Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Commune de Marnaz

  • Inauguration de la Maison de Musique de MARNAZ

    DL Inauguration Marnaz.png

    DL 21/11/2016

     

    Enregistrer

    Enregistrer

  • Discours de Loïc Hervé, Maire de Marnaz et Sénateur de la Haute-Savoie pour à l'occasion des voeux pour 2016 @loichervepublic

    Cérémonie des Vœux
    Marnaz, le 8 janvier 2016

     

    Discours de Loïc HERVÉ
    Sénateur de la Haute-Savoie
    Maire de Marnaz
    Président de la Communauté de Communes
    Cluses, Arve et Montagnes

      

    Mesdames, Messieurs,
    Chers marnerotes et chers marnerots,
    Mes chers amis,

    Je vous salue toutes et toutes en vos titres, grades et qualités, reprenant ainsi l’expression favorite de notre Sous-Préfet que je salue et remercie pour sa présence.

    C’est la 8ème fois que j’ai l’honneur de vous présenter mes vœux, et cette année, je le fais dans un contexte tout à fait singulier.

    Malheureusement, cette cérémonie trouvera de nombreux points communs avec celle de l’année dernière.

    En effet, si l’année 2015 a débuté dans le sang, elle se termine dans un véritable bain de sang.

    L’esprit de liberté,
    les valeurs qui nous font vivre,
    notre mode de vie,
    la civilisation dont nous sommes les héritiers,
    tout cela a été visé, attaqué, touché en plein coeur.

    Alors ce soir, avant tout, je veux vous parler de LA FRANCE.

    Car, ne nous y trompons pas, c’est bien notre pays, dans ce qu’il représente et dans ce qu’il incarne qui nous vaut aujourd’hui de devoir livrer une bataille pour défendre l’essentiel.

    Alors dans ce combat qui durera longtemps, il nous faudra la vigilance et la résistance de chacun. En termes plus précis, nous avons et nous aurons besoin de vous.

    Nous devons lutter contre tout ce qui conduit au départ de jeunes qui sont nés en France, qui ont grandi dans ce pays et qui pour beaucoup d’entre eux sont de nationalité française.

    Nous devons lutter contre la progression dans notre pays d’idées qui remettent tout simplement en cause les principes mêmes qui sont protégés par la République : nos libertés, l’égalité, l’idéal de la fraternité, la laïcité.

    Les valeurs de la République n’ont pas vocation à se retourner contre elle et conduire in fine à son propre asservissement.

    Notre droit, qui tire son inspiration du droit romano-germanique, de l’Habeas Corpus, des Lumières, de la Déclaration ou de la Convention Européenne des Droits de l’Homme n’a rien à voir avec la Chariah.

    Je ne me reconnais donc pas dans les revendications qui permettraient d’instaurer en France, sur la base d’un droit religieux :

    - l’inégalité entre les femmes et les hommes ;
    - l’instauration obligatoire de régimes alimentaires différenciés dans la restauration scolaire ;
    - l’obligation pour la commune de construire des lieux de culte.

    Aller rechercher les causes du mal uniquement dans la misère sociale ou dans le fait que le processus d’intégration se soit enrayé, serait commettre une nouvelle erreur. 

    Le fanatisme religieux procède des mêmes mécanismes psychologiques que les sectes.

    La lutte contre le radicalisme religieux et leurs petits gourous est un devoir de protection de notre démocratie. Là se situe effectivement l’enjeu.

    Et j’en viens directement à Marnaz, puisque notre commune a défrayé la chronique depuis le funeste 13 novembre 2015.

    A cet instant, comme Maire, comme parlementaire et à titre personnel, je tiens à rendre tout d’abord un hommage au ministre de l’Intérieur, à notre Préfet et notre Sous-Préfet, aux gendarmes, aux services de renseignements et à la justice, d’avoir pris les décisions et mené sur la commune les actions nécessaires.

    Dans les fonctions qui sont les miennes, je souhaite vous faire part de ma mobilisation totale :

    - Comme Maire de Marnaz et avec le Conseil municipal, nous avons décidé de renforcer la sécurité devant les écoles et le déploiement de la vidéoprotection tombe à point nommé.

    - Comme Sénateur, j’ai voté la prolongation de l’état d’urgence et je prendrai toute ma part dans le débat de révision de la Constitution sur la déchéance de nationalité.

     

     

    2015 a été pour Marnaz une année importante et je tiens à remercier Pascale CAMPS pour la rétrospective complète qu’elle nous a retracée. Je m’associe à l’ensemble des remerciements adressés à toutes celles et tous ceux qui contribuent au succès de notre belle commune de Marnaz 

    Merci aussi, chère Pascale, pour vos vœux, à mon endroit, à l’endroit de ma famille.

    A mon tour de vous présenter les miens, pour vous et pour vos proches, Didier, Marine et François, afin que 2016 vous apporte ce que vous en attendez.

    A travers vous, je veux remercier la municipalité dans son ensemble, Robert, Françoise, Thierry, Joëlle, Pierre et Chantal, ainsi que l’ensemble des membres du Conseil municipal.

    Avoir une équipe soudée, inventive, présente à tous les instants, c’est la plus grande force d’un Maire. Merci.

    Merci pour votre présence, merci pour votre bienveillance, merci pour votre franchise et pour votre amitié.

     

     

    2016 sera, pour Marnaz, une année de mémoire.

    Fêter son cent cinquantième anniversaire est un privilège rare pour une commune qui nous incite à regarder notre histoire et nos racines.

    Mercredi dernier, avec mes prédécesseurs Arlette DEBALME et François PERNAT et les membres du Conseil municipal, nous avons honoré la mémoire du 1er Maire de Marnaz, Pierre Louis ROSSET, le jour même de l’anniversaire de la publication du décret impérial du 6 janvier 1866.

    Je veux à cet instant féliciter très sincèrement Gérald RICHARD et Joëlle SOLLIET-GARIN pour les deux ouvrages publié ou à paraître.

    Richement documentés, ils vous permettront de vous nourrir de notre héritage commun, sur les conditions de la séparation comme sur le patrimoine et l’historique depuis cette date.

    Revenons quelque peu sur cette histoire.

    Nous sommes au début de la deuxième moitié du XIXème siècle.

    En 1866, la Savoie vient de redevenir française et Marnaz, ex hameau de Scionzier, est un village rural d’un peu plus de mille habitants.

    Les premières fabriques d’horlogeries sont créées. Les cours d’eau, le Nant et ses biefs, leur donnant la force nécessaire pour produire.

    L’agriculture est encore très fortement implantée, essentiellement aux pieds et sur les versants car le cours de l’Arve et ses divagations, évoquées par Victor HUGO dans la « Légende des Siècles », constituent un véritable obstacle au développement que seul le XXème siècle saura surmonter.

    Marnaz naît à la vie communale sous le Second Empire, de Napoléon III.

    Et c’est sous ce régime méconnu de l’histoire nationale que la seconde révolution industrielle donne à Cluses, Scionzier, Thyez, Marnaz et Magland un essor économique dont nous ressentons encore la force aujourd’hui dans un territoire qui va bien au-delà.

    En 1889, plusieurs chefs d’entreprises de Marnaz sont à l’Exposition Universelle qui allait donner la Tour Eiffel à Paris et en devenir son symbole.

    Et puis, la Grande Guerre vient saigner notre commune de Marnaz, la privant comme tous les villages de France, de nombreux jeunes hommes, tombés au Champ d’Honneur.

    Marnaz poursuit son développement. Il faut attendre la Libération et les Trente Glorieuses pour connaître la principale croissance démographique et économique qui se traduit par l’aménagement de zones industrielles, construction de logements collectifs et sociaux, de la voirie et des principaux équipements publics.

    Dans les années 70, une nouvelle Mairie-Poste est construite et Angel BOISIER, le maire de l’époque évoque la possibilité que Marnaz atteigne 10 000 habitants en l’an 2000.

    Si cet objectif est loin d’être atteint, Marnaz a poursuivi son développement dans les années 80 et 90, devenant, au cœur du bassin clusien, une petite ville plus urbaine qui voit s’installer de nombreuses familles, tout en restant fidèle à sa matrice industrielle, à sa culture ouvrière.

    Et 2016 ?

    2016 sera une année de fête qui célèbrera cette histoire et qui cultivera notre identité locale.

    S’est très vite imposée l’idée de mettre la musique au cœur de cette année, pour non pas comme un point d’orgue mais comme le début d’une nouvelle portée. 

    Oui, en 2016, à Marnaz on chantera !

    Si la commune a été créée en 1866, l’Harmonie Municipale, elle, a été fondée en 1836, trente ans plus tôt.

    Et c’est en 1836 qu’est organisé le 1er festival des musiques du Faucigny.

    En 2016, Marnaz accueillera donc le 180ème festival pour les 180 ans de son Harmonie :

    Une grande et belle journée avec toutes les formations musicales du Faucigny, la fanfare du 27ème BCA et le Bagad de la base aéronavale de Lann Bihoué ainsi que, nous l’espérons, l’Harmonie de notre commune jumelle, Quincinetto.

    Marnaz, ville de culture et de musique, verra l’inauguration de la nouvelle école de musique et les nouveaux locaux de la Batterie Fanfare dans l’ancienne villa BOISIER.

    Une année musicale vous sera proposée, avec la 4ème Nuit Blues et plusieurs évènements organisés sous l’égide du comité du festival. A ce titre, je ne peux que relayer les l’appel aux habitants vous ont été faits par le Président Pierre MATHIEU tout à l’heure.

     

     

    Je reviendrai plus en détails sur les projets de 2016 lors de la réunion publique que nous organiserons une fois le budget adopté.

    Je veux insister sur le fait que des efforts de gestion considérables ont été réalisés sur le fonctionnement de la commune. Je remercie les élus et les agents de la commune qui ont décidé et mis en œuvre ces efforts.

    Nous pourrons donc continuer d’investir en 2016 et je gage que nous puissions avancer sur la reconstruction de l’EHPAD des Corbattes comme sur la préservation de notre tissu de professions médicales.

    L’aménagement de la ZAC ECOTEC se poursuit dans son secteur industriel, comme dans son secteur logements.

    De tout cela nous reparlerons et le Marnaz’ine vous tiendra informé de l’actualité communale.

     

     

    Mais pour moi, 2016 sera une année fondatrice dans le domaine de l’intercommunalité. C’est en tous cas le cap que je souhaite donner à notre Communauté de Communes ! 

    - La baisse des dotations aux collectivités,
    - l’entrée en vigueur de la loi NOTRe et la nouvelle répartition des compétences entre la Région et le Département,
    - la possibilité de créer des communes nouvelles,

    nous offrent un contexte nouveau.

    A cet instant, je veux m’adresser à vous tous en associant mes 9 collègues maires et vice-présidents et 34 conseillers communautaires qui m’entourent, que je remercie pour leur présence et leur engagement constant.

     « N’ayez pas peur » disait l'une de mes références personnelles que vous reconnaîtrez si vous me connaissez bien.

     Alors OUI !

    N’ayons pas peur de l’avenir, simplement en ayant conscience qu’il n’appartient qu’à nous même de lever les derniers freins qui nous empêcheraient d’avancer :

    - oublions les habitudes et le théorème du « c’était mieux avant » ;

    - contrarions les égoïsmes, et le conservatisme ;

    - rejetons les postures choisies d’avance, la tentation des nouvelles féodalités et les pressions politiques extérieures.

    Mais résolument, pour notre territoire et dans son seul intérêt :

    - recentrons-nous ;

    - soyons nous même et fiers de l’être, conscients de notre force et des domaines à améliorer.

    - soyons responsables de la petite partie de la planète dont nous avons la charge, soyons responsables de l’eau qui coule et que nous buvons comme de l’air que nous respirons ;

    Voici la seule feuille de route : « Soyons les bâtisseurs, là où bat le cœur de l’économie haut-savoyarde, notamment son industrie et son tourisme, les bâtisseurs d’un modèle qui traduise en actes la solidarité, le partage, le développement »

    Nous avons :

    - un SCOT à construire avec les territoires voisins ;

    - un réseau de transport public à réinventer ;

    - un Funiflaine et un Technocentre à réaliser ;

    - une présence médicale à sauvegarder ;

    - des entreprises et des commerces à accueillir, des entreprises et des commerces à conforter ;

    - des quartiers urbains à rénover ;

    - des villages balcons à promouvoir ;

    - des stations de ski à développer ;

    - des réseaux numériques, des réseaux d’assainissement à déployer.

    Nous avons vocation à prendre notre part à la constitution d’un véritable territoire d’équilibre au cœur de la Haute-Savoie à l’instar des territoires que sont l’Annécien, le Genevois, le Chablais.

    Nous avons du pain sur la planche et je le sais, toutes les décisions ne seront pas faciles à prendre, mais avec un bureau communautaire qui prépare, et un conseil communautaire qui débat et qui tranche, alors oui nous pourrons relever ces défis, qui ne sont pas qu’un inventaire à la Prévert mais effectivement le vrai programme de travail qui nous attend.

    J’ai confiance et je sais que nous y parviendrons car d’une obligation législative, il faut que nous fassions un destin, et ce destin, il faut que nous le traduisions en projet pour tout un territoire et en une réalité pour nos concitoyens.

    C’est une perspective enthousiasmante et peu d’élus dans l’histoire locale auront eu la chance de vivre une période aussi passionnante.

    J’en viens à ma conclusion par une conviction qui est pour moi une certitude.

    La Haute-Savoie et notre territoire Cluses Arve et Montagnes ont des atouts majeurs.

    Et Marnaz a une singularité à apporter à ce territoire.

     

    Alors, chers amis, pour 2016,

     

    A chacune et chacun d’entre vous,

    A vos familles,

    A vos associations,

    A vos entreprises,

    A notre Haute-Savoie,

    A notre Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes, aux communes qui la composent Arâches La Frasse, Cluses, Magland, Mont-Saxonnex, Nancy-sur-Cluses, Le Reposoir, Saint Sigismond, Scionzier et Thyez,

    A notre commune de Marnaz,

     

    Je souhaite une belle année,

    une année d’espérance,

    une année de partage et de fraternité.

     

    Bonne année 2016 à tous !

  • Marnaz : Cérémonie des Voeux pour l'année 2015

    Loïc Hervé
    Sénateur de la Haute-Savoie
    Maire de Marnaz
    Président de la Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes

    vous convie à la cérémonie des vœux qui aura lieu le vendredi 9 janvier 2015
    à 19 heures au Gymnase Les Sages (commune de Marnaz).

    Un service de garderie pour les enfants d'âge scolaire (3 ans - 11 ans) sera assuré dès 19 heures.

    Site web de la Mairie : http://www.mairiedemarnaz.fr/actualites/invitation-aux-voeux-du-maire
    Evènement Facebook : https://www.facebook.com/events/786900284714728/?fref=ts

  • [L'Essor Savoyard, 25 septembre 2014] Sénatoriales : 10 listes engagées dans la bataille

    élections, sénatoriales, haute-savoie, sénat

    Cliquez sur l'article pour l'agrandir

  • Commémoration du 100ème anniversaire de la mobilisation générale du 1er août 1914

    http://loicherve.hautetfort.com/media/01/01/824287396.32.JPG

    Photo : Joëlle GARIN

     

  • [Le Dauphiné Libéré, 01/08/2014] Les dernières caravanes dans la zone Ecotec ont été évacuées


    Mis en demeure de libérer le terrain qu’ils occupaient avec 280 caravanes dans la zone Ecotec, les gens du voyage installés illégalement ont progressivement quitté les lieux au cours du week-end dernier, et pour certains en début de semaine. Mais hier matin, il restait douze caravanes sur place.

    Pour déloger les récalcitrants, les gendarmes de la brigade de Scionzier, aidés par des gendarmes mobiles et par le peloton de surveillance et d’intervention, sont arrivés dès 8 heures afin de procéder à leur évacuation. Il leur a fallu convaincre les plus réticents mais tous étaient partis avant 10 h 30 hier matin.

    Un barrage de terre a été installé sur la route qui longe ce terrain appartenant à Teractem (l’aménageur de la zone industrielle Ecotec) et une charrue a creusé plusieurs grosses tranchées dans ce champ afin d’éviter toute nouvelle installation.

    Loïc Hervé, maire de Marnaz et président de la communauté de communes Cluses Arve et Montagnes, a déclaré : « Les élus sont démunis face à ce type de situation. Nous sommes obligés d’avoir recours à la force publique. Pour empêcher les gens du voyage de revenir toujours sur les mêmes sites, une évolution législative serait souhaitable. Les mises en demeure pourraient concerner un territoire donné (commune ou intercommunalité) plutôt qu’un terrain en particulier car sinon on est obligé d’enclencher des procédures à chaque fois. »

  • Interview de Loïc Hervé par le Dauphiné Libéré : « Il faut une réflexion sur le rôle du Sénat » (19 juillet 2014)

    R2014_07_19_m.jpg

    Loïc Hervé est méticuleux. Le maire de Marnaz a déjà plusieurs campagnes électorales à son actif et il sait qu’on ne part pas pour les municipales au dernier moment. Jean-Paul Amoudry, sénateur sortant, lui a passé le relais à la fin du mois de mai. Depuis le 20 juin, Loïc Hervé rencontre à tout de rôle les élus des 294 communes du département suivant une organisation précise. Alors que la gauche et la droite haut-savoyardes montrent leurs divisions, il dit sentir au fil des réunions, une dynamique se créer.

    Être tête de liste UDI en Haute-Savoie vous place en position plus que favorable pour devenir sénateur le 28 septembre prochain, mais pourquoi faire ?

    « Le pays est en train de revoir son organisation territoriale. Je ressens un réel besoin des élus du département de vouloir être entendu, écouté. Il faut que les représentants du peuple soient entendus et qu’il y ait une juste adéquation entre les compétences et les collectivités qui seront chargées de les administrer. Être sénateur, c’est aussi concourir à la fabrication de la loi et au contrôle de l’action du gouvernement. Cela m’intéresse de participer à ce niveau-là. Je pense qu’il est aussi important de ne pas limiter son champ d’action à un territoire et de voir plus loin. Être sénateur, ce n’est pas forcément une consécration de carrière politique, c’est aussi servir un temps donné son pays. »

    Être sénateur, est-ce aussi une façon d’accroître la portée de vos actions ?

    Être parlementaire, c’est aussi avoir un rôle de facilitateur de projets apportés par la collectivité locale, c’est accompagner de tout son poids le développement économique du territoire, c’est d’être à l’écoute des citoyens, des élus et d’être une interface pour dénouer les problèmes intercommunaux.

    Le parti centriste a-t-il un rôle particulier à jouer ?

    Il faut chercher le consensus et prendre les bonnes options qu’elles soient de gauche ou de droite. Le centre a une ligne politique claire sur la place de la France en Europe et sur la décentralisation qui sont deux sujets majeurs. Nous pensons que les élus des territoires ont un rôle majeur à jouer.

    Si vous êtes élu, à 34 ans, vous allez faire baisser la moyenne d’âge du Sénat…

    La loi a fait passer la limite d’âge pour être élu au Sénat de 35 à 24 ans. C’est bien qu’il soit représentatif des différentes classes d’âge… Je serai attentif aux questions de la jeunesse française qui part à l’étranger, qui a du mal à trouver du boulot, qui s’interroge sur son avenir. Mais, au-delà de la jeunesse, il faut aussi une réflexion sur le rôle du Sénat qui est parfois source d’incompréhensions. Il faudrait renforcer ses pouvoirs et revoir son organisation.

    Vous êtes maire de Marnaz et président de la Communauté de communes Cluses Arve et Montagnes, si vous êtes élus, comment allez-vous gérer votre emploi du temps ?

    Je conserverai ces responsabilités et je m’appuierai sur d’autres personnes pour le reste. En 2017, je me conformerai aux obligations légales en matière de non-cumul.

    Loïc Hervé va actuellement à la rencontre des grands électeurs du département. Avec Christine Burki, conseillère municipale de Lucinges, et Jean-Luc Rigaut, maire d’Annecy, respectivement en deuxième et troisième place sur la liste UDI, en compagnie aussi de Marie-Claude Nabet, maire de Marin, et Jean-Paul Amoudry, ils écoutent les préoccupations des élus locaux. « Ils sont nombreux à s’interroger sur la réforme territoriale, la disparition du conseil général, le devenir des territoires ruraux et de montagne, la montée des agglomérations et des intercommunalités… Nous entendons aussi les inquiétudes face aux diminutions des dotations de l’État, la réforme des rythmes scolaires ou encore sur les questions transfrontalières comme le logement ou le transport. Le candidat au Sénat doit être imprégné de ces réalités-là. »

    http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/07/19/loic-herve-il-faut-une-reflexion-sur-le-role-du-senat

    Auteur de l'article : Cedran de SAINTE-LORETTE

     

  • Discours de Loïc HERVE, Maire de Marnaz pour la fête nationale, le 13 juillet 2014

    Monsieur le Conseiller Général et Maire de Scionzier,
    Madame et Monsieur les Maires honoraires de Marnaz,
    Mesdames et Messieurs les Adjoints et Conseillers municipaux de Marnaz, et des communes voisines, Cluses, Scionzier et Vougy,
    Messieurs les Anciens Combattants et porte-drapeaux,
    Messieurs les représentants Gendarmerie nationale et de la Marine nationale
    Mon Lieutenant, Mesdames et Messieurs les Officiers, Sous-Officiers, caporaux et sapeurs, Anciens et Jeunes Sapeurs-Pompiers,
    Mesdames et Messieurs les Musiciens,
    Monsieur le Chef de cérémonie,
    Mesdames, Messieurs,

    Comme dans toutes les villes et tous les villages de France, nous voici rassemblés ce soir devant notre Monument aux Morts pour célébrer tous ensemble notre fête nationale.

    2014 est une grande année de commémoration :

    Commémoration de la Grande Guerre tout d’abord qui allait trouver les causes de son démarrage par l’assassinat du grand-duc d’Autriche François Ferdinand au début de l’été 1914. Dès le 3 août de cette même année, la mobilisation générale était décrétée en France et 4 ans et demi de guerre s’en suivirent. Les blessures créées par cette guerre mondiale allaient être le terreau d’une autre guerre mondiale, vingt ans plus tard.

    Commémoration de la Libération de notre vallée et de la Haute-Savoie, il y a 70 ans. Nous commémorerons ces évènements le 18 août.

    Ce soir, nous faisons mémoire de celles et ceux qui dans l’histoire de la France ont fait le don de leur vie pour la préservation de notre liberté.

    A mesure que les derniers témoins disparaissent, nous prenons la mesure de l’importance de la préservation de la mémoire. Si l’Europe s’est construite, si l’amitié franco-allemande s’est renforcée, c’est pour que ces démons de la guerre entre les peuples soient à jamais anéantis. Si l’Europe a donné à notre continent près de 70 ans de paix et de croissance économique, sachons nous rappeler que dans l’histoire, rien n’est pourtant jamais acquis définitivement.

    Ayons une pensée également pour les jeunes femmes et les jeunes hommes engagés actuellement sous les drapeaux au service des armes de la France. Ils défendent le même idéal en assurant notre sécurité et la protection de notre modèle de civilisation et de culture. La mission universelle de la France, c’est de défendre la liberté d’expression, l’égalité entre les femmes et les hommes ou la laïcité.

    Je veux ce soir également rendre un hommage appuyé à nos Sapeurs Pompiers du Centre de Première Intervention Marnaz-Scionzier. Aux jeunes, aux volontaires et aux professionnels, aux anciens, je veux dire combien nous sommes fiers de vous et de votre engagement permanent pour protéger les biens et les personnes. La population marnerote rassemblée ce soir vous remercie et félicite ceux qui parmi vous ont été promus et décorés.

    La France a connu des crises, la France a connu des guerres. Elle a surmonté ces épreuves dans le rassemblement.

    C’est ce que nous enseigne notre histoire nationale dont nous sommes tous à la fois les enfants et les héritiers.

    Vive la République, Vive la France !

  • Le gouvernement vient vanter le modèle haut-savoyard (Eco des Pays de Savoie, 16 mai 2014)

    montebourg

    montebourg

  • Discours à l'occasion de l'inauguration de la Maison de la Petite Enfance "Le Petit Prince" de Marnaz, 14 juin 2014

    Monsieur le Préfet, Georges-François LECLERC
    Monsieur le Sous-Préfet, Francis BIANCHI
    Madame la Députée, Sophie DION
    Monsieur le vice-président du Sénat, Jean-Claude CARLE
    Monsieur le Sénateur, Jean-Paul AMOUDRY
    Monsieur le Conseiller Général, Maurice GRADEL
    Monsieur le Conseiller Général, Jean-Louis MIVEL
    Madame et Monsieur les Maires honoraires de Marnaz, Arlette DEBALME et François PERNAT
    Mesdames et Messieurs les Maires,
    Mesdames et Messieurs les Adjoints et Conseillers municipaux de Marnaz et des communes voisisines,
    Mesdames et Messieurs les membres du Conseil communautaire de la Communauté de Communes Cluses, Arve et Montagnes
    Mesdames et Messieurs les entrepreneurs,
    Mesdames et Messieurs les présidents,
    Mesdames et messieurs les représentants des « Petits Chaperons Rouges »,
    Monsieur le Directeur Général des Services,
    Madame la responsable du Relais des Assistantes Maternelles « Les petits loups du Bargy »,
    Mesdames et Messieurs les musiciens de la Batterie Fanfare et de l'Harmonie municipale,
    Mesdames et Messieurs,

    Je tiens à vous remercier de votre présence nombreuse ce matin pour cette inauguration de la Maison et de la petite enfance "Le Petit Prince" et de la rue Antoine de Saint Exupéry.

    Je tiens à féliciter d'emblée l'architecte Laurent RIZZOLIO, l'ensemble de l'équipe de maîtrise d'oeuvre, les entreprises et les services municipaux qui ont pris part à la réussite de cette réalisation.

    Je tiens à remercier également les financeurs : la Caisse d'Allocations Familiales et Conseil Général de la Haute-Savoie au titre des crédits alloués à notre Conseiller Général Maurice GRADEL.

    Je laisserai dans quelques instants la parole à mes adjoints Robert GLEY puis Pascale CAMPS vous présenter cette Maison de la Petite Enfance plus en détails.

    Pour ma part, je m'en tiendrai aux symboles les plus marquants de cette réalisation.

    En le plaçant dans un contexte urbain, ce bâtiment contemporain, ambitieux sur le plan environnemental est à la charnière du centre et du quartier ancien de Marnaz. Il s'inscrit dans le projet urbanistique de la commune qui permet de donner une articulation entre les équipements et une meilleure qualité de vie.

    Cette Maison de la Petite Enfance vient complèter l'ensemble des services à la population auxquels une petite ville de 5300 habitants peut prétendre qu'il s'agisse de la petite enfance, des services périscolaires, des adolescents ainsi que des personnes âgées

    Deux hommages enfin, l'un à Saint Ex, l'aviateur, l'écrivain, le poète pour les 70 ans de sa disparition en mer le 31 juillet 1944 au large de Marseille et l'autre pour son œuvre magistrale "Le Petit Prince" qui compte parmi les ouvrages les plus connus au monde et les plus traduits.

    Je souhaite longue vie à cet équipement, aux enfants et leurs familles qui le fréquenteront, aux professionnels qui les accueilleront.

    Et si Antoine de Saint Exupéry n'a pas inventé de nouvelle mythologie, sachez qu'il y a quelque part dans le Sahara un petit enfant qui interroge l'aviateur égaré et qui lui raconte sa planète et lui parle de sa rose.

    Alors je ne résiste pas à vous en lire deux passages :

    « Il y a des millions d'années que les fleurs fabriquent des épines. Il y a des millions d'années que les moutons mangent quand même les fleurs. Et ce n'est pas sérieux de chercher à comprendre pourquoi elles se donnent tant de mal pour se fabriquer des épines qui ne servent jamais à rien ? Ce n'est pas important la guerre des moutons et des fleurs ? Ce n'est pas plus sérieux et plus important que les additions d'un gros Monsieur rouge ? Et si je connais, moi, une fleur unique au monde, qui n'existe nulle part, sauf dans ma planète, et qu'un petit mouton peut anéantir d'un seul coup, comme ça, un matin, sans se rendre compte de ce qu'il fait, ce n'est pas important ça ? »

    Et c'est à la fin de la nouvelle que nous trouvons la réponse...

    « C'est là un bien grand mystère. Pour vous qui aimez aussi le petit prince, comme pour moi, rien de l'univers n'est semblable si quelque part, on ne sait où, un mouton que nous ne connaissons pas a, oui ou non, mangé une rose...

    Regardez le ciel. Demandez-vous : Le mouton oui ou non a-t-il mangé la fleur ? Et vous verrez comme tout change...

    Et aucune grande personne ne comprendra jamais que ça a tellement d'importance ! »

    Bonne visite et bonne journée à tous.

  • Discours de Loïc HERVE, Maire de Marnaz à La Pyramide

    Monsieur le Vice-Président du Sénat,
    Monsieur le Conseiller Général,
    Mesdames et Messieurs les Maires,
    Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,
    Mesdames, Messieurs,
    Mes chez concitoyens Marnerotes et Marnerots,

    Je vous souhaite la bienvenue à La Pyramide, dans ce lieu de culture qui fait la fierté et la renommée de Marnaz.

    Nous venons d'installer le nouveau Conseil municipal de Marnaz qui pendant 6 ans aura pour charge d'administrer la commune.

    C'est un événement important de la vie locale et je vous remercie d'y prendre part.

    Je veux vous présenter celles et ceux qui m'entoureront comme adjoints au Maire :
    Pascale CAMPS
    Robert GLEY
    Françoise DENIZON
    Thierry BENE
    Joëlle GUERIN
    Pierre PERY
    Chantal VANNSON

    Je veux devant vous leur témoigner de ma confiance et leur dire combien je compte sur eux pour, qu'à votre service, et avec l'ensemble des membres du Conseil municipal, nous soyons dignes de la confiance que vous nous avez témoignée dans les urnes dimanche dernier.

    Ils seront assistés de Conseillers municipaux délégués que je désignerai à l'issue d'une prochaine séance du Conseil municipal.

    Nous allons nous mettre au travail dès maintenant et concrétiser les propositions que nous avons développées au cours de la campagne électorale.

    Cadre de vie, sécurité, services à la population, éducation, économie et commerce, santé, culture. Autant de thématiques qui feront que le mandat 2014-2020 sera un mandat de maturité et demeura un mandat d'investissement dans l'avenir.

    Je veux m'adresser au personnel communal pour dire combien je suis fier du travail de nos équipes dans les services administratifs, techniques, périscolaires, sociaux ou de police municipale.

    Nous aurons l'occasion de nous rencontrer bientôt mais je tenais à vous adresser ce message de confiance et d'unité devant toutes les personnes présentes cet après-midi.

    Je veux aussi m'adresser aux représentants du monde économique et associatif, si dense sur Marnaz. Si notre commune est si dynamique, c'est grâce à vous !

    Enfin, je salue et je remercie du fond du cœur les Sapeurs Pompiers, les musiciens de nos deux formations musicales et les Anciens combattants pour les différents hommages que nous venons de rendre au Monument aux Morts et à René PRALON-BOUVIER, Maire honoraire de Marnaz et ancien Conseiller Général qui nous a quittés au mois de janvier.

    Quelle émotion de dévoiler cette plaque avec ceux qui ont succédé à René PRALON-BOUVIER et qui m'ont précédés : François PERNAT et Arlette DEBALME.

    J'en terminerai avec une maxime à laquelle je vous invite à réfléchir parce que je pense qu'elle pourrait nous servir de fil d'ariane dans l'exercice de nos fonctions. C'est une phrase tirée de Vol de Nuit d'Antoine de Saint-Exupéry : «  Dans la vie, il n'y a pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent »

    Je vous remercie pour votre attention.

  • Discours de Loïc HERVE, Maire de Marnaz en Mairie de Marnaz (élection du Maire, 29 mars 2014)

    Monsieur le Vice-Président du Sénat,
    Monsieur le Président de la Communauté de Communes,
    Mesdames et Messieurs les Maires et Maires honoraires,
    Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,

    Il est de ces instants de l'existence qu'il faut vivre à 100 % et je vous suis très reconnaissant de celui que nous sommes en train de vivre. Je vous remercie de m'avoir à l'instant renouvelé votre confiance et je tâcherai d'en être digne.

    Je suis conscient de la solennité du moment et je remercie Joëlle GARIN pour ses mots et pour m'avoir remis le collier de Maire.

    L'élection, a fortiori la réélection d'un Maire et de son équipe municipale, créent, par la  légitimité du suffrage universel aux élus, davantage de devoirs que de droits.

    Nous avons été désignés par cette fraction du peuple français pour administrer au mieux la commune et c'est à nos concitoyens que nous devrons rendre des comptes au titre de la part de souveraineté qui leur appartient et qu'ils nous ont confiés par leur vote dimanche dernier.

    A cet instant, je pense à celles et ceux qui se sont succédés depuis 1866 autour de la table du Conseil municipal et évidemment à mes 15 prédécesseurs.

    Alors que Marnaz poursuit son chemin dans la continuité et le renouvellement, je veux saluer tout particulièrement les conseillères et conseillers municipaux qui ne se sont pas représentés : Arlette DEBALME (Maire honoraire), Dominique CUENOT, Michèle DUJOURD'HUI, Isabelle LANNERS, Jean-Paul BURNIER, Laurent BRIFFAZ, Bernard PERNAT (ancien adjoint), Jean BONNAMY et Patrick DEPOISIER.

    Je tiens à les remercier très chaleureusement pour le temps passé, l’énergie dépensée et le travail accompli au service de la collectivité marnerote et de ses habitants, dans des fonctions diverses et pour certains depuis de très nombreuses années.

    J'accueille les nouveaux élus et je leur souhaite la bienvenue.

    Je veux leur dire combien la fonction d'élu local est essentielle à  la vie de la République.

    En effet, la commune, cellule de base de la vie démocratique du pays est le lieu de la vie collective, du lien social et de la solidarité. Là où l'on peut le mieux répondre aux besoins des habitants.

    Pour cela, il nous faut de la proximité, du dialogue, de la simplicité en ayant toujours à l'esprit le service du bien commun, le respect de la dignité de toute personne humaine et la probité la plus élevée dans l'exercice de nos fonctions.

    Les élus ne doivent jamais se hisser au dessus des habitants mais continuer de vivre parmi eux.

    C'est dans un climat de confiance, d'unité et de respect des différences qui font la richesse de notre assemblée que nous pourrons poursuivre la construction du Marnaz de demain.

    En plus de cela, il nous faudra évidemment du courage et de l'obstination. Les temps que nous vivons sont des temps de crise pour la démocratie.

    Les défis de Marnaz, au cœur de notre intercommunalité, la Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes, sont majeurs qu'il s'agisse des équipements structurants, des transports, de l'économie, de l'environnement ou la santé.

    Nous ne céderons jamais au fatalisme, et nous devrons relever ces défis dans un contexte, notamment financier, totalement différent de celui qu'il a pu être dans le passé.

    Choix dans les investissements, maîtrise de coûts de fonctionnement et de la fiscalité, simplification des relations entre la commune et les usagers, autant d'objectifs à avoir en permanence en tête.

    Mettons nous donc au travail au sein du conseil et des commissions qui seront constituées très rapidement.

    Alors mes chers collègues, gardons cette belle cohésion, cette concorde qui nous fera aller plus loin.

    Je suis confiant et fier de cette équipe municipale, entièrement dévouée au service de Marnaz et de ses habitants.

    Je vous remercie.

  • Nouvel engagement pour 6 ans

    Je remercie les électeurs de Marnaz qui nous ont fait confiance aujourd'hui.

    Nous aurons à cœur de les servir avec bonheur pendant 6 ans.

  • Remerciements

    Au moment où cette campagne électorale se termine, je tiens à remercier tous les Marnerotes et les Marnerots qui nous ont ouvert leur porte, accordé du temps pour échanger avec nous, manifesté leur soutien ou participé à nos différents temps de rencontre.

    Je tiens aussi à remercier et féliciter tous les membres de la Liste d'Union Communale. Avec leur mobilisation sans faille, leur énergie et leurs idées, les colistiers deviendront dans quelques jours les membres du Conseil municipal qui bâtira l'avenir de Marnaz pour les années qui viennent.

    Je vous donne rendez-vous dimanche 23 mars prochain de 8 heures à 18 heures à La Pyramide de Marnaz où les 3 bureaux de votes seront ouverts pour le 1er tour des élections municipales.

    A toutes et tous, merci.

    Loïc Hervé

  • Document de campagne de la Liste d'Union Communale - Marnaz 2014 #MUN74460

    circulaire.jpg

    Cliquez sur l'image

     

  • Présentation de la Liste d'Union Communale pour les élections municipales et communautaires du 23 mars 2014 à Marnaz

    élections municipales,marnaz,23 mars 2014,élections communautaires,loïc hervé

    Lire la suite

  • Hommage à René PRALON-BOUVIER - Allocution de Loïc HERVE, Maire de Marnaz (16 janvier 2014)

    RPB1.jpg

    Madame la Députée,
    Monsieur le Député-Maire de Bonneville,
    Monsieur le Sénateur,
    Monsieur le Président du Conseil Général,
    Monsieur le Conseiller Général du canton de Scionzier,
    Messieurs les Vice-présidents du Conseil Général et Conseillers Généraux,
    Messieurs les Présidents de la Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes et du SIVOM de la Région de Cluses,
    Mesdames et Messieurs les Maires, adjoints et conseillers municipaux,
    Madame et Messieurs les maires honoraires et anciens élus,
    Monsieur le président de l'Association des Maires de Haute-Savoie,
    Mesdames et Messieurs les présidents,
    Mesdames et Messieurs les Sapeurs-Pompiers
    Mesdames et Messieurs les musiciens,
    Messieurs les porte-drapeaux,
    Mesdames et Messieurs les employés communaux,
    Mesdames et Messieurs,

    Nous sommes réunis aujourd'hui pour honorer la mémoire et évoquer la longue vie de Monsieur René PRALON-BOUVIER, Maire honoraire de MARNAZ et ancien Conseiller Général du canton de Scionzier.

    Quelques semaines avant de nous quitter, Monsieur PRALON-BOUVIER a confié le soin d'organiser ses obsèques à Madame le Maire honoraire de Marnaz Arlette DEBALME.

    René a voulu un hommage public, simple et civil.

    Par respect pour sa mémoire, nous avons donc organisé cette cérémonie dans le strict respect de ses instructions.

    Je me dois d'excuser l'absence de Madame Yvonne PRALON-BOUVIER, fatiguée et qui ne peut pas être parmi nous cet après-midi.
    Avant de laisser la parole à Madame DEBALME qui retracera les événements principaux de la vie de René PRALON-BOUVIER, je voudrais évoquer quelques souvenirs avec lui, car est il était de ces hommes qui vous marquent.

    René, j'ai en effet eu la chance de vous approcher de près.

    Ami d'enfance de mon grand-père, vous étiez tous les deux très étroitement liés et la politique était déjà votre violon d'Ingres commun.

    C'était l'après-guerre, la Quatrième République, le temps des Radicaux.

    Enfant, je garde de vous le souvenir du Maire, incarnation emblématique de ce rôle et de cette institution auquel les citoyens sont si attachés, parfois même nostalgiques.

    Je me souviens aussi, plus tard, de ce bureau de la Pyramide que vous aviez conservé pour vos permanences de Conseiller général après 1995.

    Je me souviens de nos discussions aussi chez vous où vous conserviez de multiples anecdotes sur le Marnaz d'autrefois, sur vos mandats aussi.

    Et puis il y a eu cette dernière fois, le 24 décembre dernier, qui ne ressemblera définitivement à aucune autre. Vous étiez assis sur le rebord de votre lit, conscient que l'heure approchait, mais toujours digne, prenant des nouvelles de Marnaz et de nos connaissances communes.

    Vous m'avez alors dit combien il était difficile de mourir.

    Homme aux idées claires, érudit et passionné d'histoire, René vous étiez un roc et c'est ce tempérament où se mêlaient une autorité naturelle et un humour décapant qui vous a permis de traverser les épreuves de la vie, avec la maladie puis de décès de votre fille unique Martine.

    Où que vous soyez René, même au Ciel, bien que vous n'y croyiez pas, vous pouvez être fier de votre œuvre ici bas.

    Du fils d'ouvrier de dix ans racontant MARNAZ et son quartier du Coin au Maire élégant puis au vieil homme prenant progressivement du recul sur les choses, Marnaz reste et restera marquée par votre action.

    Afin que personne n'oublie, je proposerai dans quelques jours au Conseil Municipal de donner votre nom au Parvis de la Pyramide, l'une des réalisations les plus emblématiques de vos différents mandats.

    Un hommage simple qui vous correspond bien.

    Merci René, au revoir René.