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Hommages

  • Ils ont tué Cabu

    « Ils ont tué Cabu ».

     

    « Ils ont tué Cabu » comme on aurait dit il y a cent ans : « ils ont tué Jaurès ».

     

    Transpercé de douleur, étranglé d'émotion, je veux parler de la France, de son message universel, des valeurs que nous incarnons.

     

    Notre pays connaît des temps troublés et les évènements de ces derniers jours nous montrent combien une démocratie est fragile, vulnérable. 

     

    Le fait de cibler un organe de presse comme Charlie Hebdo en particulier démontre aussi que la liberté d’expression est un bien précaire. 

     

    Le temps des leçons à tirer viendra mais nous sommes dans le temps du deuil.

     

    Je crois que dans une telle période, il nous faut trouver, dans l’hommage aux victimes, les ressorts de l’union nationale. 

     

    Personne ne nous fera taire et personne ne nous empêchera de vivre.

  • Commémoration du 100ème anniversaire de la mobilisation générale du 1er août 1914

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    Photo : Joëlle GARIN

     

  • Hommage à René PRALON-BOUVIER - Allocution de Loïc HERVE, Maire de Marnaz (16 janvier 2014)

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    Madame la Députée,
    Monsieur le Député-Maire de Bonneville,
    Monsieur le Sénateur,
    Monsieur le Président du Conseil Général,
    Monsieur le Conseiller Général du canton de Scionzier,
    Messieurs les Vice-présidents du Conseil Général et Conseillers Généraux,
    Messieurs les Présidents de la Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes et du SIVOM de la Région de Cluses,
    Mesdames et Messieurs les Maires, adjoints et conseillers municipaux,
    Madame et Messieurs les maires honoraires et anciens élus,
    Monsieur le président de l'Association des Maires de Haute-Savoie,
    Mesdames et Messieurs les présidents,
    Mesdames et Messieurs les Sapeurs-Pompiers
    Mesdames et Messieurs les musiciens,
    Messieurs les porte-drapeaux,
    Mesdames et Messieurs les employés communaux,
    Mesdames et Messieurs,

    Nous sommes réunis aujourd'hui pour honorer la mémoire et évoquer la longue vie de Monsieur René PRALON-BOUVIER, Maire honoraire de MARNAZ et ancien Conseiller Général du canton de Scionzier.

    Quelques semaines avant de nous quitter, Monsieur PRALON-BOUVIER a confié le soin d'organiser ses obsèques à Madame le Maire honoraire de Marnaz Arlette DEBALME.

    René a voulu un hommage public, simple et civil.

    Par respect pour sa mémoire, nous avons donc organisé cette cérémonie dans le strict respect de ses instructions.

    Je me dois d'excuser l'absence de Madame Yvonne PRALON-BOUVIER, fatiguée et qui ne peut pas être parmi nous cet après-midi.
    Avant de laisser la parole à Madame DEBALME qui retracera les événements principaux de la vie de René PRALON-BOUVIER, je voudrais évoquer quelques souvenirs avec lui, car est il était de ces hommes qui vous marquent.

    René, j'ai en effet eu la chance de vous approcher de près.

    Ami d'enfance de mon grand-père, vous étiez tous les deux très étroitement liés et la politique était déjà votre violon d'Ingres commun.

    C'était l'après-guerre, la Quatrième République, le temps des Radicaux.

    Enfant, je garde de vous le souvenir du Maire, incarnation emblématique de ce rôle et de cette institution auquel les citoyens sont si attachés, parfois même nostalgiques.

    Je me souviens aussi, plus tard, de ce bureau de la Pyramide que vous aviez conservé pour vos permanences de Conseiller général après 1995.

    Je me souviens de nos discussions aussi chez vous où vous conserviez de multiples anecdotes sur le Marnaz d'autrefois, sur vos mandats aussi.

    Et puis il y a eu cette dernière fois, le 24 décembre dernier, qui ne ressemblera définitivement à aucune autre. Vous étiez assis sur le rebord de votre lit, conscient que l'heure approchait, mais toujours digne, prenant des nouvelles de Marnaz et de nos connaissances communes.

    Vous m'avez alors dit combien il était difficile de mourir.

    Homme aux idées claires, érudit et passionné d'histoire, René vous étiez un roc et c'est ce tempérament où se mêlaient une autorité naturelle et un humour décapant qui vous a permis de traverser les épreuves de la vie, avec la maladie puis de décès de votre fille unique Martine.

    Où que vous soyez René, même au Ciel, bien que vous n'y croyiez pas, vous pouvez être fier de votre œuvre ici bas.

    Du fils d'ouvrier de dix ans racontant MARNAZ et son quartier du Coin au Maire élégant puis au vieil homme prenant progressivement du recul sur les choses, Marnaz reste et restera marquée par votre action.

    Afin que personne n'oublie, je proposerai dans quelques jours au Conseil Municipal de donner votre nom au Parvis de la Pyramide, l'une des réalisations les plus emblématiques de vos différents mandats.

    Un hommage simple qui vous correspond bien.

    Merci René, au revoir René.

  • Discours du 11 novembre 2013

    Mesdames et Messieurs,

    Nous commémorons ce matin le 95ème anniversaire de la signature, dans la clairière de Rethondes, de l’armistice le 11 novembre 1918.

    De la même façon chaque année ici à Marnaz comme dans toutes les villes et tous les villages de France, avec le même recueillement, nous honorons la  mémoire des 1 400 000 français parmi les 9 millions de morts que fit cette Grande Guerre.

    Cette année prendra cependant un relief particulier. Si l’on ne commémore pas à proprement parler le déclenchement ou la déclaration de guerre, nous allons entrer dans quatre années de commémoration de la guerre de 1914-1918.

    14-18 : Quatre années d’une guerre atroce, dont les conséquences se mesurent encore aujourd’hui. Quatre années de commémoration pour mesurer ce qu’a représenté ce conflit dans l’histoire de France et de l’Europe.

    Bien sûr avec les grandes dates : la bataille de la Marne, Dixmude, la bataille de la Somme, Verdun, le chemin des Dames…

    Mais aussi avec ce que la guerre a transformé dans le pays, dans sa sociologie, dans son économie, dans sa démographie.

    La cicatrice béante de cette "Der des Der" qui n’en sera pas une, aura été le terreau de la seconde guerre mondiale qui, vingt ans plus tard, embrasera l’Europe et le monde.

    Près d’un siècle plus tard, ce ne sont pas moins de 30 nations de tous les camps qui commémoreront ensemble ce conflit. L’amitié franco-allemande et la construction européenne auront eu raison de ces guerres fratricides qui fauchait une génération après l’autre.

    Ne jamais oublier la guerre est un devoir absolu dont le corrolaire est d’entretenir toujours la paix, bien si précieux qu’il est devenu naturel.

    Il appartient aux générations qui se succèdent d’entretenir ce sentiment dans la conscience de chacun. Faute de quoi le clairon de la charge, celui de la retraite n’annonceront que finalement celui de la sonnerie aux morts, comme dans ce poème de Gérard Brazon :

     

    Le clairon sonne au loin, forçant  les fatigues.
    Des regards morts sur des visages meurtris
    Se lèvent, affirmant le doute, l’incompris.
    Des larmes s’écoulent rompant l’immense digue.


     C’est un soleil et non le temps d’une boucherie
    Qui, ce jour, se lève. Des ombres s’avancent,
    Le long des tranchées de la désespérance.
    De la terre, s’ouvrent des bouches noires de carie.


    Le clairon balaye les frontières de mort.
    Des cris et des rires venant de l’ennemi,
    Se mêlent aux joies de tous nos soldats amis.
    Oubliée la haine, le désespoir et les torts.

     
    Des tranchées sortent des hommes vivant sous terre,
    L'uniforme invisible, ils regardent le ciel.
    Le clairon sonne la fin des combats. Si fier.
    Redonnant la vie, face au monde fou et cruel !

     
    Les hommes titubent. L’officier devient le frère.
    Les larmes écoulant le trop plein de haine
    Les rancunes, les frères morts laissés en terre
    La guerre est finie. La paix entre en scène.


    Ils reviendront dans leurs foyers ces gueules cassées
    Ces soldats d’une guerre civile. La grande guerre !
    Guerre ou l’Europe entière s’est suicidée
    Apportant un siècle de lutte et de misère.

     
    Le clairon sonne la fin des combats, la paix !
    L'avenir porte un nom. L'espoir d'une autre vie!
    Une vie qui retrouve un prix. Souvent oublié !
    Ce jour à un autre goût. La guerre est finie.

  • Hommage à Joëlle DECHAMBOUX

    Cher Jean-Pierre,
    Cher Arnaud,
    Chers Monsieur et Madame BATTISTEL,

    Il est de ces moments dans la vie que l'on redoute et dont on se persuade qu'ils n'arriveront jamais.

    Le départ de Joëlle DECHAMBOUX a suscité une très grande émotion et laisse bien des habitants de Marnaz dans la peine.

    Ce matin, je ne veux retenir qu'une chose de la vie de Joëlle, sa passion. Saint Augustin écrivait qu'il vaut mieux se perdre dans sa passion que perdre sa passion.

    Et la passion de Joëlle, son métier, c'était les enfants. Comme il est difficile d'écrire ou de dire celà à l'imparfait. Reprenons, la passion de Joëlle, c'est les enfants. C'est aussi l'école pour tous, l'école de l'égalité. Le devoir de toute la vie et de toute la carrière de Joëlle : Offrir à chaque enfant la possibilité de se construire un avenir.

    Je suis l'un de ces milliers d'enfants qui ont été ses élèves. Ces milliers de visages et de prénoms affichés sur la porte de son bureau. Ces milliers de destins qui doivent quelque chose d'important à Joëlle.

    Je garde aussi évidemment l'image de cette Directrice de l'école élémentaire avec laquelle nous avons conçu et construit l'agrandissement de l'école des Sages. Un projet auquel nous avons travaillé dans une grande complicité.

    Je crois que c'était la raison d'avoir repoussé son départ en retraite et ce fut une satisfaction immense et partagée de pouvoir l'inaugurer ensemble il y a un an.

    Avec son optimisme, sa force de caractère, sa manière de défendre ses projets, Joëlle a su diriger une école sur deux sites, mobiliser une équipe et convaincre ceux qui  pouvaient rendre ses projets possibles.

    Les mérites de Joëlle, nous n'étions pas seuls à les connaître. Quel bonheur et quelle fierté quand elle s'est vu décerner puis remettre les palmes académiques. C'est la reconnaissance de la Nation pour le travail accompli mais aussi pour les valeurs incarnées.

    Quelle émotion aussi que ce départ en retraite, fêté avec tous ses amis, avec une Joëlle debout malgré la fatigue, droite et tellement émue.

    Quelle émotion enfin que le dernier spectacle des classes chantantes dédié à Joëlle par les enfants des écoles de Marnaz.

    Chers amis,

    Le Conseil municipal, la commission scolaire, le personnel municipal et la population de Marnaz s'associe à votre chagrin.

    Sachez que la maladie et le départ prématuré n'effaceront jamais l'oeuvre de Joëlle, toutes ces graines semées, qui poussent et fleurissent chacune à leur tour.

    Et si toutes les questions ne trouvent pas toujours de réponse, retenons que Joëlle aura eu une une vie toute donnée pour les autres et au service de la grandeur de la personne humaine.

    Elle est une grande dame, digne d'admiration et pour nous, un exemple, un modèle.

    Joëlle, en guise d'adieu et parce que tu aimais les mots et la poésie, je te dédie ces quelques strophes de Paul ELUARD :

    La nuit n'est jamais complète
    Il y a toujours puisque je le dis
    Puisque je l'affirme
    Au bout du chagrin
    une fenêtre ouverte
    Une fenêtre éclairée
    Il y a toujours
    un rêve qui veille
    Désir à combler
    faim à satisfaire
    Un coeur généreux
    Une main tendue
    une main ouverte
    Des yeux attentifs
    La vie
    Une vie à se partager

  • #Toussaint 2012 : Hommage à nos défunts de l'Harmonie municipale le jeudi 1er novembre à 11 h 30 au cimetière de Marnaz

    Je vous invite à assister à l'aubade traditionnelle que l'Harmonie Municipale de Marnaz donnera en hommage à nos défunts :

    le jeudi 1er novembre 2012 à 11 heures 30
    au cimetière de Marnaz

  • Marnaz : Journée de commémoration de la Déportation

    dépôt de gerbe, monde combattant, déportation

    Photo : Joëlle GARIN

  • Ravivage de la flamme à l'Arc de Triomphe (Assemblée Générale de l'Union Nationale des Officiers de Réserve)

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  • Recueillement sur la tombe du Général de Gaulle à Colombey les Deux Eglises

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    Photo : Loïc HERVE, 16 mars 2012
    Cimetière de Colombey les Deux Eglises

  • Allocution funèbre en mémoire de Monsieur Marcel PRESSET prononcée le 20 février 2012 par Monsieur le Maire de Marnaz

    Monsieur Marcel PRESSET,

    Il me revient la charge ce matin de retracer les principaux moments de votre vie de résistant, de sapeur-pompier et d'élu municipal.

    Né le 19 décembre 1924 à Saint-Jeoire-en-Faucigny, c'est à peine âgé de 20 ans que vous allez entrer dans la Résistance pour défendre votre pays et contribuer à la libération de notre vallée.

    En effet, dès la fin de l'année 1943, vous appartenez au corps franc de l'Armée Secrète de Marignier et vous allez prendre part à plusieurs actes de sabotage, avec notamment l'attaque d'un convoi allemand au pont de Vougy.

    Lors de la formation du camp F. 12 de cette même Armée Secrète, vous rejoignez le Corps Franc cantonné au lieu-dit « Les Allamands » à Samoëns. A ce titre et en plus des opérations militaires de votre groupe, vous participez à divers ravitaillements effectués depuis la Suisse.

    Notre vallée et notre département sont libérés de leurs occupants les 17 et 18 août 1944. Vous participez à la Libération de Cluses et vous êtes blessé par des éclats de grenade à la cuisse à l'occasion de cette mission dangereuse puis transporté à l'hôpital de Sallanches.

    Quelques jours plus tard, vous rejoignez votre unité à Samoëns. Ensuite, cette unité est affectée au sein du bataillon du Mont-Blanc à Chamonix. D'octobre à décembre 1944 vous faîtes partie des détachements d'avant garde placés à la fenêtre 6 et à l'aiguille du midi. Vous suivez enfin votre formation à Beaufort-sur-Doron où vous intégrez la Compagnie Anti Char de la 5ème demi brigade des Chasseurs Alpins.

    Vous êtes dégagé de vos obligations militaires le 18 mars 1946, alors que vous auriez pu partir pour le Japon.

    Ces faits héroïques vous voient l'attibution de distinctions militaires prestigieuses :
    Cité à l'ordre du régiment le 19 mai 1945 avec attribution de la croix de guerre 1939-1945, vous êtes désigné comme un « excellent soldat, volontaire pour toutes les missions dangereuses, toujours dans les premiers rangs de l'attaque » ;
    En 1964, vous recevez la carte du combattant, et en 1984, la croix du combattant volontaire ;
    En 1994, par décret du Président de la République, vous vous voyez décerner la médaille militaire ;
    En 1995, vous recevez le Titre de reconnaissance de la Nation.

    Alors que votre jeune vie est déjà profondément marquée pour l'engagement, et c'est au sein des sapeurs-pompiers que vous trouverez le lieu pour poursuivre.

    A Marignier tout d'abord de 1949 à 1957, puis à Marnaz où vous servez du 1er janvier 1958 au 19 décembre 1984.

    Nommé adjudant en 1965 puis Sous Lieutenant en 1972, vous exercez les fonctions de chef de corps à partir d'août 1971 au décès de votre prédécesseur.

    Vous recevez les médailles d'honneur des Pompiers : argent en 1972, vermeil en 1979 et or en 1984.

    Vous êtes nommé Lieutenant honoraire le 19 décembre 1984.

    L'engagement dans les pompiers s'est poursuivi avec votre fils Jean-Pierre et votre petit-fils Anthony. Vous en étiez fier, comme vous étiez si attaché à cette belle et grande famille des sapeurs-pompiers qui a toujours reconnu fidèlement en vous vos qualités de chef et vos qualités d'homme.

    Je ne serais pas exhaustif si j'oubliais que vous avez fait partie du Conseil municipal de notre commune de Marnaz de 1971 à 1995. Vous aurez accompli 4 mandats sous Angel BOISIER et René PRALON-BOUVIER. Vous recevrez à ce titre en 1994 la médaille d'honneur régionale, départementale et communale.

    L'enfant de l'Etoile que j'étais et que je serai toujours tient à vous saluer avec respect Monsieur Marcel PRESSET au nom des Anciens combattants de la Résistance, des sapeurs-pompiers et du Conseil municipal de Marnaz.

    Au revoir Tétel.

  • 67ème anniversaire de la Libération de la Vallée de l'Arve

    Aujourd'hui, nous commémorons le 67ème anniversaire de la Libération de nos communes par des cérémonies à Scionzier, Marnaz, Vougy et Cluses. 

    17 drapeaux des sections d'anciens combattants, de l'ANACR, du Souvenir Français ont honoré les cérémonies de leur présence.

    Il est important de préserver la mémoire et d'entretenir le souvenir, chaque année, afin que nul n'oublie jamais le sang versé, ce jour là, pour notre liberté.

    IMG_1481.JPG Marnaz, 18 août 1944

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    Photos : Loïc HERVE 

  • 15 août 2011 à Mont Saxonnex

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    Magnifique feu d'artifice tiré sur le parvis de l'église de Mont-Saxonnex par l'office du tourisme. Merci pour cette belle soirée à Monsieur le Maire de Mont-Saxonnex, Jacques MARTINELLI.

  • Sapeurs-Pompiers : Cérémonie de fusion des CPI de Scionzier et de Marnaz

    Lien vers la vidéo réalisée au cours de la cérémonie : 


    passation commandement scionzier marnaz
    par laurent101271

     

    Pompiers, Marnaz, Scionzier 

    Pompiers, Marnaz, Scionzier

     Pompiers, Marnaz, Scionzier 

    Photos : Joëlle GARIN

     

    Discours de Monsieur le Maire de Marnaz

     

    Monsieur le Président du Conseil d'Administration,
    Mon Colonel, Directeur départemental du SDIS,
    Monsieur le Conseiller Général et Maire de Scionzier,
    Mesdames et Messieurs les Maires et Maires Honoraires,
    Mesdames et Messieurs les élus des communes,
    Messieurs les Présidents,
    Officiers, Sous-Officiers, Sapeurs-Pompiers, Jeunes Sapeurs-Pompiers du Groupement de la Vallée de l'Arve et du Centre de Marnaz-Scionzier,
    Messieurs les Anciens Sapeurs Pompiers,
    Mesdames et Messieurs les musiciens, que je remercie de leur présence,
    Mesdames et Messieurs,

    Je prends aussi la parole ce soir devant vous au nom de Maurice GRADEL, Conseiller Général et Maire de Scionzier pour vous dire le plaisir que nous avons de nous retrouver ce soir dans cette caserne.

    J'ai le sentiment que nous vivons ce soir, en cette belle soirée d'été, un événement d'une haute importance, aboutissement d'une longue démarche de rapprochement.

    Je tiens ici à saluer tous ceux qui ont cru en ce projet et l'ont rendu possible, le Lieutenant Colonel BROBECKER, qui va nous quitter bientôt, appelé à de nouvelles fonctions. Les officiers du Service départemental et du Groupement de la Vallée de l'Arve et aussi les deux chefs de centre de Scionzier, Alain BIBOLLET et de Marnaz, Olivier GAILLARD.

    Ce rapprochement est aujourd'hui effectif grâce aux sous-Officiers et sapeurs pompiers volontaires des deux centres qui se sont fortement impliqués, notamment dans des groupes de travail.

    Je souhaite la bienvenue aux 3 sapeurs pompiers professionnels nommés à Marnaz et tout particulièrement à votre nouveau chef, le Major Roland MUSY, avec lequel nous entretenons déjà d'excellentes relations.

    Je crois maintenant que sous l'oeil des Anciens, de ceux qui portent la mémoire des Sapeurs Pompiers, vous pourrez continuer dans cet équipement récent et fonctionnel pour accomplir vos missions de lutte contre le feu, de secours aux personnes et aux biens, dans l'ensemble des communes de votre ressort et parfois même bien au delà. Je salue ici le choix fait par les équipes municipales précédentes de François PERNAT et d'Arlette DEBALME qui se révèle ce soir plus que jamais comme un excellent choix de localisation et de conception.

    Vous aurez aussi cette tâche délicate et essentielle qui consiste à transmettre l'esprit de courage et de dévouement aux jeunes générations, par le biais de la section des Jeunes Sapeurs Pompiers. Je ne peux que louer le travail accompli dans ce cadre et vous encourager à la poursuite.

    Je gage que vous vous plaisez déjà tous ici à Marnaz, dans ce quartier nouveau qui est celui de la rue Pierre ROSSET dans laquelle l'école et les services périscolaires viennent d'être agrandis. Vous utilisez le gymnase régulièrement pour vos entraînements. 

    Une Maison d'Accueil pour Personnes Agées verra aussi bientôt le jour. 

    Les élus de la commune de Marnaz ont souhaité constituer des réserves foncières à l'arrière du bâtiment afin de permettre toutes les évolutions à moyen ou long terme.

    C'est une manière d'illustrer la tâche d'accompagnement qui nous revient, à nous les élus locaux, et je crois pouvoir dire avec Maurice GRADEL que nous avons toujours soutenu cette démarche, parce qu'elle était d'abord celle que les Sapeurs Pompiers avaient eux même décidée.

    A la veille de notre fête nationale, qui est devenue au fil des ans la fête de tous les pompiers de France, je veux vous dire que la population est fière de votre action et qu'elle vous et vous soutient.

    Et quoi de plus normal finalement que les représentants du peuple que nous sommes soyons à vos côtés.

    Il y a des élus formidables qui, en plus de cette évidence, ont ajouté un supplément d'âme à leur engagement pour se consacrer tout particulièrement à vous. Gérard MAURE, le Président du SISPA, en fait partie.

    Ce soir, quelques semaines après qu'une décision politique ne l'ait empêché de poursuivre son action comme 1er vice-président du Service Départemental, j'ai trouvé normal que son nom soit évoqué ici, dans la vallée de l'Arve et dans le bassin clusien afin que chacun se souvienne de l'action qu'il a menée au service des pompiers de la Haute-Savoie pendant et après avoir été un élu remarquable au service de sa commune de Thyez et de son territoire.

    Je souhaite, pour le bien des Sapeurs-Pompiers, que l'avenir vous donne des élus de la trempe de Gérard afin de vous donner les moyens de vos missions et  de  porter toujours plus haut les valeurs des Sapeurs Pompiers.

    A toutes et tous, et surtout à vos familles présentes ce soir, je vous souhaite une bonne soirée.

    Vive le centre de première intervention Marnaz-Scionzier !
    Vive les sapeurs pompiers !