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Emploi

  • Règles de coordination des régimes de sécurité sociale entre la France et la Suisse

    Question écrite adressée à la Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social

    M. Loïc Hervé attire l'attention de Mme la ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur une disposition de règlement de coordination des régimes de sécurité sociale qui s'applique entre la France et la Suisse depuis 2009. Celle-ci prévoit que l'État du dernier emploi rétrocède à l'État de résidence le montant des allocations versées, dans la limite de trois mois ou de cinq mois si le travailleur frontalier a travaillé dans l'État d'emploi au moins 12 mois au cours des 24 derniers mois, et dans la limite des droits qui seraient ouverts par l'État d'emploi en application de ses propres règles. Ces remboursements sont effectivement perçus par Pôle emploi pour ses propres allocations, mais les employeurs publics (fonction publique d'État, collectivités territoriales, fonction publique hospitalière), ayant eu à supporter directement les charges de chômage, ne semblent pas pouvoir bénéficier de ce remboursement. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui donner son avis sur cette problématique, et le cas échéant, les mesures que le Gouvernement compte prendre pour qu'un tel reversement s'étende aux employeurs publics.

  • Message aux dirigeants des entreprises de la sous-traitance industrielle‏

    Madame, Monsieur,

    Les 10 et 17 juin 2012, nous aurons à désigner le député qui, pendant 5 ans, nous représentera à l'Assemblée Nationale.

    Par ce choix, nous pourrons aussi manifester avec clarté ce que nous attendons en matière de développement économique pour notre territoire.

    Je suis candidat dans cette élection législative avec la volonté de porter au plus haut niveau de l'Etat les intérêts et les spécificités de notre bassin de vie et d'emploi.

    Maire de Marnaz depuis 2008, je m'emploie depuis lors à m'engager le plus possible auprès des décideurs économiques que vous êtes.

    Au delà des réalisations communales, je suis assesseur au bureau du Pôle de compétitivité Arve Industries, toujours présent lors des évènements locaux comme le SIMODEC ou le salon SMILE, comme lors des évènements nationaux, à l'instar du MIDEST.

    Ma formation politique, le Nouveau Centre, m'a également confié une responsabilité importante de Secrétaire National à l'Industrie.

    Issu d'une famille d'horlogers et de décolleteurs, j'ai l'industrie au cœur et je sais ce que le développement de notre territoire lui doit.

    Je sais aussi les risques que notre industrie court si une attention très forte n'était pas apportée au coût du travail, au poids de la fiscalité, aux procédures administratives lourdes et complexes, à la compétitivité du territoire (notamment dans le domaine numérique), à la facilitation de la transmission des entreprises...

    Je sais que vous êtes préococcupés au plus haut point par ces problématiques, et par d'autres.

    Aussi, je vous invite à une réunion publique, qui sera en grande partie consacrée aux questions industrielles et qui aura lieu :

    le mardi 5 juin 2012 à 20 heures 30
    à la Salle des Fêtes de Scionzier

    Je vous remercie de votre attention et espère pouvoir vous rencontrer bientôt.

    Meilleures salutations,

    Loïc HERVE, Maire de Marnaz

    Candidat aux élections législatives
    des 10 et 17 juin 2012

    06 06 70 73 89
    loicherve@hotmail.com
    www.loicherve.fr

  • Visite de Pierre LELLOUCHE, secrétaire d'Etat au commerce extérieur, à Marnaz (entreprise Bontaz centre)

    http://loicherve.hautetfort.com/media/02/01/824287396.15.JPGPhoto : Loïc HERVE


  • Discours de Marnaz, le 3 avril 2012 (2/5) : L'élection législative est une élection nationale

    Ce soir, je n'aborderai que très peu la question des élections présidentielles.

    A moins de trois semaines du premier tour, chacun est libre de se faire une opinion, et d'avoir sa propre lecture de l'esprit des institutions de la Vème République et donc sur le sens à donner à ce 1er tour.

    Je ne peux affirmer qu'une conviction, celle que cette élection, 1er et 2nd tours, sera d'une importance capitale pour le pays, et pour son avenir.

    Revenons en aux législatives qui auront lieu dans la foulée.

    Élire un député, c'est avant tout élire une personne sur ses qualités, ses capacités.

    C'est aussi connaître les convictions de cette personne.

    Dans cette circonscription, plusieurs figures appartenant à ma famille de pensée se sont succédées. Je dois ici rappeler les noms des députés de cette circonscription que furent Joseph PHILIPPE, Claude BIRRAUX ou Michel MEYLAN.

    Comme eux, j'appartiens au centre droit et je voudrais en quelques mots dire quelles sont les convictions profondes que cette famille politique défend.

    Nous sommes attachés viscéralement à la liberté d'entreprendre, celle qui permet de dégager des énergies créatives, de créer de la richesse, de l'emploi et de la croissance... Nous sommes des défenseurs des acteurs économiques que sont les petites et moyennes entreprises, le commerce et l'artisanat.

    Nous sommes convaincus que l'État doit se limiter à ses fonctions les plus régaliennes (la justice, la défense, l'éducation...) et garantir la solidarité nationale. Nous défendons des idées de décentralisation et de subsidiarité, en croyant que le pouvoir politique ne peut être exercé qu'au plus près possible du citoyen.

    Nous sommes des Européens, non seulement convaincus que l'Europe est un formidable dessein de civilisation mais que beaucoup des questions les plus difficiles de notre temps : l'immigration, la sécurité, la souveraineté monétaire, la puissance économique... ne pourront être résolues qu'à l'échelle continentale. Il faudra refonder l'Europe qui est plongée dans une crise politique majeure.

    Ce sont ces convictions profondes qui doivent nous permettre de faire face à des enjeux majeurs :

    Le premier de ces enjeux est le désendettement de l'État
    Il n'est en vérité pas de question plus centrale, ni de réalité plus cruelle que celle-ci. Depuis plus de 30 ans, nous vivons à crédit. Le fonctionnement de l'État, celui de la Sécurité Sociale se fait au prix d'un endettement qui fait que ce sont nos enfants qui vont payer notre train de vie, et obérer d'autant leur capacité de  développement et de faire face à leurs propres défis. Cela ne peut plus durer ! La législature 2012-2017 devra être celle du retour à l'équilibre des finances publiques, à l'application stricte de la règle d'or.

    Le deuxième enjeu est celui de l'éducation
    Nous devons autant défendre que réformer notre système éducatif qui était, il y a encore quelques années, l'un des meilleurs systèmes au monde. La France doit retrouver confiance dans son école, dans ses enseignants. La mission de l'Éducation sur les savoirs fondamentaux, la lecture notamment, doit être érigée en priorité nationale. On mesure la grandeur d'un pays à la place de son école. C'est d'ailleurs sur une école de Chedde, Monsieur le Maire de Passy, que l'on voit inscrite au fronton cette belle phrase attribuée à Victor HUGO : « L’avenir des nations est dans les écoles du peuple. »

    Le troisième enjeu, c'est celui de la production
    Nous devons refonder le modèle économique français sur un modèle industriel exportateur, basé sur une balance commerciale excédentaire à l'image de ce que d'autres pays du Nord de l'Europe, l'Allemagne en particulier, ont su faire. Ce sont des millions d'emplois qui sont à la clé.
    Elu député, je me battrai pour ce modèle économique basé sur le « produire en France », parce que je sais que cette vallée a tous les atouts nécessaires pour y répondre.
    Je voudrais prendre un exemple similaire dans le domaine de l'agriculture qui doit retrouver sa place et sa fonction nourricière et ne pas être cantonnée à un rôle d'entretien d'un paysage, si beau soit-il. Nous devons retrouver des marges dans ce domaine aussi. Une révolution des habitudes de consommation est en cours, il faut saisir cette opportunité.

    Ce qui me frappe dans ce pays, ce qui me fait mal, c'est ce pessimisme ambiant, cette impossibilité de croire en un avenir meilleur alors qu'il n'existe pas de pays au monde qui ait autant de ressources, dans sa jeunesse, par sa culture.

    Téléchargez le discours dans son intégralité au format PDF

  • Discours de Marnaz, le 3 avril 2012 (3/5) : L'élection législative est une élection ancrée dans un territoire

    Cette nouvelle circonscription législative, vous le savez, est le résultat d'un nouveau découpage qui regroupe 7 cantons (Chamonix-Mont-Blanc, Saint-Gervais-les-Bains, Sallanches, Cluses, Scionzier, Samoëns et Taninges) soit 32 communes.

    Sur ce un territoire, il existe un maître mot pour définir l'objectif commun, la vertu cardinale qui sera mon fil d'ariane de député.

    Ce mot, c'est le mot de qualité.

    Dans ce territoire, la qualité, c'est d'abord la qualité des productions industrielles et des produits agricoles, je viens d'en parler. Mon mandat de Maire depuis 4 ans et cette élection me permettent de découvrir beaucoup de richesses de ce territoire. Et comme il n'est de richesses que de femmes et d'hommes, je découvre des entreprises extraordinaires, comme autant d'aventures humaines.

    La qualité, c'est aussi celle de nos accueils touristiques (tourisme familial, tourisme social, tourisme d'affaire...). Cette circonscription regroupe une capacité d'accueil absolument remarquable.

    La qualité, c'est notre qualité de vie, notre environnement, l'eau de nos rivières, l'air que nous respirons, les forêts et les montagnes que nous parcourons.

    De la vallée de Chamonix au Pays du Mont Blanc, de la celle du Giffre à la moyenne vallée de l'Arve, tout ce qui fait la qualité de nos territoires peut  se trouver danger si nous n'y prenons pas garde.

    Nous devons avoir un député qui défende et fasse siennes toutes ces problématiques pour défendre le territoire.

    Elu député, je ferai usage de ma liberté de vote sur ces sujets qui touchent directement la circonscription et je m'engagerai sur chacun de ces sujets.

    Je dois à la vérité de dire que je ne déteste rien de plus que les régiments qui s'affrontent le mercredi après-midi à l'Assemblée Nationale. Cela est peut être une marque de fabrique supplémentaire de la famille politique à laquelle j'appartiens.

    Je voudrais donc aborder quelques exemples en sachant que la campagne elle-même et les spécificités de chaque bassin de vie m'amèneront à être plus précis.

    Le logement : Il est de plus en plus difficile de se loger dans ce territoire, surtout pour les bas revenus, c'est à dire les jeunes et les retraités. Il est encore plus difficile d'accéder à la propriété privée.

    Je sais que des initiatives très intéressantes sont prises à Sallanches, à Chamonix et ailleurs, pour faciliter l'accession à moindre coût à la propriété privée.

    Notre spécificité montagnarde et le coût de la vie comme celui du foncier devront être pris en compte dans des dispositifs adaptés, notamment pour favoriser l'intervention foncière des collectivités locales.

    La compétitivité du territoire : Nos stations de skis, nos usines de décolletage sont en concurrence avec le monde entier. Il faut que les investissements publics soient à la hauteur pour permettre la création d'un cadre favorable au développement de l'activité économique. Je soutiendrai avec énergie les initiatives de déploiement du très haut débit numérique par le SYANE (Monsieur le Président) et les collectivités locales. Nous le montrons à Marnaz, l'accompagnement du développement économique doit se faire de manière volontariste.

    L'emploi : Nous avons eu la chance de connaître le quasi plein emploi dans cette vallée. Les crises successives ont fait augmenter le chômage. Pour autant, de nombreux secteurs connaissent la pénurie de main d'œuvre qualifiée. Je soutiendrai les projets qui permettront de territorialiser encore davantage les questions de formation professionnelle, d'accompagnement des demandeurs d'emploi. Je serai un défenseur des formations qualifiantes présentes sur le territoire et qui sont malheureusement parfois menacées de disparaître, qu'il s'agisse de l'apprentissage, de la formation tout au long de la vie ou de l'enseignement professionnel.

    C'est au prix d'une présence active et pro-active sur ces dossiers et sur d'autres comme les transports, l'agriculture, que nous pourrons préserver toutes ces dimensions qui font que notre territoire est vu de l'extérieur comme un territoire qualitatif.

    Le mandat de député est un mandat qui comporte deux axes constitutionnels (au sens juridique comme étymologique du terme) : la fabrication de la loi et le contrôle de l'action du Gouvernement.

    C'est une bonne transition avec ce que je crois devoir être le rôle d'un parlementaire de manière générale et évidemment dans ce territoire si particulier.

    Elu député, je m'engage à réinstaurer la pratique des permanences dans toutes les mairies de la circonscription. C'est au député de venir à la rencontre des citoyens. Il doit pouvoir le faire régulièrement.

    Elu député, je m'engage auprès des décideurs politiques, économiques, associatifs, à exercer ce mandat dans le respect des attributions de chacun, sans ingérence, sans autoritarisme. Un député, ça n'est pas un super Maire, ça n'est pas non plus le VRP d'une firme politique.

    Je ne crois pas non à la fée clochette qui « arrange tout d'un coup de baguette magique ». Je crois que le rôle d'un élu est à l'inverse de travailler et de venir se confronter aux dossiers.

    Grâce à mon expérience de Maire de Marnaz, depuis quatre ans, de cadre territorial pendant 2 ans dans une agglomération frontalière (à Ambilly, cher Jean-Michel DURET), et d'assistant parlementaire pendant 2 ans et demi (cher Jean-Paul AMOUDRY), j'ai abordé des problématiques très différentes. Je veux mettre ces connaissances au service de la circonscription.

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