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Ruralité

  • Episodes de gel sur le vignoble de Savoie

    Question écrite publiée le 27juillet 2017 au Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation

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  • Difficultés d'accès à la politique agricole commune des professionnels de la filière équine

    Question écrite adressée le 2 février 2017 au Ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, porte-parole du Gouvernement

    M. Loïc Hervé attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les difficultés d'accès à la politique agricole commune (PAC) des professionnels de la filière équine en France. Depuis la loi n° 2005-157 du 23 février 2005 relative au développement des territoires ruraux, les activités équestres sont considérées comme agricoles par nature. Les 79 200 équidés valorisent plus de 90 000 hectares d'herbe et de céréales et les activités autour du cheval jouent un rôle important dans le maillage du territoire, la vie et l'emploi dans la ruralité. Malgré cela, cette filière évolue dans un contexte difficile, avec des décisions politiques qui inquiètent fortement les professionnels concernés. En 2012, elle a dû subir l'augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à 20 %. Alors qu'en 2013, les établissements équestre avaient été intégrés dans le premier pilier de la PAC, une note du ministre de l'agriculture du 12 mai 2015 a placé les centres et fermes équestres dans la « liste négative » du 2 de l'article 9 du règlement n°1307/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 établissant les règles relatives aux paiements directs en faveur des agriculteurs au titre des régimes de soutien relevant de la PAC. En août 2016, une nouvelle instruction technique de l'État vient rendre l'accès à la PAC encore plus complexe, avec pour conséquence directe l'exclusion d'un nombre important d'agriculteurs du bénéfice des aides de la PAC. Par ces décisions, c'est le caractère agricole des activités équestres qui est remis en cause et, par là même, la loi sur le développement des territoires ruraux de 2005. Aussi, dans la mesure où la France est le seul pays européen à avoir ajouté les établissements équestres dans la liste négative, il souhaite connaître les raisons de cette exclusion, et il lui demande d'expliciter les dispositifs de soutien que le Gouvernement entend mettre en place pour garantir l'avenir de la filière équine.

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  • Loïc HERVÉ écrit au Ministre de l'Agriculture au sujet des difficultés éprouvées par la filière "veau" des départements savoyards

    Le courrier : 2016-01-14 Lettre LE FOLL-Filière Veau.pdf

     

  • [Le Dauphiné Libéré] Villaz : La coopérative laitière Parmelan Glières est née

    Il aura fallu deux ans. De rencontres, questionnements, réflexions, réunions, organisation… « Une gestation d’éléphant » aux dires d’Albert Hofer, le président.

    Mais la persévérance, l’envie, commune, de réussir, ajoutées aux objectifs d’avenir auront eu raison et la fusion est née. Celles des coopératives laitières d’Aviernoz, des Ollières, de Thorens-Glières, de Villaz et d’une part de celle du mont Salève, qui sont devenues une seule entité : la coopérative laitière Parmelan-Glières.

    Samedi, près de 200 personnes étaient conviées à fêter la naissance de cette dernière en assistant à la matinée portes ouvertes des ateliers de fabrication de Thorens et de Villaz.

    Une nouvelle structure rassemblant 25 salariés mais aussi 41 exploitants qui eux-mêmes sont épaulés de plus de 70 producteurs.

    La fabrication d’abondance reste à Thorens, celle du reblochon à Villaz

    Les visites ont permis aux convives de découvrir la fruitière de Thorens-Glières désormais modernisée et affectée à la production d’abondance, et celle de Villaz qui reste plus que jamais dédiée à la fabrication du reblochon (7 000 par jours).

    Deux produits de terroir à caractères complémentaires en terme d’exploitation, car si le second fromage voit son pic de demandes en hiver, avec un affinage cours (21 jours), le premier connaît plus de succès aux beaux jours (100 jours d’affinage) ce qui assure l’équilibre quand à l’exploitation et la répartition du lait.

    Un regroupement qui offre également plusieurs perspectives : celle pour les producteurs locaux de s’approprier leur coopérative et d’avoir une meilleure vision de la destination de leur production.

    La mise aux normes sanitaires, indispensable pour pouvoir assurer exister dans les exigences du marché. Un travail harmonisé garantissant un certain avenir.

    Des entités représentées lors de la réception qui a suivi la matinée où l’on notait la présence de nombreux élus et du tout nouveau sénateur, Loïc Hervé.

    Gérard Chabert, fondateur des fromageries éponymes, citait alors Saint Saint-Exupéry : « La grandeur d’un métier, c’est de réunir les hommes ». La nouvelle coopérative Parmelan Glières semble en être un très bel exemple.

    Cette nouvelle entité rassemble 25 salariés mais aussi 41 exploitants qui eux-mêmes sont épaulés de plus de 70 producteurs. La fusion des coopératives laitières d’Aviernoz, des Ollières, de Thorens-Glières, de Villaz et du mont Salève s’est aussi faite avec l’appui et le soutien des Fromageries Chabert, du partenaire financier et du conseil général.
     
     
  • Excellente année 2012

    Chers amis lecteurs de ce blog,

    Alors que nous changeons d'année, je tenais à vous adresser personnellement mes meilleurs voeux de santé, de bonheur et de réussite pour cette année nouvelle qui s'ouvre.

    Notre pays et notre vallée connaissent depuis quelques années maintenant une situation économique difficile, qui a tous les caractères d'une crise systémique.

    L'année 2012 sera une année de débat politique et d'élections, une occasion rêvée de débattre de notre modèle de croissance et de répartition de la richesse.

    Je prendrai une part active à ce débat tant je crois que le moment est venu de refonder les bases même de notre pacte social, si nous voulons que la France, au sein de l'Europe, demeure une puissance majeure à la face du monde.

    Nous en avons toutes les capacités quand je vois comment, dans notre département de Haute-Savoie, nos compétences variées nous permettent d'affronter les aléas de l'activité industrielle, de la production agricole ou de l'enneigement.

    Il ne suffit plus maintenant seulement d'avoir foi dans l'avenir. Il convient d'agir.

    Je vous souhaite une bonne année 2012.

    Loïc HERVE

  • [Le Messager, 3 novembre 2011] Alvéole : une réussite exemplaire pour l'avenir de la filière bois

    Alvéole, filière bois

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