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Presse et Médias

  • Fichier S : pourquoi je suis favorable à l'information aux Maires

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    Le Messager 16/02/2017

  • Installation de la Conférence Intercommunale du Logement

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    DL 15/02/2017

  • Inauguration du tapis du Grand-Bornand, le plus grand au Monde en bande large

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    DL 04/02/2017

  • Sénateur à domicile - Dans les pas de Loïc Hervé

  • Interview et reportage du 14 mars 2016 dans l'émission Sénat 360 sur Public Sénat #Flaine

    Retrouvez mon intervention dans l’émission Sénat 360/sénateur à domicile, pour évoquer ma mission de Sénateur sur le terrain (émission tournée vendredi dernier à Flaine).

    Le reportage démarre vers 01:43:00


    Senat 360 (14/03/2016) par publicsenat

  • Accueil de l'Ambassadeur de Bulgarie en France et de la Vice-Premier Ministre bulgare à l'occasion du Concert "le destin de la femme" donné par l'orchestre philharmonique de VRATSA

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  • [Le Dauphiné Libéré, 19 octobre 2014] L’itinéraire éclair de Loïc Hervé, de la vallée de l’Arve au Sénat

    Il est des signes qui ne trompent pas. Loïc Hervé est” up-to-date”, la preuve, il tweete ! Ce n’est pas tant ses 34 ans qui vont détonner au palais du Luxembourg que sa capacité à raconter chaque événement de son agenda sur les réseaux sociaux.

    Cette année, il a été classé par le site “eterritoire” premier maire de Haute-Savoie pour son activité sur Twitter. Il est d’ailleurs parmi les élus nationaux les plus actifs sur Internet. Les 1472 abonnés qui suivent son fil Twitter ont ainsi pu découvrir il y a quelques heures que le diligent sénateur a été « désigné membre de la commission de la culture, de l’éducation et la communication du Sénat ».

    Élu maire de Marnaz en 2008

    Avant de faire partie du collège d’âge de la haute assemblée pour l’élection du président du Sénat, Loïc Hervé, né à Vénissieux en 1980, a construit son parcours au fil de la vallée de l’Arve. Après un DEA de droit public à l’université de Grenoble, il s’est engagé auprès de Jean-Paul Amoudry. Il fut l’assistant parlementaire du sénateur centriste entre 2003 et 2005. « Notre relation est faite d’amitié et de confiance, explique Loïc Hervé. Elle s’est nourrie de 15 années de travail politique effectué ensemble. » Entre-temps, il a rencontré la nièce de l’ancien sénateur, l’a épousée et a eu trois enfants.

    Question emploi, il a été directeur général des services de la commune d’Ambilly de 2005 à 2009.

    Côté politique, Loïc Hervé est engagé au sein de l’UDI, comme son mentor. Il a été élu maire de Marnaz en 2008 puis président de la Communauté de communes de Cluses cette année. Son parcours au sein de la famille centriste départementale est tout aussi édifiant. Il a ainsi trusté les postes de délégué départemental de l’UDI 74 et de président du Nouveau Centre 74. Faut-il mentionner qu’il est aussi secrétaire général adjoint de l’Association des petites villes de France ? Bref ne lui parlez pas de cumul des mandats, il botterait en touche !

    « Préserver l’équilibre entre l’UDI et l’UMP »

    Logiquement, quand Jean-Paul Amoudry a souhaité passer la main, le fringuant trentenaire était tout désigné pour prendre la relève.

    « J’ai démarré la campagne des sénatoriales le 23 juin dernier en allant à la rencontre des élus de Haute-Savoie, confie-t-il. J’ai fait une campagne de fond et de fondeur. Nous avons été suivis par 20 % des grands électeurs et nous avons préservé l’équilibre entre l’UDI et l’UMP. »

    Loïc Hervé organise désormais son emploi du temps entre la vallée de l’Arve et Paris. Il se rend dans la capitale les mardis et mercredis.

    Bientôt, il aura son bureau, une fois les questeurs désignés. « On ressent le poids de l’histoire dans chaque couloir. Il y a un passé, mais si le Sénat veut conserver son rôle, il devra se reformer… » Sur la page Facebook du sénateur, cinq personnes ont “liké” sa désignation à la commission culture et éducation.
     
  • [Le Messager] Loïc Hervé pris dans le tourbillon du Sénat !

    Depuis son élection comme sénateur de la Haute-Savoie dimanche 28 septembre, les journées sont passées à vitesse grand V pour Loïc Hervé.

    Retour sur ses premiers pas au Palais du Luxembourg.

    Ca va très, très vite », confie d'emblée Loïc Hervé. Le maire de Marnaz et président de la communauté de communes Cluses, Arve et montagnes a été élu dimanche 28 septembre sénateur de la Haute-Savoie avec Jean-Claude Carle et Cyril Pellevat.

    Dès le lendemain de l'élection, le nouveau sénateur a sauté dans un train direction Paris. « C'est un tourbillon, confie-t-il, on n'a pas le temps de trop préparer les choses. » A peine arrivé, il a pris part aux premières discussions politiques de son groupe en vue de l'élection du président du sénat. Membre de l'UDI, Loïc Hervé a pu constater avec joie que le groupe centriste s'est renforcé. Il compte désormais 43 sénateurs.

    S'il vient d'être élu, le maire de Marnaz connaît bien le palais du Luxembourg. Il a en effet été, de 2003 à 2005, l'attaché parlementaire de Jean-Paul Amoudry. « Je connais bien le sénat et son fonctionnement, confirme-t-il, j'y ai aujourd'hui le statut de successeur de Jean-Paul Amoudry, qui est très apprécié dans le groupe et au sénat et cela me donne des facilités. » Toutefois, « il y avait quand même pas mal de formalités à faire, des présentations de collaborateurs et de l'organisation de la maison au niveau législatif », ajoute-t-il.

    A 34 ans, Loïc Hervé fait partie des six plus jeunes sénateurs de l'assemblée, avec son homologue du département Cyril Pellevat (33 ans). «  Nous sommes six ou sept en effet à avoir moins de 40 ans. Dans cette assemblée qui représente les élus locaux, c'est important qu'elle lui ressemble et des élus locaux autour de 40 ans, il y en a beaucoup, analyse-t-il, dans les institutions de notre pays et par rapport aux décisions qui nous attendent, c'est indispensable que cette génération soit davantage représentée. » Toutefois, il reconnaît également l'apport de ses collègues plus âgés, « qui nous aident bien et qui sont bienveillants ».

     

    Dans les six plus jeunes

    Loïc Hervé et Cyril Pellevat font donc tous deux parties du bureau d'âge et ont à ce titre ouvert la session, accompagnant le doyen des sénateurs, Paul Vergès, de La Réunion. Ils ont pris place dans la tribune. « C'était un honneur et très impressionnant, raconte Loïc Hervé, nous entourions le doyen et nous l'avons accompagné jusqu'au dépouillement. » C'est le sénateur UMP Gérard Larcher qui a été élu le mercredi 1er octobre comme président. « Nous l'accompagnerons jusqu'à la réunion d'un nouveau bureau. » Loïc Hervé saura bientôt dans quelles commissions il va travailler. « C'est en cours. Je souhaite être dans des commissions en lien direct avec les grands thèmes de la Haute-Savoie pour que je puisse être utile à mon territoire. » Rentré vendredi matin dans le bassin clusien, le sénateur n'a guère eu le temps de souffler. Il constitue en ce moment son équipe parlementaire.

    « Ce sera fait rapidement », puis a enchaîné avec une réunion de bureau de la communauté de communes Cluses, Arve et montagnes et une réunion en mairie de Marnaz avec son équipe, histoire d'échanger sur l'organisation future, le Sénat siégeant le mardi et le mercredi. Loïc Hervé a annoncé quitter la vice-présidence du Syndicat intercommunal omnisports de la vallée de l'Arve mais gardera ses autres mandats jusqu'à l'arrivée du non cumul en 2017.

    ALEXANDRA COLLOMB

    http://www.lemessager.fr/Actualite/Faucigny/2014/10/09/article_loic_herve_pris_dans_le_tourbillon_du_se.shtml#.VDZ2QIVOrSk

  • [L'Essor Savoyard] Sénat : les trois élus intègrent leur commission

    A la suite des élections sénatoriales du 28 septembre dernier, les membres des différentes commissions ont été nommés mercredi 8 octobre.

     

    Les sénateurs de la Haute-Savoie - Jean-Claude Carle, Cyril Pellevat et Loïc Hervé - intègrent ainsi tous trois la commission de la culture, de l'éducation et de la communication. Le champ de compétences recouvre principalement l'éducation (enseignement scolaire, agricole, technique, supérieur) ainsi que la recherche, la culture, la communication (presse, télévision, nouveaux médias), la francophonie, le sport, la jeunesse et la vie associative.

    Par ailleurs, avec le renouvellement de la Haute assemblée, Jean-Claude Carle ne figure plus comme vice-président, fonction qu'il occupait sous le précédent mandat.

    L'Essor savoyard
     
    http://www.lessorsavoyard.fr/Actualite/Fil_Infos_regionales/article_1843394.shtml
     
  • [Le Dauphiné Libéré, 8 août 2014] Jean-Paul Amoudry : « L’UDI a sa place dans le département » @UDI_off

    Le seul sénateur centriste du département laissera sa place en septembre. Il a déjà adoubé celui qu’il espère voir lui succéder, le maire de Marnaz, Loïc Hervé. Mais à l’heure du bilan, Jean-Paul Amoudry garde un regard acéré sur l’avenir de la Haute-Savoie.

    Entretien.

    Pourquoi avoir choisi de renoncer au Sénat. Vous auriez pu espérer un mandat de plus, non ?

    Mais ma décision relève d’une logique de renouvellement. Je me suis dit qu’il fallait des limites. Au bout d’un certain temps, il faut que les postes tournent. Au Sénat, les jeunes générations n’ont pas suffisamment de place. Je pense que le discrédit qui frappe aujourd’hui le personnel politique est en partie lié au non-renouvellement des élus. Il y a une logique à ce que le changement se fasse.

    Et vous avez désigné celui que vous aimeriez voir à votre place.

    Les grands électeurs décideront. Mais c’est vrai, j’ai préparé les choses. Il y avait trois élus en mesure de répondre à mon appel : Jean-Luc Rigaut, Eric Fournier, le maire de Chamonix et Loïc Hervé, maire de Marnaz. Je les ai réunis et je leur ai dit : « ce sera un de vous trois. » Finalement, c’est Loïc qui a été choisi. Il aime la politique et il a été mon assistant. Pour être sénateur, il faut à la fois avoir une expérience de terrain et disposer d’une hauteur de vue pour pouvoir légiférer. Je pense qu’il a ces qualités.

    Y’a-t-il vraiment de la place pour un parlementaire UDI en Haute-Savoie ?

    Oui, je pense qu’il est important d’avoir un parlementaire centriste ici. Les Haut-Savoyards en attendent beaucoup. D’une manière générale, je crois que le pays ne doit pas avoir que le FN comme alternative au PS et à l’UMP.

    La candidate socialiste dissidente, Sylvie Gillet de Thorey, entend elle aussi rassembler les voix du centre lors des sénatoriales.

    Personne n’est dupe de son jeu ! Elle tentera de se faire élire au centre, mais si elle est élue, elle s’inscrira au groupe PS et soutiendra la politique du gouvernement. Ou alors, qu’elle rejoigne dès maintenant l’UDI ou l’UMP.

    Vous-même, allez-vous conserver des activités politiques ?

    Je conserverai la présidence du Syane, qui me passionne. L’aménagement numérique du territoire de la Haute-Savoie est un sujet majeur. Il faut pousser ce projet. Et j’aurai désormais plus de temps à y consacrer, maintenant que les fondations sont posées. Et puis, je reste conseiller général.

    Justement, croyez-vous au bien-fondé de la réforme territoriale ?

    On ne doit pas réformer la carte avant de se pencher sur la question des compétences. C’est ça qui est important. La réforme doit permettre un meilleur emploi des finances publiques et prendre en compte les différences entre les territoires (la montagne, le littoral, etc.) Or, pour le moment, on fait tout l’inverse. On est en train de dessiner une carte en tenant juste compte des désirs des barons socialistes. Il ne faut pas nous prendre pour des perdreaux d’avril ! Tout ça manque de vérité dans le discours.

    Quels sont les défis que va devoir relever la Haute-Savoie dans les années à venir ?

    Je crois qu’il y en trois : d’abord, conserver son attractivité, sans devenir le village résidentiel de Genève. Ensuite, réussir le pari d’aménager son territoire, tout en protégeant son espace et en réglant le problème des modes de déplacement. Savez-vous par exemple que nous avons ici 640 voitures pour 1 000 habitants, contre 480/1 000 en moyenne dans le pays ? Enfin, troisième défi : réussir sa mutation institutionnelle avec les communes nouvelles, les intercommunalités.

    Entretien avec Julien ESTRANGIN

    http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/08/08/jean-paul-amoudry-l-udi-a-sa-place-dans-le-departement 

    http://blog.jean-paul-amoudry.org/post/Le-S%C3%A9nateur-UDI%2C-qui-ne-se-repr%C3%A9sente-pas%2C-dresse-le-bilan-de-son-mandat

  • [Le Dauphiné Libéré, 01/08/2014] Les dernières caravanes dans la zone Ecotec ont été évacuées


    Mis en demeure de libérer le terrain qu’ils occupaient avec 280 caravanes dans la zone Ecotec, les gens du voyage installés illégalement ont progressivement quitté les lieux au cours du week-end dernier, et pour certains en début de semaine. Mais hier matin, il restait douze caravanes sur place.

    Pour déloger les récalcitrants, les gendarmes de la brigade de Scionzier, aidés par des gendarmes mobiles et par le peloton de surveillance et d’intervention, sont arrivés dès 8 heures afin de procéder à leur évacuation. Il leur a fallu convaincre les plus réticents mais tous étaient partis avant 10 h 30 hier matin.

    Un barrage de terre a été installé sur la route qui longe ce terrain appartenant à Teractem (l’aménageur de la zone industrielle Ecotec) et une charrue a creusé plusieurs grosses tranchées dans ce champ afin d’éviter toute nouvelle installation.

    Loïc Hervé, maire de Marnaz et président de la communauté de communes Cluses Arve et Montagnes, a déclaré : « Les élus sont démunis face à ce type de situation. Nous sommes obligés d’avoir recours à la force publique. Pour empêcher les gens du voyage de revenir toujours sur les mêmes sites, une évolution législative serait souhaitable. Les mises en demeure pourraient concerner un territoire donné (commune ou intercommunalité) plutôt qu’un terrain en particulier car sinon on est obligé d’enclencher des procédures à chaque fois. »

  • Le gouvernement vient vanter le modèle haut-savoyard (Eco des Pays de Savoie, 16 mai 2014)

    montebourg

    montebourg

  • [Le Figaro] Rythmes scolaires : les communes rurales s'inquiètent (Marie-Estelle PECH)

    La question des rythmes scolaires sera-t-elle encore plus polémique lors de la rentrée scolaire 2014 ? C'est ce qu'affirment les maires des communes de moins de 3500 habitants, soit quelque 33.000 villes et villages, dont 90 % sont censés adopter les nouveaux rythmes en septembre 2014. Ils s'y préparent en renâclant, selon l'Association des maires ruraux, tant leurs contraintes matérielles sont sans commune mesure avec celles des grandes villes qui ont déjà appliqué les nouveaux rythmes.

    Alain Favière, maire des 560 habitants d'Anzême (Creuse) n'hésite pas à dire qu'il va «dans le mur». Avec 60 autres maires du même département, il milite depuis plusieurs semaines pour le maintien de la semaine de quatre jours. «Elle est en vigueur depuis vingt ans chez nous et je n'ai pas noté de problèmes particuliers.» Les activités destinées à cultiver les écoliers se résumeront à trois quarts d'heure, en fin de journée… Quand il sera possible de les mettre en place.

    Nombre de communes indiquent en effet leur «grande difficulté» à recruter des personnels qualifiés sur un temps quotidien court. «Nous n'avons pas d'universités et donc pas d'étudiants. Trouver quelqu'un acceptant de venir travailler quatre fois trois quarts d'heure au smic dans la semaine, moyennant vingt kilomètres de route, c'est mission impossible», souligne Alain Favière. Hormis le club local de football, de rugby et de théâtre, les ressources associatives sont limitées. Le centre de loisirs intercommunal est à 12 kilomètres… «Nous serons obligés d'avoir recours au personnel de mairie qui n'est pas qualifié pour s'occuper d'enfants», explique un maire des Alpes-de-Haute-Provence.

    Retraités et parents

    Certains sondent déjà les retraités ou les parents pour faire du bénévolat. «Dans les villes petites et moyennes, la réforme va coûter cher», observe Loïc Hervé, maire de Marnaz (Haute-Savoie) qui a décidé de faire payer les parents. Le syndicat intercommunal à vocation scolaire de La Boissière, Le-Pré d'Auge et La Houblonnière (Calvados) estime d'ores et déjà que sa structure «n'a pas les moyens d'appliquer cette réforme»» qui représente une augmentation de 50 % de son budget. «Chez moi, ça ne se passera pas trop mal car je n'avais pas attendu Vincent Peillon pour organiser mon périscolaire mais là où on avait 90 élèves, on va en avoir plus de 300. Le fonds d'amorçage de l'État ne couvrira qu'une partie des 100.000 euros que va nous coûter la réforme», explique Michel Dufranc, maire de La Brède (Gironde). «Mais, dans les communes plus petites, qui va faire le périscolaire? Papy qui montre comment planter les salades? L'école va devenir l'auberge espagnole», affirme-t-il.

    «Les parents choisiront l'école du chef-lieu qui a les moyens de proposer des activités de qualité»

    L'Association des maires ruraux

    Le risque de compétition entre écoles inquiète: «Les parents choisiront l'école du chef-lieu qui a les moyens de proposer des activités de qualité. À terme, cela signifie la fermeture d'un certain nombre d'écoles rurales. Puis la mort de villages», insiste l'Association des maires ruraux. «Nous avons déjà deux fois moins de moyens que les communes urbaines en termes de dotation globale de fonctionnement. Cette réforme va accentuer les écarts», poursuit l'association.

    Les directeurs académiques font actuellement «pression» sur les communes pour obtenir au plus tôt l'emploi du temps des écoles prévu pour 2014. Vincent Peillon a été interpellé mercredi sur un courrier adressé aux maires leur demandant de présenter leur organisation, avant le 4 novembre. «Je dis non à cette consigne», a répondu le ministre. Il souligne cependant que les élus pouvaient «démarrer la concertation l'an dernier». «Nous avons donné la possibilité de repousser d'un an les rythmes, mais beaucoup n'ont pas utilisé l'année pour travailler sur le projet. Ils se sont dit “on verra cela l'année prochaine” ou “après les élections”», fait-il remarquer.

    De fait, en Alsace, certains maires ont décidé de ne pas mettre les mains dans le cambouis et de «laisser leur successeur se débrouiller», confie un élu bas-rhinois. Après les municipales.

     

    Lien vers l'article : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/10/24/01016-20131024ARTFIG00570-rythmes-scolaires-les-communes-rurales-s-inquietent.php

     

  • Vallée de l'Arve : ce que pense votre maire du mariage entre homosexuels (Le Messager)

    mariage gay, loi taubira, homosexuels

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