presse : Le blog de Loïc HERVÉ, Maire de Marnaz

18 octobre 2009

[Le Dauphiné Libéré, 16 octobre 2009] Eclats de vie, regards et sourires d'enfants

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20 août 2009

[Le Dauphiné Libéré, 19 août 2009] Le devoir de mémoire, dernier combat des résistants

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Le Dauphiné, 19 août 2009

09 août 2009

[Le Messager, 6 août 2009] Un bras à grignoter pour l'Arve

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29 juillet 2009

[Le Dauphiné Libéré, 29 juillet 2009] Article consacré au nouveau rond-point

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21 juillet 2009

[ATMB Infos] Un mur antibruit à Marnaz

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http://www.atmb.net/IMG/pdf_ATMBinfos13-juil09-V5-2.pdf

24 juin 2009

[Le Monde] Jean-Louis BOURLANGES : "L'électorat qui va de Balladur à Strauss-Kahn est orphelin. C'est malsain"

Jean-Louis Bourlanges, eurodéputé (liste UDF) de 1989 à 2006
"L'électorat qui va de Balladur à Strauss-Kahn est orphelin. C'est malsain"
LE MONDE | 17.06.09 | 14h18

Jean-Louis Bourlanges, 62 ans, fut eurodéputé (liste UDF) de 1989 à 2006. Ce commentateur politique, qui a quitté François Bayrou après l'élection présidentielle de 2007, explique pourquoi il déplore la disparition du centre.

Le score de Daniel Cohn-Bendit ne confirme-t-il pas que François Bayrou avait raison : il existe un espace entre la droite et le Parti socialiste ?

Qui l'a jamais nié ? Entre la gauche dure, antilibérale et nationaliste, et la droite sarkozyenne, il y a un espace important, l'espace de ceux qui voient leur avenir dans un libéralisme tempéré par la solidarité et dans une mondialisation régulée par le droit et la puissance publique. En France, ce parti anti-jacobin est idéologiquement incontournable, mais n'existe pas politiquement. François Bayrou, accaparé par sa croisade antisarkozyste, indifférent aux enjeux européens, hostile au libéralisme sous toutes ses formes, s'est trouvé en porte-à-faux par rapport à ces attentes. Il est apparu pour ce qu'il était fondamentalement : non pas un homme du centre, mais un homme à la droite de la droite et à la gauche de la gauche.

Dany Cohn-Bendit, quant à lui, en faisant taire José Bové et en exploitant l'image d'Eva Joly, est apparu pour ce qu'il est : un libertaire assagi, c'est-à-dire un libéral de gauche à la fois pugnace et modéré. Ce libéralisme s'est révélé moins mal en point que la crise et les succès médiatiques de Besancenot et de Bayrou ne le laissaient pressentir.

Croyez-vous M. Cohn-Bendit capable de fédérer une alternative à Nicolas Sarkozy ?

Non. Malgré ses qualités, dès lors qu'il ne veut ni ne peut incarner un choix présidentiel, son leadership est biodégradable. Il y a un moment Cohn-Bendit, mais pas d'alternative verte. Ce moment est celui d'une double révélation, celle des insuffisances structurelles du PS et celle de l'incompatibilité entre Bayrou et la gauche réformiste. Qui en tirera profit ? Ni les Verts, qui vont entrer en confusion, ni Bayrou, qui a vu se briser les perspectives d'unification de la gauche non socialiste.

M. Sarkozy a donc un boulevard ?

Lui ou les socialistes. Nicolas Sarkozy a fait de façon inattendue une campagne sans faute. Avec moins de 29 % des voix et une absence de réserves, il est vulnérable en 2012. En 1979, la liste Veil avait fait le même score. Cela n'a pas empêché Giscard d'être sévèrement battu deux ans plus tard. Tout va dépendre de la capacité des socialistes à se donner un vrai leader.

M. Sarkozy n'a-t-il pas intérêt à voir émerger un centre autonome de l'UMP ?

Il faut choisir : le parti unique ou la majorité plurielle. Nicolas Sarkozy a intérêt à un centre fort, qui ne peut pas se reconnaître dans la rhétorique pseudo-gaulliste d'Henri Guaino. Est-il prêt à en payer le prix ? Un centre imprécateur constituait une vraie menace, mais un centre-caniche ne lui sert à rien. Il a besoin, au coeur du système, d'un parti qui soit en tension avec lui sans être en opposition radicale. Le président du Nouveau Centre (Hervé Morin) ne devrait pas être membre du gouvernement. Le parti doit se mettre en position de présenter un candidat à la présidentielle. Sous la Ve République, pour être entendu, vous devez être un acteur à part entière de la compétition présidentielle. C'est idiot mais c'est ainsi !

Le Nouveau Centre doit-il se présenter seul aux régionales ?

Le scrutin régional est semi-proportionnel. Il autorise donc de la part du Nouveau Centre une demi-indépendance. L'UMP a besoin de l'appoint centriste pour empocher la prime qui donne la majorité au sein des conseils régionaux, mais les centristes n'ont guère intérêt à faire cavalier seul sur des enjeux locaux qui ne leur permettront pas d'afficher leur différence. La logique serait d'engager une négociation un peu rugueuse avec l'UMP. Il n'est pas sûr que les responsables du Nouveau Centre y soient prêts.

A vous entendre, le seul candidat à la présidentielle resterait M. Bayrou ?

M. Bayrou avait préconisé un centre indépendant et modéré, un discours autonome, un soutien sélectif au gouvernement. Mais il a fait tout le contraire. Il ne peut plus parler au nom d'un centre dont il a abandonné les orientations : ambition européenne, solidarité atlantique, respect des corps intermédiaires, libéralisme tempéré. En quittant ce terrain pour celui de la dénonciation populiste, il s'est rendu politiquement inutile. Aujourd'hui, l'électorat qui va d'Edouard Balladur à Dominique Strauss-Kahn est orphelin. C'est une situation malsaine.

Propos recueillis par Arnaud Leparmentier
Article paru dans l'édition du 18.06.09

09 avril 2009

[Le Messager] La chasse au gaspi, le retour...

Cette étude, effectuée par le Seleq 74* (qui en prend 70 % à sa charge), a coûté 6 500 E la commune. La visite des bâtiments s'est effectuée un à un, en compagnie des services techniques. Le résultat ? « Moyen » reconnaît le directeur des services techniques Bernard Rioufrays. Les résultats s'échelonnent en effet de bons pour l'église, classée en B avec moins de 100kw/m² an, ou le gymnase, à 99 à... bien pire. Le bâtiment de la police municipale fait ainsi grise mine avec 473kw/m² ! L'église bénéficie en fait de sa soufflerie gaz qui ne souffle qu'à bon escient.

L'école obtient un C L'école de la Fin, quant à elle, est en C. « Nous allons essayer de passer en B » reconnaît le technicien. En changeant de chaudière, en améliorant son rendement, et en travaillant à sa régulation : chauffer moins quand l'école n'est pas utilisée, comme le samedi.

Les huisseries, l'isolation en général seront aussi à revoir.

L'ancienne coopérative, gourmande, pourrait être abandonnée.

Cette étude va permettre à la commune, petit à petit, d'améliorer son rendement énergétique. A commencer par celui de la mairie elle-même qui vient d'installer des thermostats afin de réguler individuellement chaque pièce.

Une autre étude est en cours sur l'éclairage de la commune : poteau par poteau, et en passant dans les rues de la commune avec un matériel ad hoc, afin de jauger l'intensité, le ratio, l'ambiance lumineuse... Un logiciel ensuite moulinera les données pour en tirer là aussi un bilan.

C'est le retour de la chasse au gaspi !

D.G.

*Syndicat d'électricité, des énergies et d'équipement de la Haute-Savoie, notamment financé par un prélèvement sur les factures des particuliers.

Marnaz

Les bâtiments de la commune classés comme les machines à laver de chez Darty : c'est le résultat visuel et pédagogique de l'audit énergétique des 21 bâtiments communaux, qui vient de s'achever : un classement de A à G, des plus économes au plus consommateurs en kw/heure.

Le Messager

17 novembre 2008

[Le courrier des maires et des élus locaux] Les nouveaux hommes d'affaires

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[Le Dauphiné Libéré] Mon bel automne au pays du décolletage]

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25 octobre 2008

[Le Dauphiné Libéré] Que seront les villes du futur ?

Hier, lors du 68eme congrès national du Syndicat national des directeurs généraux des collectivités territoriales (SNDGT), une table ronde évoquait "les villes du futur ou comment concilier vivre-ensemble et développement durable". La réflexion principale lancée par François de Closets, journaliste et scientifique, s'articulait sur une nécessaire vision à long terme, et non plus sur la résolution éphémère des problèmes au cas par cas. Ces trente dernières années, la nature a été sacrifiée au nom des progrès techniques. Nicolas Braemer, rédacteur en chef de la "Lettre du cadre territorial", a mené le débat, entouré de plusieurs directeurs chargés du développement durable au sein d'entreprises privées.

Une vue élargie des problèmes est plus que nécessaire à l'heure de la crise. Pour François de Closets, les collectivités locales devront s'inspirer des Inuits pour mieux gérer leur quotidien et trouver elles-mêmes des solutions inventives et innovantes. «Le vrai progrès est politique, social, culturel, et organisationnel, et non pas technique» a-t-il ajouté. Les directeurs généraux des services (DGS) qui sont au coeur de la vie des communes, devront trouver des voies nouvelles, tout en ayant moins d'argent. Les DGS soutenaient une nécessaire solidarité entre entreprises et collectivités, ainsi qu'un effort de la part de tous.

Le congrès du Syndicat national des directeurs généraux des collectivités territoriales se terminera aujourd'hui à 13h en présence de Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale.

A-M.B.
Paru dans l'édition 74D du 25/10/2008 (76066)

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