Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

UMP

  • [Le Dauphiné Libéré, 19 octobre 2014] L’itinéraire éclair de Loïc Hervé, de la vallée de l’Arve au Sénat

    Il est des signes qui ne trompent pas. Loïc Hervé est” up-to-date”, la preuve, il tweete ! Ce n’est pas tant ses 34 ans qui vont détonner au palais du Luxembourg que sa capacité à raconter chaque événement de son agenda sur les réseaux sociaux.

    Cette année, il a été classé par le site “eterritoire” premier maire de Haute-Savoie pour son activité sur Twitter. Il est d’ailleurs parmi les élus nationaux les plus actifs sur Internet. Les 1472 abonnés qui suivent son fil Twitter ont ainsi pu découvrir il y a quelques heures que le diligent sénateur a été « désigné membre de la commission de la culture, de l’éducation et la communication du Sénat ».

    Élu maire de Marnaz en 2008

    Avant de faire partie du collège d’âge de la haute assemblée pour l’élection du président du Sénat, Loïc Hervé, né à Vénissieux en 1980, a construit son parcours au fil de la vallée de l’Arve. Après un DEA de droit public à l’université de Grenoble, il s’est engagé auprès de Jean-Paul Amoudry. Il fut l’assistant parlementaire du sénateur centriste entre 2003 et 2005. « Notre relation est faite d’amitié et de confiance, explique Loïc Hervé. Elle s’est nourrie de 15 années de travail politique effectué ensemble. » Entre-temps, il a rencontré la nièce de l’ancien sénateur, l’a épousée et a eu trois enfants.

    Question emploi, il a été directeur général des services de la commune d’Ambilly de 2005 à 2009.

    Côté politique, Loïc Hervé est engagé au sein de l’UDI, comme son mentor. Il a été élu maire de Marnaz en 2008 puis président de la Communauté de communes de Cluses cette année. Son parcours au sein de la famille centriste départementale est tout aussi édifiant. Il a ainsi trusté les postes de délégué départemental de l’UDI 74 et de président du Nouveau Centre 74. Faut-il mentionner qu’il est aussi secrétaire général adjoint de l’Association des petites villes de France ? Bref ne lui parlez pas de cumul des mandats, il botterait en touche !

    « Préserver l’équilibre entre l’UDI et l’UMP »

    Logiquement, quand Jean-Paul Amoudry a souhaité passer la main, le fringuant trentenaire était tout désigné pour prendre la relève.

    « J’ai démarré la campagne des sénatoriales le 23 juin dernier en allant à la rencontre des élus de Haute-Savoie, confie-t-il. J’ai fait une campagne de fond et de fondeur. Nous avons été suivis par 20 % des grands électeurs et nous avons préservé l’équilibre entre l’UDI et l’UMP. »

    Loïc Hervé organise désormais son emploi du temps entre la vallée de l’Arve et Paris. Il se rend dans la capitale les mardis et mercredis.

    Bientôt, il aura son bureau, une fois les questeurs désignés. « On ressent le poids de l’histoire dans chaque couloir. Il y a un passé, mais si le Sénat veut conserver son rôle, il devra se reformer… » Sur la page Facebook du sénateur, cinq personnes ont “liké” sa désignation à la commission culture et éducation.
     
  • [Le Dauphiné Libéré, 8 août 2014] Jean-Paul Amoudry : « L’UDI a sa place dans le département » @UDI_off

    Le seul sénateur centriste du département laissera sa place en septembre. Il a déjà adoubé celui qu’il espère voir lui succéder, le maire de Marnaz, Loïc Hervé. Mais à l’heure du bilan, Jean-Paul Amoudry garde un regard acéré sur l’avenir de la Haute-Savoie.

    Entretien.

    Pourquoi avoir choisi de renoncer au Sénat. Vous auriez pu espérer un mandat de plus, non ?

    Mais ma décision relève d’une logique de renouvellement. Je me suis dit qu’il fallait des limites. Au bout d’un certain temps, il faut que les postes tournent. Au Sénat, les jeunes générations n’ont pas suffisamment de place. Je pense que le discrédit qui frappe aujourd’hui le personnel politique est en partie lié au non-renouvellement des élus. Il y a une logique à ce que le changement se fasse.

    Et vous avez désigné celui que vous aimeriez voir à votre place.

    Les grands électeurs décideront. Mais c’est vrai, j’ai préparé les choses. Il y avait trois élus en mesure de répondre à mon appel : Jean-Luc Rigaut, Eric Fournier, le maire de Chamonix et Loïc Hervé, maire de Marnaz. Je les ai réunis et je leur ai dit : « ce sera un de vous trois. » Finalement, c’est Loïc qui a été choisi. Il aime la politique et il a été mon assistant. Pour être sénateur, il faut à la fois avoir une expérience de terrain et disposer d’une hauteur de vue pour pouvoir légiférer. Je pense qu’il a ces qualités.

    Y’a-t-il vraiment de la place pour un parlementaire UDI en Haute-Savoie ?

    Oui, je pense qu’il est important d’avoir un parlementaire centriste ici. Les Haut-Savoyards en attendent beaucoup. D’une manière générale, je crois que le pays ne doit pas avoir que le FN comme alternative au PS et à l’UMP.

    La candidate socialiste dissidente, Sylvie Gillet de Thorey, entend elle aussi rassembler les voix du centre lors des sénatoriales.

    Personne n’est dupe de son jeu ! Elle tentera de se faire élire au centre, mais si elle est élue, elle s’inscrira au groupe PS et soutiendra la politique du gouvernement. Ou alors, qu’elle rejoigne dès maintenant l’UDI ou l’UMP.

    Vous-même, allez-vous conserver des activités politiques ?

    Je conserverai la présidence du Syane, qui me passionne. L’aménagement numérique du territoire de la Haute-Savoie est un sujet majeur. Il faut pousser ce projet. Et j’aurai désormais plus de temps à y consacrer, maintenant que les fondations sont posées. Et puis, je reste conseiller général.

    Justement, croyez-vous au bien-fondé de la réforme territoriale ?

    On ne doit pas réformer la carte avant de se pencher sur la question des compétences. C’est ça qui est important. La réforme doit permettre un meilleur emploi des finances publiques et prendre en compte les différences entre les territoires (la montagne, le littoral, etc.) Or, pour le moment, on fait tout l’inverse. On est en train de dessiner une carte en tenant juste compte des désirs des barons socialistes. Il ne faut pas nous prendre pour des perdreaux d’avril ! Tout ça manque de vérité dans le discours.

    Quels sont les défis que va devoir relever la Haute-Savoie dans les années à venir ?

    Je crois qu’il y en trois : d’abord, conserver son attractivité, sans devenir le village résidentiel de Genève. Ensuite, réussir le pari d’aménager son territoire, tout en protégeant son espace et en réglant le problème des modes de déplacement. Savez-vous par exemple que nous avons ici 640 voitures pour 1 000 habitants, contre 480/1 000 en moyenne dans le pays ? Enfin, troisième défi : réussir sa mutation institutionnelle avec les communes nouvelles, les intercommunalités.

    Entretien avec Julien ESTRANGIN

    http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/08/08/jean-paul-amoudry-l-udi-a-sa-place-dans-le-departement 

    http://blog.jean-paul-amoudry.org/post/Le-S%C3%A9nateur-UDI%2C-qui-ne-se-repr%C3%A9sente-pas%2C-dresse-le-bilan-de-son-mandat

  • Visite de Sophie DION à Marnaz et réunion de soutien à Sallanches #circo 7406

    J'accueillerai Sophie DION, candidate de l'UMP, aujourd'hui, mardi 12 juin 2012, à Marnaz.

    Par ailleurs, je participerai à la réunion de soutien à Sophie DION et Jean-Louis VERDIER qui aura lieu :

    jeudi 14 juin 2012 à 20 heures
    Salle d'expression Léon Curral, Sallanches

  • Présentation du candidat : Loïc HERVE (texte du journal de campagne)

    Loïc HERVÉ est âgé de 32 ans, marié et père de deux enfants. Il a grandi à Marnaz d’où sa famille maternelle est originaire. Il a fréquenté les écoles de cette commune, le collège de Scionzier et le lycée de Cluses. Professionnellement, il est cadre territorial et formateur pour adultes au CNFPT, diplômé de la Faculté de Droit de Grenoble (Master 2 -DEA de Droit public) et de la Albert-Ludwig Universität de Freiburg-im-Breisgau (Maîtrise en droit internationalet européen).

    A la fin de ses études universitaires, il a occupé des fonctions d’assistant parlementaire auprès de Jean-Paul AMOUDRY (2003-2005) puis des fonctions de directeur général des services de la commune d’Ambilly (2005-2008).

    Elu Maire de Marnaz en mars 2008, il est également Vice-Président du SIVOM de la Région de Cluses (assainissement collectif), du SM3A (contrat derivière Arve) et du SIO de la vallée de l’Arve (centre nautique et stade).

    Il représente la commune de Marnaz et l’intercommunalité dans un ensemble de structures, notamment dans le domaine de l’économie, du numérique et du foncier. Il est enfin administrateur principal de La Thouvière (commune du Reposoir), communauté gestionnaire de plusieurs centaines d’hectares de forêts et un alpage. Défenseur de l’évolution intercommunale, il est un artisan de l’agenda 21 du bassin clusien. Il a été récemment élu au Conseil d’Administration de l’Association des Petites Villes de France.

    Loïc HERVÉ a déjà été candidat à différentes élections. En 2001, alors étudiant, il mène campagne aux élections municipales de Grenoble sur la liste RPR-UDF conduite par le Professeur Max MICOUD ; puis comme candidat divers droite aux élections cantonales de 2008 (cantonde Scionzier) et plus récemment aux élections européennes de 2009 sur la liste UMP-Nouveau Centre conduite par Françoise GROSSETÊTE et Damien ABAD. Adhérent du Nouveau Centre, et reconnu pour sa connaissance des métiers d’excellence de la vallée de l’Arve, il est Secrétaire national de ce parti en charge de l’Industrie.

    Loïc HERVÉ est officier de réserve dans la Marine nationale, breveté de la Préparation Militaire Supérieure Marine Etat-Major. Impliqué dans la vie associative depuis toujours, il est membre d’un club service basé à Sallanches, Megève et Chamonix-Mont-Blanc.