (Eure – UMP), 
    DUVERNOIS Louis (Représentant les Français établis hors de France – UMP), 
    FOURNIER Bernard (Loire – UMP), 
    FOURNIER Jean-Paul (Gard – UMP), 
    GARRIAUD-MAYLAM Joëlle (Représentant les Français établis hors de France – UMP), 
    GOULET Nathalie (Orne – UDI), 
    GOURNAC Alain (Yvelines – UMP), 
    GRAND Jean-Pierre (Hérault – UMP), 
    GROSPERRIN Jacques (Doubs – UMP), 
    HERVE Loïc (Haute-Savoie – UDI), 
    HUMMEL Christiane (Var – UMP), 
    HUSSON Jean-François (Meurthe-et-Moselle – UMP), 
    KELLER Fabienne (Bas-Rhin – UMP), 
    KENNEL Guy-Dominique (Bas-Rhin - UMP), 
    LAURENT Daniel (Charente-Maritime - UMP), 
    LEFEVRE Antoine (Aisne – UMP), 
    LEGENDRE Jacques (Nord – UMP), 
    LEMOYNE Jean-Baptiste (Yonne – UMP), 
    LONGUET Gérard (Meuse – UMP),
    LOPEZ Vivette (Gard - UMP), 
    MAGRAS Michel (Saint-Barthélemy – UMP), 
    MANDELLI Didier (Vendée – UMP), 
    MARC Alain (Aveyron - Rattaché à l’UMP), 
    MAYET Jean-François (Indre – UMP), 
    MEDEVIELLE Pierre (Haute-Garonne – UDI), 
    MELOT Colette (Seine-et-Marne – UMP), 
    MILON Alain (Vaucluse – UMP), 
    MOUILLER Philippe (Deux-Sèvres – UMP), 
    PELLEVAT Cyril (Haute-Savoie – UMP), 
    PERRIN Cédric (Territoire de Belfort – UMP), 
    PIERRE Jackie (Vosges – UMP), 
    REICHARDT André (Bas-Rhin – UMP), 
    SAVARY René-Paul (Marne – UMP). 
  • Mobilisation des parents d'élèves de Marnaz contre la réforme des rythmes scolaires

    Ce mercredi 13 novembre au matin, avec plusieurs élus de Marnaz, je serai aux côtés des familles mobilisées contre cette réforme des rythmes scolaires.

    La semaine dernière, les conseils d'école de maternelle et d'élémentaire ont évoqué les difficultés considérables de cette réforme, son peu d'intérêt pour les enfants et son coût pour les parents et la collectivité.

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  • [Le Figaro] Rythmes scolaires : les communes rurales s'inquiètent (Marie-Estelle PECH)

    La question des rythmes scolaires sera-t-elle encore plus polémique lors de la rentrée scolaire 2014 ? C'est ce qu'affirment les maires des communes de moins de 3500 habitants, soit quelque 33.000 villes et villages, dont 90 % sont censés adopter les nouveaux rythmes en septembre 2014. Ils s'y préparent en renâclant, selon l'Association des maires ruraux, tant leurs contraintes matérielles sont sans commune mesure avec celles des grandes villes qui ont déjà appliqué les nouveaux rythmes.

    Alain Favière, maire des 560 habitants d'Anzême (Creuse) n'hésite pas à dire qu'il va «dans le mur». Avec 60 autres maires du même département, il milite depuis plusieurs semaines pour le maintien de la semaine de quatre jours. «Elle est en vigueur depuis vingt ans chez nous et je n'ai pas noté de problèmes particuliers.» Les activités destinées à cultiver les écoliers se résumeront à trois quarts d'heure, en fin de journée… Quand il sera possible de les mettre en place.

    Nombre de communes indiquent en effet leur «grande difficulté» à recruter des personnels qualifiés sur un temps quotidien court. «Nous n'avons pas d'universités et donc pas d'étudiants. Trouver quelqu'un acceptant de venir travailler quatre fois trois quarts d'heure au smic dans la semaine, moyennant vingt kilomètres de route, c'est mission impossible», souligne Alain Favière. Hormis le club local de football, de rugby et de théâtre, les ressources associatives sont limitées. Le centre de loisirs intercommunal est à 12 kilomètres… «Nous serons obligés d'avoir recours au personnel de mairie qui n'est pas qualifié pour s'occuper d'enfants», explique un maire des Alpes-de-Haute-Provence.

    Retraités et parents

    Certains sondent déjà les retraités ou les parents pour faire du bénévolat. «Dans les villes petites et moyennes, la réforme va coûter cher», observe Loïc Hervé, maire de Marnaz (Haute-Savoie) qui a décidé de faire payer les parents. Le syndicat intercommunal à vocation scolaire de La Boissière, Le-Pré d'Auge et La Houblonnière (Calvados) estime d'ores et déjà que sa structure «n'a pas les moyens d'appliquer cette réforme»» qui représente une augmentation de 50 % de son budget. «Chez moi, ça ne se passera pas trop mal car je n'avais pas attendu Vincent Peillon pour organiser mon périscolaire mais là où on avait 90 élèves, on va en avoir plus de 300. Le fonds d'amorçage de l'État ne couvrira qu'une partie des 100.000 euros que va nous coûter la réforme», explique Michel Dufranc, maire de La Brède (Gironde). «Mais, dans les communes plus petites, qui va faire le périscolaire? Papy qui montre comment planter les salades? L'école va devenir l'auberge espagnole», affirme-t-il.

    «Les parents choisiront l'école du chef-lieu qui a les moyens de proposer des activités de qualité»

    L'Association des maires ruraux

    Le risque de compétition entre écoles inquiète: «Les parents choisiront l'école du chef-lieu qui a les moyens de proposer des activités de qualité. À terme, cela signifie la fermeture d'un certain nombre d'écoles rurales. Puis la mort de villages», insiste l'Association des maires ruraux. «Nous avons déjà deux fois moins de moyens que les communes urbaines en termes de dotation globale de fonctionnement. Cette réforme va accentuer les écarts», poursuit l'association.

    Les directeurs académiques font actuellement «pression» sur les communes pour obtenir au plus tôt l'emploi du temps des écoles prévu pour 2014. Vincent Peillon a été interpellé mercredi sur un courrier adressé aux maires leur demandant de présenter leur organisation, avant le 4 novembre. «Je dis non à cette consigne», a répondu le ministre. Il souligne cependant que les élus pouvaient «démarrer la concertation l'an dernier». «Nous avons donné la possibilité de repousser d'un an les rythmes, mais beaucoup n'ont pas utilisé l'année pour travailler sur le projet. Ils se sont dit “on verra cela l'année prochaine” ou “après les élections”», fait-il remarquer.

    De fait, en Alsace, certains maires ont décidé de ne pas mettre les mains dans le cambouis et de «laisser leur successeur se débrouiller», confie un élu bas-rhinois. Après les municipales.

     

    Lien vers l'article : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/10/24/01016-20131024ARTFIG00570-rythmes-scolaires-les-communes-rurales-s-inquietent.php

     

  • Théâtre aux Allobroges : "Résister", textes lus par élèves de la classe d’accueil et élèves de l'option théâtre au Lycée Charles Poncet

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    Photo : Loïc HERVE

  • Discours de Marnaz, le 3 avril 2012 (2/5) : L'élection législative est une élection nationale

    Ce soir, je n'aborderai que très peu la question des élections présidentielles.

    A moins de trois semaines du premier tour, chacun est libre de se faire une opinion, et d'avoir sa propre lecture de l'esprit des institutions de la Vème République et donc sur le sens à donner à ce 1er tour.

    Je ne peux affirmer qu'une conviction, celle que cette élection, 1er et 2nd tours, sera d'une importance capitale pour le pays, et pour son avenir.

    Revenons en aux législatives qui auront lieu dans la foulée.

    Élire un député, c'est avant tout élire une personne sur ses qualités, ses capacités.

    C'est aussi connaître les convictions de cette personne.

    Dans cette circonscription, plusieurs figures appartenant à ma famille de pensée se sont succédées. Je dois ici rappeler les noms des députés de cette circonscription que furent Joseph PHILIPPE, Claude BIRRAUX ou Michel MEYLAN.

    Comme eux, j'appartiens au centre droit et je voudrais en quelques mots dire quelles sont les convictions profondes que cette famille politique défend.

    Nous sommes attachés viscéralement à la liberté d'entreprendre, celle qui permet de dégager des énergies créatives, de créer de la richesse, de l'emploi et de la croissance... Nous sommes des défenseurs des acteurs économiques que sont les petites et moyennes entreprises, le commerce et l'artisanat.

    Nous sommes convaincus que l'État doit se limiter à ses fonctions les plus régaliennes (la justice, la défense, l'éducation...) et garantir la solidarité nationale. Nous défendons des idées de décentralisation et de subsidiarité, en croyant que le pouvoir politique ne peut être exercé qu'au plus près possible du citoyen.

    Nous sommes des Européens, non seulement convaincus que l'Europe est un formidable dessein de civilisation mais que beaucoup des questions les plus difficiles de notre temps : l'immigration, la sécurité, la souveraineté monétaire, la puissance économique... ne pourront être résolues qu'à l'échelle continentale. Il faudra refonder l'Europe qui est plongée dans une crise politique majeure.

    Ce sont ces convictions profondes qui doivent nous permettre de faire face à des enjeux majeurs :

    Le premier de ces enjeux est le désendettement de l'État
    Il n'est en vérité pas de question plus centrale, ni de réalité plus cruelle que celle-ci. Depuis plus de 30 ans, nous vivons à crédit. Le fonctionnement de l'État, celui de la Sécurité Sociale se fait au prix d'un endettement qui fait que ce sont nos enfants qui vont payer notre train de vie, et obérer d'autant leur capacité de  développement et de faire face à leurs propres défis. Cela ne peut plus durer ! La législature 2012-2017 devra être celle du retour à l'équilibre des finances publiques, à l'application stricte de la règle d'or.

    Le deuxième enjeu est celui de l'éducation
    Nous devons autant défendre que réformer notre système éducatif qui était, il y a encore quelques années, l'un des meilleurs systèmes au monde. La France doit retrouver confiance dans son école, dans ses enseignants. La mission de l'Éducation sur les savoirs fondamentaux, la lecture notamment, doit être érigée en priorité nationale. On mesure la grandeur d'un pays à la place de son école. C'est d'ailleurs sur une école de Chedde, Monsieur le Maire de Passy, que l'on voit inscrite au fronton cette belle phrase attribuée à Victor HUGO : « L’avenir des nations est dans les écoles du peuple. »

    Le troisième enjeu, c'est celui de la production
    Nous devons refonder le modèle économique français sur un modèle industriel exportateur, basé sur une balance commerciale excédentaire à l'image de ce que d'autres pays du Nord de l'Europe, l'Allemagne en particulier, ont su faire. Ce sont des millions d'emplois qui sont à la clé.
    Elu député, je me battrai pour ce modèle économique basé sur le « produire en France », parce que je sais que cette vallée a tous les atouts nécessaires pour y répondre.
    Je voudrais prendre un exemple similaire dans le domaine de l'agriculture qui doit retrouver sa place et sa fonction nourricière et ne pas être cantonnée à un rôle d'entretien d'un paysage, si beau soit-il. Nous devons retrouver des marges dans ce domaine aussi. Une révolution des habitudes de consommation est en cours, il faut saisir cette opportunité.

    Ce qui me frappe dans ce pays, ce qui me fait mal, c'est ce pessimisme ambiant, cette impossibilité de croire en un avenir meilleur alors qu'il n'existe pas de pays au monde qui ait autant de ressources, dans sa jeunesse, par sa culture.

    Téléchargez le discours dans son intégralité au format PDF

  • Agenda de la semaine 45, du 7 au 13 novembre 2011

    Lundi 7 novembre 2011 :
    - Bureau du Syndicat Intercommunal Omnisports de la Vallée de l'Arve (SIOVA)
    - Visite amicale au club de l'amitié de Marnaz (nos anciens)
    - Réunion de municipalité à Marnaz

    Mardi 8 novembre 2011 :
    - Conseil d'Administration du Collège Jean-Jacques Gallay de Scionzier
    - Réunion de lancement de la charte forestière à la salle des fêtes de Châtillon-sur-Cluses (représenté par Robert GLEY)

    Mercredi 9 novembre 2011 :
    - Réunion de la commission de l'assainissement (SIVOM de la Région de Cluses)

    Jeudi 10 novembre 2011 :
    - Réunion de la commission de la communication à Bonneville (SM3A)

    Vendredi 11 novembre 2011 - Commémoration de l'Armistice du 11 novembre 1918 :
    - 9 heures : Messe pour la Paix (église Saint Nicolas de Cluses)
    - 11 heures : dépôt de gerbe au cimetière de Marnaz sur le mémorial du Souvenir Français
    - 11 heures 30 : Cérémonie au Monument aux Morts de Marnaz
    - 13 heures : Repas des Anciens Combattants de Marnaz et Vougy
    Tournoi Marcel Portigliati au boulodrome de la garette (Cluses)

    Dimanche 13 novembre 2011 :
    Spectacle à Domancy

  • Inauguration de l'extension du groupe scolaire "Les Sages"

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    Sur la photo : Jean-Claude CARLE, Vice-Président du Sénat, Jean BONNAMY, Conseiller municipal délégué et Loïc HERVE, Maire de Marnaz

    Photo : Joëlle GARIN

     

    Discours de Loïc HERVE, Maire de Marnaz :

    Je veux vous feliciter de ne pas avoir succombé aux délices du ballon ovale pour  préférer la luminosité marnerote de ce beau matin d'automne !

    Les arbres prennent leurs couleurs rouge et or, nos montagnes, nettes et bien découpées dominent avec majesté le site sur lequel nous nous trouvons.

    Je ne dissimulerai pas mon plaisir ce matin de pouvoir, avec vous, procéder à l'inauguration de cet agrandissement de 6 classes supplémentaires dans ce groupe scolaire « Les Sages » ainsi que de nouveaux locaux pour nos services periscolaires : garderie – centre de loisirs et restaurant scolaire.

    Je laisserai dans quelques instants à Françoise DENIZON, adjointe aux affaires scolaires et à Robert GLEY, adjoint en charge des bâtiments le soin de vous dire à quel point nous sommes satistaits de cette réalisation.

    J'en resterai, pour ma part, à des propos qui vous permettront de comprendre que ces travaux étaient bien davantage qu'une simple nécessité puisqu'il s'agit d'un choix.

    En effet, la démographie de la commune de Marnaz a connu, vous le savez, une évolution importante lors des trois dernières décennies : 3000 habitants en 1975, plus de 5000 aujourd'hui.

    Nos écoles n'ont cessé de s'agrandir et les services, créés dans une période finalement récente, allaient aussi se développer de manière quasi-exponentielle.

    Chacune des équipes municipales se succédant a souhaité conserver le principe selon lequel tous les enfants de Marnaz quel que soit leur quartier passent tous par la même école. Ceci a toujours été pour nous un gage d'intégration et de mixité sociale. Je suis modestement un enfant de cette école de Marnaz et je défends avec la même vigueur ce principe que je trouve essentiel.

    C'est là  qu'un premier choix est opéré quand, sous le mandat de François PERNAT, des terrains sont acquis ici sur ce lieu dit répondant à la dénomination cadastrale restrospectivement si bien choisie : « Les Sages ». Une caserne pour nos Sapeurs-Pompiers allait y voir le jour et puis ensuite, sous le mandat d'Arlette DEBALME, une école de 6 classes, une salle plurivalente et un gymnase.

    Cette extension s'est faite en continuité naturelle avec la même équipe d'architecte que la première tranche et le gymnase.

    C'est un choix de tout début de mandat que nous avons fait, en concertation étroite avec tous ceux pour qui ces lieux allaient être un lieu de travail. Nous y avons ajouté une ambition en terme de construction et de développement durable. Robert et Françoise y reviendront.

    C'est un effort financier important et je tiens donc à remercier ici et publiquement notre Conseiller Général du canton de Scionzier, Maurice GRADEL, d'avoir apporté son soutien financier dans le cadre de son enveloppe de crédits cantonalisés. C'est ici le seul concours financier dont nous avons pu bénéficier puisque le Conseil Général a modifié ses critères d'attribution et que le classement financier de notre commune ne nous a pas permis d'obtenir les quelques 10 % auxquels nous aurions pu avoir droit il y a quelques années encore. Le Conseil Général a d'ailleurs financé la première tranche.

    Je ne serai pas exhaustif sur les choix opérés par la commune dans ce quartier puisque nous avons poursuivi les acquisitions foncières, en direct ou par le biais de l'Etablissement Public Foncier.

    A quelques encablures, devrait s'édifier dans les années à venir, un nouvel Etablissement Public Hospitalier pour les Personnes Agées Dépendantes.

    C'est donc le Marnaz de demain qui continuera de se développer ici à l'ouest du centre-ville.

    Il y a quelques semaines, une exposition consacrée à l'école autrefois (organisée par Joëlle GARIN) a connu un très grand succès auprès des écoliers, des enseignants, des parents d'élèves mais plus largement auprès de la population de Marnaz. Vous verrez dans le bâtiment que nous allons visiter un clin d'oeil à cette exposition...

    Dans les quelques mots que j'ai eu le plaisir de prononcer, et sans renier la nostalgie légitime que l'on peut éprouver en se souvenant de l'école de son enfance, je nous exhortai à puiser dans les valeurs fondatrices de l'école de la République : la liberté, l'égalité, la fraternité, valeurs essentielles, avec la laïcité, pour bâtir l'école de demain et que nous retrouverons bientôt gravées au fronton de ce groupe scolaire.

    J'ai l'immodestie ce matin de penser que ces nouveaux bâtiments contribuent, un tout petit peu, à créer les conditions favorables pour aboutir à cet objectif.

    Et cette simplé idée décuple mon bonheur.

  • [Le Dauphiné Libéré, 16 octobre 2011] Marnaz : élus et jeunes se parlent

    élus, jeunesse, marnaz

  • Inauguration de l'exposition "L'école autrefois" - Allocution de Monsieur le Maire de Marnaz

    Je voudrais dire en quelques mots ce qui me touche particulièrement dans cette exposition.

    Ici, dans tout ce que vous pourrez voir, découvrir ou redécouvrir, il ne s'agit jamais de nostalgie mais de célébration d'une école nouvelle, celle de la IIIème République, celles des lois Grévy et Ferry.

    Il faut se remettre dans le contexte d'une France rurale qui avait besoin de former une élite et d'accompagner les mutations économiques des révolutions industrielles. Il faut se rendre compte que dans ces périodes, l'accès au baccalauréat et à l'université étaient exceptionnels. Pour autant l'ascenseur social fonctionnait à plein.

    L'école publique d'avant-guerre a été cette institution cardinale de la République qui a conforté dans le pays les idées qui ont permis l'émancipation et l'accès à la citoyenneté pour les masses.

    Des hommes et des femmes ont fait cette école dans des périodes d'affrontements idéologiques qui sont aujourd'hui dans nos livres d'histoire.

    Ainsi, à l'instar de l'évocation de Monsieur BETTEVAUX, instituteur et secrétaire de mairie, l'évocation du nom de Joseph BUCHET, Maire de Marnaz, qui se trouve être l'un de mes aïeux, et qui a porté, comme industriel horloger, comme homme politique républicain, comme président de la société d'action républicaine, cette belle idée d'une école pour tous, filles et garçons, enfants de paysans, d'ouvriers ou de bourgeois.

    Cette école, c'est encore, l'école d'aujourd'hui et les principes qui la fondent : Liberté, Egalité, Laïcité demeurent. Des défis nouveaux se présentent à cette institution. La prise en compte de la diversité des enfants et de leurs talents, le rôle majeur dans l'intégration des enfants des populations immigrées, l'ouverture aux nouvelles sources de la connaissance...

    L'école d'aujourd'hui doit puiser dans l'inventivité qui l'a toujours caractérisée pour regarder avec optimisme vers l'avenir.

    J'adresse donc un plein « satisfecit » à Joëlle GARIN, Conseillère municipale déléguée au Patrimoine qui excelle dans ce type d'expositions. Je remercie Françoise DENIZON et toute la commission de la culture pour leur partipation active et je rejoins Joëlle dans tous les remerciements qu'elle a adressés dans son propos.